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	<title>Développement durable | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
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	<title>Développement durable | Moyen-Orient.fr</title>
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	<item>
		<title>Masdar City, d’utopie écologique à modèle régional au Moyen-Orient</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/masdar-city-modele-regional/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 07:42:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Abou Dhabi]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation urbaine]]></category>
		<category><![CDATA[Masdar]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2008, Moyen-Orient.fr était l’un des premiers médias francophones à évoquer Masdar City, le pari écologique d’Abou Dhabi. Dix-sept ans plus tard, le projet — longtemps perçu comme une utopie — s’impose comme un laboratoire, <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/masdar-city-modele-regional/" title="Masdar City, d’utopie écologique à modèle régional au Moyen-Orient">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>En 2008, <em>Moyen-Orient.fr</em> était l’un des premiers médias francophones à évoquer Masdar City, le pari écologique d’Abou Dhabi. Dix-sept ans plus tard, le projet — longtemps perçu comme une utopie — s’impose comme un laboratoire, un modèle, régional du développement durable, où énergies renouvelables, urbanisme intelligent et gestion de l’eau redéfinissent les standards de la ville du futur.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">D’un rêve de sable à une cité durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsque <em>Moyen-Orient.fr</em> publiait en 2008 son article <em><a href="https://moyen-orient.fr/masdar-debut-du-chantier/">« Masdar : début du chantier »</a></em>, l’idée paraissait presque futuriste : bâtir en plein désert une cité zéro carbone, alimentée par le soleil et pensée pour le piéton. Deux ans plus tard, nous suivions ses premiers habitants (<em><a href="https://moyen-orient.fr/masdar-accueille-ses-premiers-habitants/">« Masdar accueille ses premiers résidents »</a></em>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, la réalité a dépassé les prévisions : Masdar City n’est plus une vitrine technologique, mais <strong>un écosystème urbain fonctionnel</strong>, à mi-chemin entre la Silicon Valley verte et le campus universitaire régional. Son plan directeur, conçu par Foster + Partners, repose toujours sur les mêmes principes : <strong>réduire, recycler, réutiliser.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’eau, l’énergie et l’ombre : les trois piliers du modèle Masdar</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Masdar a su adapter les ambitions initiales à la réalité économique et climatique. Son succès repose sur trois axes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’eau</strong>, ressource critique : 80 % des eaux usées sont retraitées sur place pour l’irrigation et le refroidissement passif des bâtiments.</li>



<li><strong>L’énergie solaire</strong> : 10 MW produits localement via des panneaux et fermes photovoltaïques, couplés à des micro-grids pilotés par IA.</li>



<li><strong>L’architecture passive</strong> : orientation des rues, brise-vent traditionnels (<em>barjeel</em>), ombrages et circulation naturelle de l’air réduisent la température ressentie de près de 10 °C.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette ingénierie silencieuse, conjuguée à une planification millimétrée, fait de Masdar <strong>un modèle de sobriété urbaine</strong> dans une région longtemps associée à la démesure énergétique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du prototype à la diplomatie verte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de son aspect urbain, Masdar est devenue <strong>une plateforme d’influence et d’expertise environnementale.</strong> L’entreprise publique éponyme, <em>Masdar</em>, pilote aujourd’hui plus de 100 projets d’énergie renouvelable dans 40 pays, de l’Égypte au Royaume-Uni. Son pavillon à la COP28 a symbolisé cette mue : d’une ville laboratoire à une marque géopolitique, vitrine du <strong>soft power durable émirati.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Là où Dubaï exporte son modèle de tourisme et Riyad son urbanisme visionnaire (Neom), Abou Dhabi mise sur <strong>la durabilité et la recherche appliquée</strong> comme nouvel horizon d’influence. Masdar City abrite aujourd’hui le siège de l’<strong>Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA)</strong> et plusieurs instituts de R&amp;D en IA environnementale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Masdar 2035 : vers une normalisation du durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet a connu des ralentissements, des révisions et des critiques — notamment sur son coût initial ou la dépendance aux subventions pétrolières. Mais en 2025, <strong>plus de 50 % des objectifs initiaux sont atteints</strong>, et la ville accueille désormais près de <strong>25 000 habitants permanents et chercheurs.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les nouvelles phases (2025-2035) visent à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>doubler la capacité solaire installée ;</li>



<li>intégrer un système complet de recyclage alimentaire et organique ;</li>



<li>développer un quartier logistique à empreinte neutre.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L’ambition n’est plus de construire <em>la</em> ville parfaite, mais <strong>de rendre durable la ville possible.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed aligncenter is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="The Masdar City Net-Zero Energy Mosque" width="678" height="381" src="https://www.youtube.com/embed/Az6SJiQtj8I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Focus Moyen-Orient.fr</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Masdar City incarne un tournant : celui d’un <strong>Moyen-Orient post-pétrolier, pragmatique et technologique</strong>, où la durabilité cesse d’être un slogan pour devenir une industrie. Ce que nous écrivions en 2008 comme un pari audacieux s’impose aujourd’hui comme <strong>le socle du futur urbain régional.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Masdar n’est plus une exception : c’est un précédent. Un exemple à suivre au Moyen-Orient.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’or vert du Golfe : quand le désert devient une ferme mondiale</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/lor-vert-du-golfe-quand-le-desert-devient-une-ferme-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 17:17:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d’Abraham]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
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		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps dépendant des importations, le Moyen-Orient mise désormais sur une ressource stratégique : la durabilité agricole.Du Golfe à Israël, l’innovation transforme les déserts en zones de production intelligente.Hydroponie, énergie solaire, intelligence artificielle : l’« or <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/lor-vert-du-golfe-quand-le-desert-devient-une-ferme-mondiale/" title="L’or vert du Golfe : quand le désert devient une ferme mondiale">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Longtemps dépendant des importations, le Moyen-Orient mise désormais sur une ressource stratégique : la durabilité agricole.<br>Du Golfe à Israël, l’innovation transforme les déserts en zones de production intelligente.<br>Hydroponie, énergie solaire, intelligence artificielle : l’« or vert » du XXIᵉ siècle pourrait bien se cultiver sous le soleil du Golfe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un tournant stratégique vers la souveraineté alimentaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La guerre en Ukraine et la pandémie ont révélé la vulnérabilité structurelle des économies du Golfe : plus de <strong>85 % des denrées alimentaires</strong> y sont importées.<br>Face à cette dépendance, les <strong>Émirats arabes unis</strong>, l’<strong>Arabie saoudite</strong> et <strong>Oman</strong> ont fait de la <strong>sécurité alimentaire</strong> un pilier de leurs stratégies nationales.<br>Mais au lieu de revenir à l’agriculture traditionnelle, ces États ont choisi la voie de la <strong>technologie agricole (AgTech)</strong> — un domaine où <strong>Israël</strong> joue un rôle clé de partenaire et de modèle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le <em>Global Food Security Index 2025</em> (Economist Impact), les Émirats se classent <strong>23ᵉ mondial</strong> et visent le <strong>top 10 d’ici 2031</strong>, grâce à la diversification de leurs sources et aux innovations locales¹.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël et les Émirats, pionniers d’une alliance agricole post-Abraham</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis la signature des <strong>Accords d’Abraham</strong>, Israël et les Émirats ont multiplié les coopérations agricoles.<br>Des entreprises israéliennes telles que <strong>Netafim</strong>, <strong>CropX</strong> ou <strong>Watergen</strong> exportent leurs technologies de micro-irrigation et de récupération d’eau atmosphérique vers les fermes de Dubaï et d’Al-Aïn.<br>À <strong>Masdar City</strong>, des serres hydroponiques produisent des tomates et des fraises avec <strong>90 % d’eau en moins</strong> qu’en culture classique, grâce à des systèmes israéliens couplés à des algorithmes émiratis².</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un modèle d’<strong>agrivoltaïque hybride</strong> (solaire + hydroponie) est en déploiement à Masdar, inspiré des projets israéliens de <strong>Doral Energy</strong> et <strong>Ta’anakh</strong>³.<br>Ces fermes recyclent l’eau condensée sous les panneaux solaires, créant un cycle autonome soutenu par <strong>l’IRENA</strong> (Abou Dhabi).<br>Elles pourraient devenir la référence régionale d’une agriculture circulaire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="910" height="413" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/La-transition-energetique-du-Golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique-e1759125005827.jpg" alt="La transition énergétique du Golfe face à l’explosion de la demande électrique" class="wp-image-2397" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/La-transition-energetique-du-Golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique-e1759125005827.jpg 910w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/La-transition-energetique-du-Golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique-e1759125005827-300x136.jpg 300w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/La-transition-energetique-du-Golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique-e1759125005827-768x349.jpg 768w" sizes="(max-width: 910px) 100vw, 910px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">L’Arabie saoudite et Oman entrent dans la course</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de <strong><a href="https://moyen-orient.fr/defis-arabie-saoudite-vision-2030-modernisation/">Vision 2030</a></strong>, l’Arabie saoudite vise à produire <strong>70 % de ses fruits et légumes localement d’ici 2035</strong>.<br>À <strong>Neom</strong>, le méga-projet futuriste inclut une <strong>Food Valley</strong> via la société <strong>Topian</strong> : fermes verticales, aquaponie, recyclage des déchets organiques et IA prédictive pour anticiper les besoins en eau⁴.<br>Objectif : <strong>600 000 tonnes de nourriture durable d’ici 2030</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À <strong>Oman</strong>, la stratégie repose sur des <strong>fermes marines et aquaponiques</strong>, combinant production piscicole et cultures végétales, soutenues par des fonds singapouriens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le désert devient laboratoire climatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets répondent à une urgence écologique : les températures du Golfe pourraient augmenter de <strong>3 °C d’ici 2050</strong>, menaçant les ressources en eau douce.<br>L’hydroponie et la culture en environnement contrôlé réduisent la consommation d’eau de <strong>90 %</strong>, tout en augmentant la productivité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le <em>Middle East Green Initiative Report 2024</em>, ces innovations pourraient éviter <strong>jusqu’à 27 millions de tonnes de CO₂ par an</strong> dans la région⁵.<br>Les Émirats veulent exporter ce savoir-faire vers l’Afrique et le Levant, via un <strong>corridor agro-tech Sud-Sud</strong> financé par <strong>Mubadala</strong> et la <strong>Banque mondiale</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux modèles, deux visions : durabilité ou prestige ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré un enthousiasme commun pour l’agriculture durable, deux modèles s’opposent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Émirats &amp; Israël</strong> : coopération pragmatique, fondée sur la R&amp;D, la résilience et la rentabilité.</li>



<li><strong>Arabie saoudite &amp; Qatar</strong> : logique de prestige, où les méga-fermes servent de vitrines diplomatiques plus que d’outils de souveraineté.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L’enjeu : transformer cette « vitrine verte » en <strong>véritable levier stratégique</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une « ceinture verte » du Moyen-Orient ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets pourraient, à terme, constituer une <strong>ceinture verte régionale</strong>, reliant Israël, le Golfe et la Méditerranée orientale.<br>Un projet d’<strong>Alliance pour la sécurité alimentaire</strong> est déjà à l’étude, réunissant <strong>Israël, les Émirats, Bahreïn et la Jordanie</strong> sous l’égide américaine.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient-1024x576.webp" alt="" class="wp-image-2653" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient-1024x576.webp 1024w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient-300x169.webp 300w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient-768x432.webp 768w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient-678x381.webp 678w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient-1320x743.webp 1320w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Vers-une-ceinture-verte-du-Moyen-Orient.webp 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : la prochaine révolution du Moyen-Orient sera peut-être agricole</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sous le sable, une autre ressource s’éveille : <strong>l’intelligence technologique au service du vivant</strong>.<br>Ce que le pétrole fut au XXᵉ siècle, <strong>l’agriculture durable et la data verte</strong> pourraient le devenir au XXIᵉ.<br>L’« or noir » a bâti des empires ; l’<strong>« or vert »</strong> pourrait bien nourrir leur avenir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h3 class="wp-block-heading"><strong>Projets et initiatives </strong></h3>



<ol class="wp-block-list">
<li><a href="https://impact.economist.com/sustainability/project/food-security-index/explore-countries/united-arab-emirates" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Global Food Security Index – UAE 2025 (Economist Impact)</a></li>



<li><a href="https://masdarcity.ae/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Masdar City – Sustainable Urban Development</a></li>



<li><a href="https://doral-energy.com/en/solutions/agri-voltaic/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Doral Energy – Agri-voltaic Projects</a></li>



<li><a href="https://www.neom.com/en-us/our-business/sectors/food" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Neom – Topian Food Company (Vision 2030)</a></li>



<li><a href="https://www.sgi.gov.sa/about-mgi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Middle East Green Initiative Report 2024 – Official Site</a></li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://moyen-orient.fr/defis-arabie-saoudite-vision-2030-modernisation/">Arabie saoudite : Vision 2030 entre modernisation et défis</a></li>



<li><a href="https://moyen-orient.fr/le-futur-des-villes-intelligentes-au-moyen-orient/">Le futur des villes intelligentes au Moyen-Orient</a></li>
</ul>
</blockquote>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/lor-vert-du-golfe-quand-le-desert-devient-une-ferme-mondiale/">L’or vert du Golfe : quand le désert devient une ferme mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arabie saoudite : Red Sea International mise sur le carburant durable</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/red-sea-international-saf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 10:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[aviation durable]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Red Sea International]]></category>
		<category><![CDATA[SAF]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2030]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’aéroport Red Sea International, inauguré sur la côte ouest de l’Arabie saoudite, devient le premier du Golfe à intégrer le carburant d’aviation durable (SAF) dans ses opérations régulières. Ce choix stratégique, en ligne avec Vision <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/red-sea-international-saf/" title="Arabie saoudite : Red Sea International mise sur le carburant durable">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/red-sea-international-saf/">Arabie saoudite : Red Sea International mise sur le carburant durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’aéroport Red Sea International, inauguré sur la côte ouest de l’Arabie saoudite, devient le premier du Golfe à intégrer le carburant d’aviation durable (SAF) dans ses opérations régulières. Ce choix stratégique, en ligne avec Vision 2030, positionne le royaume comme pionnier de l’aviation verte et renforce l’image du projet Red Sea comme vitrine mondiale du tourisme durable.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Arabie saoudite : Red Sea International en pionnier de l’aviation verte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture de l’aéroport Red Sea International marque une étape majeure dans la transition énergétique de l’Arabie saoudite. Pour la première fois dans le Golfe, des vols commerciaux opèrent avec un mélange de 35 % de carburant d’aviation durable (SAF) et 65 % de kérosène traditionnel, réduisant les émissions de CO₂ jusqu’à 35 %, selon les normes internationales de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de l’Association du transport aérien international (IATA). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative, annoncée par Red Sea Global (RSG) le 26 février 2025 en partenariat avec daa International et Arabian Petroleum Supply Company (APSCO), s’inscrit dans l’ambition de Vision 2030 de faire du tourisme durable un pilier stratégique du royaume. Comme l’explique John Pagano, Group CEO de RSG : « Le voyage est une façon de relier les cultures, d’élargir les horizons et de régénérer l’esprit, le corps et l’âme. Mais le voyage a un coût, surtout pour notre planète. C’est pourquoi nous avons promis de transformer l’industrie, en la dirigeant vers un avenir durable et régénératif. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une première dans le Golfe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’intégration du carburant d’aviation durable (SAF) dans les opérations régulières de l’aéroport Red Sea International est une avancée inédite au Moyen-Orient. Si des compagnies comme Emirates et Etihad ont effectué des vols expérimentaux avec du SAF à Dubaï et Abu Dhabi, l’Arabie saoudite est la première à adopter ce carburant comme standard pour un aéroport, grâce à un partenariat avec APSCO pour son approvisionnement. Selon RSG, ce mélange de SAF, produit à partir de sources renouvelables, des déchets ou de l’hydrogène propre, permet de réduire significativement l’empreinte carbone des vols opérés par Saudia (6 vols hebdomadaires depuis Riyad, 2 depuis Djeddah et 2 depuis Dammam) et Flynas (2 vols hebdomadaires depuis Dammam, lancés en décembre 2024), ainsi que Flydubai (2 vols depuis Dubaï). La filiale Fly Red Sea utilisera exclusivement du SAF pour ses hydravions (transferts, charters et tours). Cette initiative positionne le royaume comme un pionnier régional de l’aviation verte, dans un contexte où le secteur aérien mondial est sous pression pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le tourisme durable comme vitrine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Red Sea, situé sur la côte ouest saoudienne, ambitionne de devenir une destination touristique mondiale axée sur la durabilité, avec un accent sur la préservation des récifs coralliens et des écosystèmes désertiques. L’utilisation du SAF à l’aéroport Red Sea International renforce cette vision : elle réduit l’impact environnemental des vols tout en servant de vitrine pour le marketing territorial du royaume. En intégrant des technologies vertes, l’Arabie saoudite cherche à attirer des visiteurs et investisseurs sensibles aux enjeux climatiques, tout en consolidant l’image d’un tourisme de luxe responsable. Michael White, Chief Commercial Officer de RSI, souligne : « L’introduction du SAF marque une étape significative dans notre engagement envers la gestion environnementale et la durabilité. Cette initiative novatrice réduit non seulement les émissions de carbone, mais s’aligne aussi sur notre mission plus large de protéger l’écosystème unique et fragile de la mer Rouge. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un levier pour Vision 2030</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’adoption du SAF s’aligne avec les objectifs de Vision 2030, qui vise à diversifier l’économie saoudienne au-delà du pétrole et à attirer des investissements étrangers dans les secteurs innovants. En investissant dans des carburants durables, le royaume envoie un signal clair aux partenaires internationaux : il est prêt à jouer un rôle de leader dans les technologies vertes. Cette initiative soutient également la création de nouvelles opportunités économiques, notamment via des partenariats avec des fournisseurs de SAF et des acteurs de l’industrie aéronautique, renforçant l’attractivité de l’Arabie saoudite comme hub d’innovation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un laboratoire au Moyen-Orient pour l’aviation verte</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’aéroport Red Sea International se positionne comme un laboratoire pour l’avenir de l’aviation durable au Moyen-Orient. L’utilisation inédite de 35 % de SAF témoigne de l’engagement saoudien à transformer la logistique aérienne et à faire du projet Red Sea une référence mondiale du tourisme durable. Cependant, des défis subsistent : le coût élevé du SAF et les limites de production à grande échelle pourraient freiner son adoption dans d’autres hubs, comme Riyad ou Djeddah. Si l’Arabie saoudite parvient à sécuriser des approvisionnements durables et à réduire ces coûts, cette initiative pourrait redéfinir les standards de l’aviation régionale face à une demande croissante de voyages aériens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://moyen-orient.fr/aviation-durable-les-emirats-en-pionniers-de-linnovation-verte/">Aviation durable : les Émirats arabes unis en pionniers de l’innovation verte</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.redseaglobal.com/en/w/media-center/red-sea-global-brings-sustainable-aviation-fuel-to-the-kingdom-for-the-first-time-2/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Daa International et Arabian Petroleum Supply Company (APSCO),  le communiqué officiel </a></p>
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		<title>Aviation durable : les Émirats en pionniers de l’innovation verte</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/aviation-durable-les-emirats-en-pionniers-de-linnovation-verte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 14:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une région où l’aviation est un moteur économique clé, les Émirats arabes unis (EAU) se positionnent comme un laboratoire de l’innovation verte. Entre carburants durables, recyclage des matériaux aéronautiques, réduction des déchets et coopération <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/aviation-durable-les-emirats-en-pionniers-de-linnovation-verte/" title="Aviation durable : les Émirats en pionniers de l’innovation verte">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans une région où l’aviation est un moteur économique clé, les Émirats arabes unis (EAU) se positionnent comme un laboratoire de <a href="https://moyen-orient.fr/la-transition-energetique-du-golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique/">l’innovation verte</a>. Entre carburants durables, recyclage des matériaux aéronautiques, réduction des déchets et coopération régionale, les compagnies et aéroports émiratis conjuguent croissance et transition écologique. Mais peuvent-ils maintenir ce leadership face à la montée du trafic aérien et aux défis économiques ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un secteur stratégique face au défi climatique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’aviation représente 2,5 % des émissions mondiales de CO₂, soit environ 1 milliard de tonnes par an, selon l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI, 2024). Dans le Golfe, où Emirates et Etihad transportent 140 millions de passagers annuels via les hubs de Dubaï et d’Abu Dhabi (DXB Sustainability Report, 2024), les EAU doivent anticiper la transition énergétique pour préserver leur rôle de carrefour aérien mondial. Cette urgence est renforcée par les attentes des voyageurs : un sondage YouGov (2024) indique que 70 % des clients émiratis soutiennent les initiatives vertes, mais 40 % craignent un effet de greenwashing. Les EAU ont donc un double défi : réduire leur empreinte écologique tout en maintenant leur compétitivité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les carburants alternatifs : priorité des Émirats</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les EAU investissent massivement dans les carburants d’aviation durables (SAF), produits à partir de décLes EAU investissent massivement dans les carburants d’aviation durables (SAF), produits à partir de déchets agricoles ou d’huiles usagées. En 2023, Etihad Airways a effectué un vol test Abu Dhabi-Paris avec 20 % de SAF, réduisant les émissions de 18 % (rapport Etihad, 2023). En 2024, Emirates a opéré un vol Dubaï-Londres avec 50 % de SAF dans un réacteur, en partenariat avec GE Aerospace, une première dans la région (communiqué Emirates, 2024). </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif national, inscrit dans la stratégie énergétique 2050 d’Abu Dhabi, est de porter la part des SAF à 10 % dans les aéroports émiratis d’ici 2030, contre 1 % actuellement (OACI, 2024). Pour y parvenir, les EAU ont alloué 1,5 milliard de dollars à la construction d’usines locales de SAF, dont une à Masdar City, prévue pour 2026 (ministère émirati de l’Énergie, 2025).</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’économie circulaire appliquée à l’aéronautique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des carburants, les EAU développent une économie circulaire dans l’aéronautique pour minimiser les déchets. À Al Ain, Falcon Aviation a lancé en 2023 un programme de démantèlement d’avions, recyclant 85 % des pièces détachées, soit environ 50 tonnes par appareil (rapport Falcon, 2024). Etihad Engineering collabore avec Airbus pour réutiliser des matériaux composites, réduisant les déchets de maintenance de 30 % (communiqué Airbus, 2024). Une filière de recyclage des huiles usagées, traitant 10 000 tonnes par an à Dubaï, complète ces efforts (DXB Sustainability Report, 2024). Ces initiatives positionnent les EAU comme un modèle pour l’industrie aéronautique mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduction de l’empreinte écologique au sol</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les aéroports émiratis s’engagent également dans la durabilité. L’aéroport international de Dubaï (DXB) a investi 500 millions de dollars dans des panneaux solaires, couvrant 20 % de ses besoins énergétiques (DXB, 2024). Abu Dhabi a optimisé ses flux logistiques, réduisant de 15 % la consommation de carburant des véhicules aéroportuaires. À bord, Emirates a éliminé 150 millions d’articles plastiques à usage unique en 2024, remplaçant pailles et gobelets par des alternatives biodégradables, une mesure saluée par 65 % des passagers selon un sondage interne (Emirates, 2024).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un enjeu régional : vers une coopération verte dans le ciel arabe ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les EAU ambitionnent de fédérer une filière verte régionale. Lors du Gulf Aviation Sustainability Summit à Dubaï (novembre 2024), ils ont initié des discussions avec le Qatar, l’Arabie saoudite et Oman pour coordonner la production de SAF. Cependant, des obstacles subsistent : Qatar Airways privilégie des partenariats européens pour ses SAF, tandis que l’Arabie saoudite, avec son programme Vision 2030, accuse un retard dans les infrastructures vertes (rapport IATA, 2024). Malgré ces rivalités, une filière régionale pourrait permettre au Golfe de concurrencer l’Europe et l’Asie, où 60 % des SAF mondiaux sont produits. Les EAU, avec leur avance technologique et leurs investissements, sont bien placés pour prendre la tête de ce projet, mais la coopération nécessitera un alignement stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un pari stratégique pour l’avenir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En misant sur l’aviation durable, les Émirats arabes unis transforment un secteur polluant en vitrine de l’innovation écologique. Les carburants alternatifs, le recyclage et la réduction des déchets témoignent d’une stratégie pragmatique pour maintenir leur leadership aérien tout en répondant aux pressions climatiques. Cependant, des défis majeurs persistent : le coût des SAF, 2 à 4 fois supérieur au kérosène classique (OACI, 2024), et la croissance du trafic aérien (+5 % par an dans le Golfe) pourraient freiner cette transition. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Les EAU pourront-ils concilier ambitions écologiques et compétitivité économique tout en convainquant les populations de leur sincérité ? Leur succès dépendra de leur capacité à transformer ces initiatives en résultats concrets et à inspirer une coopération régionale durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/hydrogene-vert-golfe-energie/">L’hydrogène vert : le pari du Golfe pour l’énergie de demain</a></p>
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		<title>La transition énergétique du Golfe face à l’explosion de la demande électrique</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/la-transition-energetique-du-golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 05:50:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Nucléaire civil]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La transition énergétique du Golfe. Au Moyen-Orient, la consommation d’électricité croît à un rythme fulgurant, portée par une urbanisation galopante, le dessalement de l’eau et une dépendance accrue à la climatisation. L’Agence internationale de l’énergie <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/la-transition-energetique-du-golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique/" title="La transition énergétique du Golfe face à l’explosion de la demande électrique">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La transition énergétique du Golfe. Au Moyen-Orient, la consommation d’électricité croît à un rythme fulgurant, portée par une urbanisation galopante, le dessalement de l’eau et une dépendance accrue à la climatisation. L’Agence internationale de l’énergie (IEA) tire la sonnette d’alarme face à cette pression énergétique. Arabie saoudite, Émirats, Oman et Qatar accélèrent leur transition énergétique avec des projets solaires, nucléaires et des interconnexions régionales. </strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une demande électrique en surchauffe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’après l’IEA, la consommation d’électricité au Moyen-Orient devrait bondir de <strong>33 % d’ici 2030</strong>, l’une des croissances les plus rapides au monde. Trois facteurs principaux expliquent cette envolée :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Climatisation</strong> : avec des températures dépassant les 45 °C, elle engloutit jusqu’à 70 % de la demande estivale dans certains pays.</li>



<li><strong>Dessalement</strong> : essentiel pour l’eau potable, ce processus énergivore représente une part croissante de la consommation régionale.</li>



<li><strong>Urbanisation et industrialisation</strong> : une population jeune et des projets d’infrastructures massifs (villes intelligentes, zones industrielles) dopent les besoins énergétiques.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette trajectoire, les pays du Golfe doivent concilier croissance économique, réduction des émissions de CO₂ et dépendance persistante aux hydrocarbures.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arabie saoudite : du pétrole au solaire et à l’atome</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de <strong>Vision 2030</strong>, Riyad ambitionne de devenir un pionnier des énergies propres tout en restant le géant mondial du pétrole.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Solaire ambitieux</strong> : le projet <strong>Sudair Solar PV</strong> (1,5 GW, coût estimé à 0,03 $/kWh, parmi les plus compétitifs au monde) illustre cette volonté. D’autres parcs solaires sont en cours pour atteindre <strong>50 GW d’ici 2035</strong>.</li>



<li><strong>Nucléaire civil</strong> : un premier réacteur est en projet, mais des défis comme la gestion des déchets radioactifs et la sécurité freinent son déploiement.</li>



<li><strong>Hydrogène vert</strong> : l’Arabie saoudite investit massivement dans ce carburant du futur, avec des usines comme <strong>NEOM Green Hydrogen</strong> visant l’export vers l’Europe et l’Asie.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Paradoxe</strong> : les revenus pétroliers financent ces projets, mais la dépendance aux hydrocarbures reste un frein à une transition totale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Émirats arabes unis : un laboratoire énergétique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats se distinguent comme des précurseurs dans la région.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Nucléaire opérationnel</strong> : la centrale de <strong>Barakah</strong>, inaugurée en 2021, fournit 25 % de l’électricité nationale avec ses quatre réacteurs (5,6 GW au total). Elle réduit la dépendance au gaz tout en posant des questions sur la gestion des déchets.</li>



<li><strong>Solaire géant</strong> : le parc <strong>Mohammed ben Rashid Al-Maktoum</strong> à Dubaï vise <strong>5 GW d’ici 2030</strong>, avec des coûts de production parmi les plus bas au monde (≈0,02 $/kWh).</li>



<li><strong>Interconnexions</strong> : Abu Dhabi renforce les réseaux électriques régionaux via le <strong>GCC Interconnection Authority</strong>, optimisant l’offre et la demande avec ses voisins.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats investissent aussi dans des technologies émergentes, comme le <strong>stockage par batteries</strong>, et forment une main-d’œuvre locale pour soutenir cette industrie naissante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Oman et Qatar : adaptation et pragmatisme</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Oman</strong>, limité en ressources pétrolières, accélère sa diversification :
<ul class="wp-block-list">
<li>projets solaires et éoliens dans le désert, comme la <strong>Dhofar Wind Farm (50 MW)</strong> ;</li>



<li>développement de l’<strong>hydrogène vert</strong> avec des partenariats internationaux pour exporter vers l’Asie ;</li>



<li>coopération régionale pour partager les ressources énergétiques.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Qatar</strong>, géant du gaz, adopte une approche hybride :
<ul class="wp-block-list">
<li>le parc solaire d’<strong>Al Kharsaah (800 MW)</strong> réduit la pression sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ;</li>



<li>le GNL reste présenté comme une <strong>énergie de transition</strong>, malgré son impact carbone ;</li>



<li>innovations en cours, comme l’<strong>intelligence artificielle</strong> pour optimiser les réseaux électriques.</li>
</ul>
</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Interconnexions régionales : un avenir partagé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La coopération régionale devient un levier stratégique.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le <strong>GCC Interconnection Authority</strong> relie déjà les réseaux électriques de six pays du Golfe, mutualisant les capacités.</li>



<li>De nouveaux projets visent à étendre ce maillage vers l’Irak, la Jordanie et même l’Europe, via des <strong>câbles sous-marins</strong>.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces interconnexions pourraient réduire les coûts, sécuriser l’approvisionnement et faciliter l’intégration des énergies renouvelables, dont la production est variable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un enjeu planétaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La transition énergétique du Golfe dépasse les frontières régionales. En tant que <strong>fournisseurs majeurs d’hydrocarbures</strong>, les choix du Golfe influencent l’équilibre énergétique mondial.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Leur succès dans le solaire, le nucléaire ou l’hydrogène vert pourrait accélérer la lutte contre le réchauffement climatique.</li>



<li>Mais l’équation reste complexe : la <strong>rente pétrolière finance la transition</strong>, tout en freinant son élan.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Perspectives</strong> : l’adoption de technologies comme le <strong>stockage d’énergie à grande échelle</strong> ou l’<strong>IA pour optimiser les réseaux</strong> pourrait transformer la région en hub d’innovation énergétique. La création de milliers d’emplois qualifiés dans les renouvelables renforcerait aussi l’attractivité économique du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/hydrogene-vert-golfe-energie/">L’hydrogène vert : le pari du Golfe pour l’énergie de demain</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/la-transition-energetique-du-golfe-face-a-lexplosion-de-la-demande-electrique/">La transition énergétique du Golfe face à l’explosion de la demande électrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
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		<title>L’hydrogène vert : le pari du Golfe pour l’énergie de demain</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/hydrogene-vert-golfe-energie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 11:12:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Hydrogène vert]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De Riyad à Abou Dhabi en passant par Mascate, les États du Golfe se positionnent comme futurs leaders mondiaux de l’hydrogène vert, produit à partir d’énergies renouvelables. Présenté comme le carburant propre de demain, il <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/hydrogene-vert-golfe-energie/" title="L’hydrogène vert : le pari du Golfe pour l’énergie de demain">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>De Riyad à Abou Dhabi en passant par Mascate, les États du Golfe se positionnent comme futurs leaders mondiaux de l’hydrogène vert, produit à partir d’énergies renouvelables. Présenté comme le carburant propre de demain, il attire des dizaines de milliards d’investissements et promet de transformer le Moyen-Orient en hub énergétique post-pétrole. Mais derrière l’enthousiasme, des défis technologiques, économiques, environnementaux et géopolitiques pourraient freiner cette ambition.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’est-ce que l’hydrogène vert ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’hydrogène peut être produit à partir de plusieurs sources :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Hydrogène gris</strong> : issu du gaz naturel, avec des émissions de CO₂ élevées (environ 10 kg de CO₂ par kg d’hydrogène).</li>



<li><strong>Hydrogène bleu</strong> : similaire au gris, mais avec un captage partiel du carbone.</li>



<li><strong>Hydrogène vert</strong> : obtenu par électrolyse de l’eau à l’aide d’énergies renouvelables (solaire, éolien), avec un impact carbone nul.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">C’est ce dernier qui alimente les ambitions du Golfe, combinant neutralité carbone et potentiel d’exportation vers des marchés gourmands comme l’Europe et l’Asie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les grands projets au Moyen-Orient</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Arabie saoudite : NEOM et Helios Green Fuels</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le mégaprojet <strong>NEOM</strong>, dans la région de Tabuk, inclut une usine d’hydrogène vert de <strong>8,4 milliards de dollars</strong>, portée par <strong>ACWA Power, Air Products et NEOM</strong>.<br>Objectif : produire dès 2026 plus de <strong>600 tonnes d’hydrogène par jour</strong>, principalement sous forme d’ammoniac vert, pour l’exportation vers l’Europe et l’Asie. Ce projet s’inscrit dans la <strong>Vision 2030</strong>, visant à diversifier l’économie saoudienne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Émirats arabes unis : Masdar et ADNOC</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Masdar</strong>, pionnier du solaire, développe des projets d’hydrogène vert pour alimenter le transport, l’industrie et même la production d’acier décarboné.</li>



<li><strong>ADNOC</strong>, la compagnie pétrolière nationale, vise <strong>1 GW de capacité d’électrolyse</strong> d’ici 2030.</li>



<li>Les Émirats ont signé des accords bilatéraux, notamment avec l’<strong>Allemagne (2024)</strong>, pour exporter de l’hydrogène vert, renforçant leur rôle de partenaire énergétique clé pour l’Europe.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Oman : Hydrom et Duqm</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Oman mise sur sa société publique <strong>Hydrom</strong> pour coordonner ses ambitions.</li>



<li>La zone industrielle de <strong>Duqm</strong> attire des consortiums internationaux, comme <strong>BP</strong> et <strong>Shell</strong>, pour produire et exporter vers l’Asie.</li>



<li>Le pays espère capter <strong>20 milliards de dollars d’investissements d’ici 2030</strong>, avec un objectif de <strong>1 million de tonnes d’hydrogène vert par an</strong> à la même date (Hydrom, 2025).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le Moyen-Orient parie sur l’hydrogène vert</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Diversification post-pétrole</strong> : avec la fin progressive de la rente pétrolière, les monarchies du Golfe cherchent à sécuriser de nouvelles sources de revenus.</li>



<li><strong>Atouts naturels</strong> : un ensoleillement exceptionnel (jusqu’à 10 kWh/m²/jour) et de vastes terrains désertiques à bas coût permettent d’installer des centrales solaires et éoliennes à grande échelle.</li>



<li><strong>Position géographique</strong> : situé au carrefour de l’Europe et de l’Asie, le Golfe est idéal pour exporter via des routes maritimes établies.</li>



<li><strong>Diplomatie énergétique</strong> : l’hydrogène vert devient un outil de soft power, renforçant l’influence géopolitique du Golfe. Par exemple, les Émirats et l’Arabie saoudite nouent des partenariats stratégiques avec l’Allemagne et le Japon, redessinant les alliances énergétiques mondiales.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Défis et incertitudes</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Coût élevé</strong> : produire de l’hydrogène vert coûte aujourd’hui entre <strong>4 et 6 dollars/kg</strong>, contre <strong>1 à 2 dollars/kg</strong> pour l’hydrogène gris (<em>BloombergNEF, 2025</em>). Les coûts doivent chuter de 50 % d’ici 2030 pour rivaliser.</li>



<li><strong>Infrastructures manquantes</strong> : pipelines, ports adaptés et terminaux d’export nécessitent des investissements massifs, estimés à <strong>100 milliards de dollars pour le Golfe d’ici 2040</strong> (<em>IRENA, 2024</em>).</li>



<li><strong>Impact environnemental local</strong> : l’électrolyse consomme d’importantes quantités d’eau, un défi dans des régions arides où les ressources hydriques sont limitées. Des solutions comme le <strong>dessalement solaire</strong> sont envisagées, mais elles augmentent les coûts.</li>



<li><strong>Concurrence mondiale</strong> : l’Australie, le Chili et le Maroc investissent également massivement, avec des projets compétitifs visant les mêmes marchés.</li>



<li><strong>Dépendance technologique</strong> : les électrolyseurs et les technologies de transport restent dominés par l’Europe et la Chine, obligeant le Golfe à s’appuyer sur des partenaires étrangers.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Une énergie d’avenir ou un mirage ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’<strong>Agence internationale de l’énergie (AIE)</strong>, l’hydrogène vert pourrait représenter <strong>12 % de la demande énergétique mondiale d’ici 2050</strong>. Le Moyen-Orient, avec ses ressources renouvelables et sa position stratégique, a le potentiel pour devenir un acteur central.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, sa réussite dépendra de sa capacité à réduire les coûts, développer des infrastructures et sécuriser des marchés stables, tout en intégrant ses projets dans une transition énergétique globale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre rêve d’avenir et risque de mirage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’hydrogène vert est une <strong>opportunité historique</strong> pour le Golfe, mais aussi un <strong>pari risqué</strong>. Les projets de <strong>NEOM, Masdar et Duqm</strong> témoignent d’une ambition de leadership mondial, mais la concurrence internationale, les contraintes économiques et les défis environnementaux pourraient freiner cet élan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans vingt ans, le Golfe deviendra-t-il l’<strong>« OPEP de l’hydrogène »</strong> ou restera-t-il prisonnier de ses rêves pétroliers ? L’avenir dépendra de sa capacité à transformer ses atouts en une réalité énergétique durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/le-futur-des-villes-intelligentes-au-moyen-orient/">Le futur des villes intelligentes au Moyen-Orient</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/hydrogene-vert-golfe-energie/">L’hydrogène vert : le pari du Golfe pour l’énergie de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le futur des villes intelligentes au Moyen-Orient</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/le-futur-des-villes-intelligentes-au-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 15:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Futur]]></category>
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		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Villes intelligentes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Villes intelligentes au Moyen-Orient : entre futur durable et mirage. En 2007, moyen-orient.fr publiait un article visionnaire sur Masdar City à Abou Dhabi, projet audacieux présenté comme la première ville zéro carbone au monde. Dix-huit <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/le-futur-des-villes-intelligentes-au-moyen-orient/" title="Le futur des villes intelligentes au Moyen-Orient">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Villes intelligentes au Moyen-Orient : entre futur durable et mirage. En 2007, <em>moyen-orient.fr</em> publiait un article visionnaire sur <a href="https://moyen-orient.fr/abou-dhabi-a-lere-de-lenergie-renouvelable/"><strong>Masdar City</strong> à Abou Dhab</a>i, projet audacieux présenté comme la première ville zéro carbone au monde. Dix-huit ans plus tard, Masdar n’a pas rempli toutes ses promesses initiales, mais elle a ouvert la voie à une transformation plus vaste : le Moyen-Orient est devenu un laboratoire de <strong>villes intelligentes</strong> où technologie, énergie et organisation sociale sont repensées à grande échelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, de Riyad à Tel Aviv, de Doha au Caire, la région teste des modèles urbains futuristes, où se mêlent ambition politique, compétition géopolitique et quête d’un avenir durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">NEOM : la mégacité saoudienne qui veut redessiner le monde</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet phare de l’Arabie saoudite, annoncé en 2017 par Mohammed ben Salmane, est d’une ampleur inédite : <strong>500 milliards de dollars</strong> d’investissements pour bâtir une métropole futuriste de 26 000 km². Sa pièce maîtresse, <strong>The Line</strong>, promet une ville linéaire de 170 km de long, 200 mètres de large, sans voitures ni routes, intégralement alimentée par les énergies renouvelables.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ambitions et critiques</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Objectif : transformer l’Arabie en hub mondial de l’innovation.</li>



<li>Défis : coûts astronomiques, viabilité écologique contestée, tensions avec des tribus locales déplacées.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">NEOM symbolise à la fois la vision démesurée d’un royaume en quête de futur et les limites d’un urbanisme imposé d’en haut.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="670" height="395" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/noem-arabie-saoudit-Moyen-Orient.jpg" alt="" class="wp-image-2134" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/noem-arabie-saoudit-Moyen-Orient.jpg 670w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/noem-arabie-saoudit-Moyen-Orient-300x177.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 670px) 100vw, 670px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Masdar City : pionnière des énergies propres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quand <em>moyen-orient.fr</em> écrivait sur <a href="https://moyen-orient.fr/abou-dhabi-a-lere-de-lenergie-renouvelable/">Masdar en 2007</a>, l’objectif affiché était révolutionnaire : construire une ville fonctionnant à 100 % grâce aux énergies renouvelables, avec zéro émission de carbone. Aujourd’hui, Masdar City est loin de cet idéal.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Héritage et réalités</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Révisions à la baisse après la crise de 2008.</li>



<li>Succès : hub mondial de recherche en énergies propres, siège de l’IRENA, startups spécialisées dans le solaire.</li>



<li>Limites : population bien en deçà des prévisions initiales.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Masdar n’est peut-être pas la ville parfaite promise, mais elle a ouvert la voie en faisant du Golfe un pionnier de l’urbanisme durable.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="590" height="390" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/masdar-city-moyen-orient.jpg" alt="" class="wp-image-2137" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/masdar-city-moyen-orient.jpg 590w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/masdar-city-moyen-orient-300x198.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 590px) 100vw, 590px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Tel Aviv : l’innovation au service du citoyen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement aux projets pharaoniques du Golfe, <strong>Tel Aviv</strong> a bâti son statut de « smart city » par une approche pragmatique, ancrée dans son écosystème de startups.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Exemples concrets</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>DigiTel</strong>, une plateforme numérique reliant habitants et services municipaux.</li>



<li>Politique d’<strong>open data</strong>, stimulant la création d’applications urbaines.</li>



<li>Gestion intelligente de l’eau et de la mobilité connectée.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Tel Aviv incarne un modèle <strong>bottom-up</strong>, plus organique, où l’innovation vient de la société civile avant d’être adoptée par la municipalité.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="590" height="197" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/590px-DigiTel_Resident_Card.jpeg" alt="" class="wp-image-2136" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/590px-DigiTel_Resident_Card.jpeg 590w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/590px-DigiTel_Resident_Card-300x100.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 590px) 100vw, 590px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Doha, Istanbul, Le Caire : d’autres projets ambitieux</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Doha</strong> : smart infrastructures déployées pour la Coupe du Monde 2022.</li>



<li><strong>Istanbul</strong> : digitalisation progressive des services urbains.</li>



<li><strong>Le Caire</strong> : construction d’une nouvelle capitale administrative high-tech, destinée à désengorger une mégalopole de plus de 20 millions d’habitants.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets illustrent la volonté de se projeter dans l’avenir, mais soulèvent le risque de créer des espaces futuristes <strong>déconnectés des réalités sociales</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis communs aux smart cities du Moyen-Orient</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Écologiques</strong> : concilier gigantisme et durabilité réelle.</li>



<li><strong>Sociaux</strong> : éviter la fracture urbaine entre élites et classes populaires.</li>



<li><strong>Politiques</strong> : distinguer innovation sincère et vitrine de soft power.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : innovation réelle ou mirage futuriste ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Du pari de <strong>Masdar en 2007</strong> à la démesure de <strong>NEOM</strong> aujourd’hui, le Moyen-Orient s’est imposé comme l’un des terrains d’expérimentation les plus ambitieux pour les <strong>villes intelligentes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets posent une question centrale : seront-ils de véritables <strong>modèles inclusifs et durables</strong>, capables d’inspirer le monde, ou resteront-ils des <strong>mirages futuristes</strong>, symboles d’une modernité vitrine ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="http://chantier">Lire aussi Masdar, début du chantier (2008)</a></p>
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		<item>
		<title>Vers la fin des sacs plastiques à usage unique aux Émirats</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/vers-la-fin-des-sacs-plastiques-a-usage-unique-aux-emirats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 09:19:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement Emirats arabes unis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sacs plastiques. Émirats arabes unis. Une nouvelle loi interdisant l’usage des sacs plastiques à usage unique vient d’entrer en vigueur aux Émirats arabes unis. Les Émirats arabes unis viennent d’interdire l’usage des sacs plastiques à <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/vers-la-fin-des-sacs-plastiques-a-usage-unique-aux-emirats/" title="Vers la fin des sacs plastiques à usage unique aux Émirats">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Sacs plastiques. Émirats arabes unis. Une nouvelle loi interdisant l’usage des sacs plastiques à usage unique vient d’entrer en vigueur aux Émirats arabes unis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats arabes unis viennent d’interdire l’usage des sacs plastiques à usage unique. Annoncée en Avril 2022 par l’Agence gouvernementale de l’environnement, l’interdiction est entrée en vigueur mercredi dernier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fin des sacs plastiques aux Émirats </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Désormais, les commerces doivent progressivement proposer des sacs réutilisables, moyennant une somme symbolique. Ceci afin d’encourager les consommateurs à adopter et intégrer plus d’Eco-gestes dans leurs habitudes d’achat, en évitant l&rsquo;utilisation de sacs en plastique à usage unique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de la même politique antiplastique, l’Agence souhaite aller plus loin encore, en éliminant progressivement l’usage des gobelets, assiettes et contenants alimentaires en polystyrène à usage unique d&rsquo;ici 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement à cette mesure, l’Agence de l’environnement à Abu Dhabi va lancer une vaste campagne de communication et de sensibilisation. L’objectif est d’encourager les consommateurs à participer à la protection de l&rsquo;environnement et les informer sur les autres alternatives plus écologiques concernant l’usage unique des sacs en plastiques. L’Agence de l’environnement travaillera avec les secteurs privés et publics ainsi que les principaux points de vente au détail et les petits commerces pour les sensibiliser aux effets négatifs des sacs en plastique à usage unique et les exhorter à proposer des alternatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mesure fait partie d’une stratégie globale qui accorde une grande attention à la protection de l’environnement, la préservation du climat et la réduction des émissions de carbone. Elle fait également partie d’un dispositif qui promeut l’économie circulaire aux Emirats, avec notamment la récupération et le recyclage des matériaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Neutralité carbone à horizon 2050 aux Émirats arabes unis</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un plan stratégique mis en place par l’Agence vise à atteindre la neutralité climatique d&rsquo;ici 2050. Il est considéré comme levier important visant à réduire les émissions de carbone tout en augmentant investissements dits «&nbsp;propres&nbsp;». Un ensemble de cadres législatifs et réglementaires se mettent en place pour atteindre une «&nbsp;durabilité environnementale&nbsp;» en interdisant tout comportement considéré anti-écologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.ead.gov.ae/ar-AE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agence de l’environnement Émirats arabes unis (Abu Dhabi)</a></p>
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		<title>Projets de tourisme durable à Ras Al Khaima</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/projets-de-tourisme-durable-a-ras-al-khaima/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2022 07:23:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme durable Moyen-Orient]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=1911</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’émirat Ras AL Khaima mise sur le tourisme durable pour se diversifier en mettant l&#8217;accent sur la nature, les loisirs, l&#8217;aventure, l&#8217;accessibilité et l&#8217;authenticité. Tout a commencé en 2021 lors l&#8217;Arabian Travel Market 2021. Les <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/projets-de-tourisme-durable-a-ras-al-khaima/" title="Projets de tourisme durable à Ras Al Khaima">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’émirat Ras AL Khaima mise sur le tourisme durable pour se diversifier en mettant l&rsquo;accent sur la nature, les loisirs, l&rsquo;aventure, l&rsquo;accessibilité et l&rsquo;authenticité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout a commencé en 2021 lors l&rsquo;Arabian Travel Market 2021. Les autorités de Ras Al Khaima (Emirats arabes unis) avaient annoncé plus de <a href="https://www.rakmediaoffice.ae/en/media-center/press-releases/ras-al-khaimah-tourism-development-authority-announces-half-a-billion-dirham-investment-plan-to-develop-sustainable-tourism-projects-in-the-emirate/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">20 et projets dans le tourisme durable</a> et un investissement de plus 500 millions de Dirhams. Des projets qui reflétaient la nouvelle stratégie de l&rsquo;émirat Ras Al Khaima pour mettre l&rsquo;accent sur la nature, les loisirs, l&rsquo;aventure, l&rsquo;accessibilité et l&rsquo;authenticité. Objectif : attirer près de 3 millions de visiteurs par an d&rsquo;ici 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de 20 projets de tourisme durable à Ras Al Khaima</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, Ras Al Khaima offre une diversité naturelle importante&nbsp;: 70 kilomètres de plages, des montagnes, des vallées, wadis, mais aussi le désert et des animaux sauvages au cœur d’un écosystème assez riche. Les projets de tourisme durable proposeront de grands espaces avec des&nbsp;aménagements paysager respectueux de la nature et durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les projets de tourisme durable de l’émirat on y trouve&nbsp;:</p>



<p class="wp-block-paragraph">Earth Hotels Altitude un concept d&rsquo;hôtel éphémère éco-responsable.<br>Saij offrira une retraite de montagne qui se concentra sur la nature, avec des randonnées guidées, des activités et expériences créatives.<br>Cloud7 Camp Jebel Jais, une nouvelle expérience de camping construit de pierres et matériaux durables, avec des vues spectaculaires sur les montagnes au cœur d’un écosystème diversifié.<br>Jais Wings &#8211; les amateurs d&rsquo;aventure pourront décoller pour une expérience de parapente depuis le sommet de Jebel Jais avec des aires d&rsquo;atterrissage près des îles Saraya et d&rsquo;Al Rams. Ce sera le premier site dédié au parapente de la région.<br>Balloon Base avec des montgolfières pour admirer dans la beauté de Jebel Jais.<br>Wadi Track à Wadi Showka comprendra des nouvelles piste cyclables pour les amateurs du VTT en plein air.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Forts de ces projets, la Ras Al Khaimah Tourism Development Authority (RAKTDA) a été récompensée pour ses efforts lors des Transform Awards 2022 MEA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.rakmediaoffice.ae/en/media-center/press-releases/ras-al-khaimah-tourism-development-authority-announces-half-a-billion-dirham-investment-plan-to-develop-sustainable-tourism-projects-in-the-emirate/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Retrouvez la liste entière de tous les projets tourisme durable à Ras Al Khaima (Emirats arabes unis)&nbsp;: montagne, mer, désert.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://moyen-orient.fr/2022/05/31/legypte-se-met-au-tourisme-vert-et-a-lecotourisme/">Lire aussi : L’Égypte se met au tourisme vert et à l’écotourisme</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://cloud7hotels.com/hotel/camp-jebel-jais/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Photo&nbsp;: cloud7hotels (Ras Al Khaima – Emirats arabes unis)</a></p>
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		<item>
		<title>L’Égypte se met au tourisme vert et à l’écotourisme</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/legypte-se-met-au-tourisme-vert-et-a-lecotourisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2022 08:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Développement durable en Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Ecotourisme en Egype]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=1856</guid>

					<description><![CDATA[<p>Écotourisme en Égypte. En collaboration avec les Nations Unies, les autorités égyptiennes lancement le projet &#160;« Vers une croissance verte dans le secteur du tourisme ». Le projet Eco-Égypte vise à améliorer les performances et inscrire le <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/legypte-se-met-au-tourisme-vert-et-a-lecotourisme/" title="L’Égypte se met au tourisme vert et à l’écotourisme">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Écotourisme en Égypte. En collaboration avec les Nations Unies, les autorités égyptiennes lancement le projet &nbsp;« Vers une croissance verte dans le secteur du tourisme ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet Eco-Égypte vise à améliorer les performances et inscrire le tourisme dans une logique de développement durable. Il s’inscrit dans le plan gouvernemental « Égypte 2030 » largement soutenu par les Nations Unies. En effet, le projet fait partie des préparatifs du pays avant d’accueillir la conférence sur le climat <a href="https://unfccc.int/process-and-meetings/conferences/sharm-el-sheikh-climate-change-conference-november-2022" target="_blank" rel="noreferrer noopener">COP 27, qui se tiendra en novembre 2022 à Sharm El-Cheikh</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mesures pour soutenir l&rsquo;écotourisme et le développement durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le plan « Vers une croissance verte dans le secteur du tourisme » détaille 5 axes de travail pour assurer une croissance verte dans le tourisme en Égypte. On notera d’abord la préparation d’un guide des bonnes pratiques respectueuses de l&rsquo;environnement dans le secteur hôtelier. L’objectif est de sensibiliser le secteur, et l’inciter à appliquer plus de mesures environnementales faciles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un portail dédié à l’écot-tourisme et au tourisme durable sera également mis en place, un outil en ligne pour les professionnels de l&rsquo;hôtellerie et du tourisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre guide de bonnes pratiques environnementales sera aussi proposé au secteur de la restauration touristique. Une première étape de sensibilisation en vue de la préparation d&rsquo;un mécanisme d&rsquo;octroi de licences pour réglementer le marché de l&rsquo;écotourisme en Égypte. Il vise également accroître les investissements dans le secteur du tourisme vert.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Liste verte des établissements touristiques en Égypte </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités ont lancé à cette occasion une « Liste verte » pour sensibiliser et informer les touristes sur les établissements portant des écolabels. Ces écolabels concerneront des produits ou établissement ayant adopté des normes environnementales et sociales saines et qui ont un impact négatif sur l&rsquo;environnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet entre dans le cadre d’un programme plus globale&nbsp;: intégrer la biodiversité dans les projets touristiques. Il est soutenu et mis en œuvre par l&rsquo;Agence des affaires environnementales en coopération avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Il est cofinancé par le Fonds pour l&rsquo;environnement mondial (FEM) et le ministère du Tourisme et des Antiquités.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.dostor.org/4095699" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Source&nbsp;: Dostor.org</a></p>
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