<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Soft power | Moyen-Orient.fr</title>
	<atom:link href="https://moyen-orient.fr/tag/soft-power/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://moyen-orient.fr/tag/soft-power/</link>
	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 Nov 2025 09:52:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2022/04/cropped-icone-moyen-orient-32x32.png</url>
	<title>Soft power | Moyen-Orient.fr</title>
	<link>https://moyen-orient.fr/tag/soft-power/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les Frères musulmans, l’arme douce du Qatar et de la Turquie</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/freres-musulmans-influence-qatar-turquie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 09:52:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages & Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Focus sur le Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[FDD]]></category>
		<category><![CDATA[Frères musulmans]]></category>
		<category><![CDATA[Idéologie]]></category>
		<category><![CDATA[influence]]></category>
		<category><![CDATA[islam politique]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[qatar]]></category>
		<category><![CDATA[Soft power]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2030]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2660</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sous couvert d’action humanitaire et éducative, la confrérie des Frères musulmans reste un levier majeur d’influence pour le Qatar et la Turquie. Une stratégie idéologique à long terme, plus politique que religieuse. Un réseau ancien, <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/freres-musulmans-influence-qatar-turquie/" title="Les Frères musulmans, l’arme douce du Qatar et de la Turquie">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/freres-musulmans-influence-qatar-turquie/">Les Frères musulmans, l’arme douce du Qatar et de la Turquie</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sous couvert d’action humanitaire et éducative, la confrérie des Frères musulmans reste un levier majeur d’influence pour le Qatar et la Turquie. Une stratégie idéologique à long terme, plus politique que religieuse.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un réseau ancien, une stratégie renouvelée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Longtemps marginalisée après les printemps arabes, la confrérie des <strong>Frères musulmans</strong> s’impose à nouveau comme un acteur d’influence central au Moyen-Orient. Mais son pouvoir ne repose plus sur les urnes ni sur la violence : il repose sur <strong>l’influence sociale et idéologique</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon un récent rapport du <a href="https://ashteret.org/2025/10/31/lextremisme-patient-les-multiples-visages-de-la-confrerie-des-freres-musulmans/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Foundation for Defense of Democracies (FDD)</strong> (<em>Patient Extremism: The Many Faces of the Muslim Brotherhood</em>, octobre 2025)</a>, le mouvement a développé une stratégie d’<strong>« extrémisme patient »</strong> : une méthode de transformation lente des sociétés par l’éducation, la culture et les institutions, plutôt que par l’affrontement. Cette approche, adoptée par le Qatar et la Turquie, vise à remodeler le monde arabo-musulman selon une vision politique de l’islam, tout en entretenant une image de modération face à l’Occident.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Doha, centre nerveux de l’influence frériste</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong>Qatar</strong> demeure le principal bailleur et promoteur de cette idéologie. Sous l’égide de la famille Al-Thani, il a transformé les symboles du soft power islamiste — chaînes satellitaires, ONG, universités religieuses — en instruments d’influence régionale. La chaîne <strong>Al Jazeera</strong>, notamment, a servi de plateforme médiatique à de nombreux prédicateurs liés aux Frères musulmans, dont Yusuf al-Qaradawi, figure tutélaire du mouvement jusqu’à sa mort. Le <strong>Qatar Charity</strong> finance, sous couvert d’humanitaire, des réseaux associatifs liés à la mouvance frériste en Afrique, en Europe et en Asie du Sud.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce réseau, Doha entretient un double discours : partenaire de Washington et des Accords d’Abraham sur le plan diplomatique, mais <strong>mécène idéologique</strong> de l’islam politique au niveau social et culturel. Cette ambivalence — que Donald Trump qualifiait déjà de <em>“jeu à deux visages”</em> — reste au cœur de la stratégie qatarie : influencer sans apparaître.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ankara, relais politique et militaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>Turquie d’Erdogan</strong> agit comme le prolongement institutionnel de ce dispositif. Depuis la chute de Mohamed Morsi en Égypte (2013), Ankara s’est présentée comme le refuge politique de la confrérie, accueillant ses cadres, médias et organisations. Les chaînes satellitaires égyptiennes pro-Frères ont trouvé asile à Istanbul, d’où elles continuent de diffuser vers le monde arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan diplomatique, la Turquie a cherché à légitimer ce réseau comme <strong>vecteur de stabilité régionale</strong> — une alternative aux régimes militaires arabes. Cette doctrine de « soft power islamo-nationaliste » permet à Ankara d’exercer une influence culturelle et religieuse dans les Balkans, en Afrique et jusqu’au Golfe, tout en maintenant une rivalité feutrée avec l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les adversaires : Riyad, Abou Dhabi et Le Caire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette expansion idéologique, <strong>l’Arabie saoudite</strong>, <strong>les Émirats arabes unis</strong> et <strong>l’Égypte</strong> ont constitué un contre-bloc. Depuis 2017, ces États ont inscrit les Frères musulmans sur leurs listes d’organisations terroristes, accusant le mouvement d’infiltration politique et de subversion sociale. Les Émirats, en particulier, opposent au modèle frériste une vision <strong>post-islamiste et pragmatique</strong> : modernisation, tolérance religieuse, diplomatie économique. L’Arabie saoudite, plus prudente mais désormais réformiste sous l’impulsion de <strong>Vision 2030</strong>, combat l’influence idéologique qataro-turque tout en cherchant un équilibre stratégique avec Israël et les États-Unis. Cette rivalité entre islam politique et modernisation séculière structure désormais la nouvelle géographie du Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une bataille d’influence mondiale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du monde arabe, la confrérie conserve des relais puissants dans les <strong>diasporas musulmanes d’Europe</strong>. Ses réseaux associatifs, souvent financés par le Qatar, se présentent comme des défenseurs du dialogue interculturel, tout en diffusant un discours de séparation identitaire. C’est une diplomatie d’influence qui s’exerce dans les mosquées, les universités et les ONG, avec pour objectif de <strong>normaliser la pensée islamiste dans l’espace public</strong>. Le FDD souligne que cette stratégie s’inscrit dans un <strong>temps long</strong>, fondé sur la patience et la légitimation institutionnelle — un extrémisme « respectable » dont la dangerosité réside précisément dans la durée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : un affrontement d’idéologies plus que de territoires</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Moyen-Orient ne se divise plus entre blocs militaires, mais entre <strong>visions du monde</strong>. D’un côté, le Qatar et la Turquie investissent dans la continuité du projet frériste, combinant religion, médias et influence sociale. De l’autre, les monarchies du Golfe réformistes cherchent à bâtir un ordre régional dépolitisé, fondé sur la stabilité et le développement. Dans cette confrontation, les Frères musulmans ne sont plus une force révolutionnaire : ils sont devenus <strong>une matrice idéologique exportable</strong>, au service d’ambitions géopolitiques. Et c’est cette invisibilité — cet extrémisme patient — qui en fait aujourd’hui la forme la plus sophistiquée de l’islamisme politique.</p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/freres-musulmans-influence-qatar-turquie/">Les Frères musulmans, l’arme douce du Qatar et de la Turquie</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Livre : Centres de pouvoir dans le Golfe selon Ulrichsen</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/centres-pouvoir-golfe-ulrichsen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 09:15:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Bahreïn]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[Koweït]]></category>
		<category><![CDATA[Kristian Coates Ulrichsen]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Oman]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[qatar]]></category>
		<category><![CDATA[Soft power]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2030]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2071]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2446</guid>

					<description><![CDATA[<p>Publié en 2023 par l’éditeur Hurst, le livre « Centers of Power in the Arab Gulf » States de Kristian Coates Ulrichsen propose une lecture novatrice de la gouvernance dans le Golfe. Plutôt que d’envisager ces monarchies <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/centres-pouvoir-golfe-ulrichsen/" title="Livre : Centres de pouvoir dans le Golfe selon Ulrichsen">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/centres-pouvoir-golfe-ulrichsen/">Livre : Centres de pouvoir dans le Golfe selon Ulrichsen</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Publié en 2023 par l’éditeur Hurst, le livre « <em>Centers of Power in the Arab Gulf » States</em> de Kristian Coates Ulrichsen propose une lecture novatrice de la gouvernance dans le Golfe. Plutôt que d’envisager ces monarchies comme des blocs homogènes, l’auteur démontre que leur stabilité repose sur l’entrecroisement de centres de pouvoir multiples – militaires, économiques, religieux et narratifs – qui coexistent, se complètent ou se concurrencent.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pouvoir comme réseau complexe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ulrichsen s’oppose à une vision monolithique des régimes du Golfe. Le pouvoir n’y est pas concentré en un seul centre mais se déploie dans un réseau imbriqué. Les forces armées et les services de sécurité constituent une première source d’autorité, mais l’économie pétrolière et financière façonne tout autant la légitimité. La religion, utilisée comme instrument de légitimation, joue un rôle central, tandis que le récit national et le soft power deviennent des leviers stratégiques. L’auteur insiste sur cette pluralité pour comprendre la capacité des monarchies du Golfe à s’adapter aux pressions internes et aux mutations régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La légitimité par les récits</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des ressources matérielles, la durabilité des régimes du Golfe repose largement sur les récits qu’ils élaborent pour justifier leur pouvoir. Ulrichsen souligne que la survie politique dépend autant de la rente pétrolière que de la construction de projets symboliques comme Vision 2030 en Arabie saoudite ou Vision 2071 aux Émirats. Ces récits de modernisation et de prospérité future sont conçus comme des instruments de cohésion et de légitimité face aux sociétés locales et aux partenaires internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Coopération et rivalité entre monarchies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les monarchies du Golfe partagent un espace géographique et une histoire commune, mais leurs visions divergent. La rivalité entre Riyad et Abu Dhabi pour le leadership régional, les tensions avec le Qatar autour du rôle médiatique d’Al-Jazeera, les différences d’approche face à l’Iran ou à la Turquie montrent que la coopération est toujours traversée par la compétition. Ulrichsen décrit une dialectique permanente où convergences et rivalités coexistent et structurent la politique régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Études de cas et terrains d’analyse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le livre multiplie les exemples empiriques. Il montre comment l’Arabie saoudite a renforcé son appareil militaire pour consolider son autorité, comment le wahhabisme a été à la fois un instrument d’influence et un facteur de contestation, ou encore comment les Émirats et le Qatar ont mobilisé leur soft power culturel et médiatique pour s’imposer sur la scène internationale. Oman et le Koweït apparaissent, quant à eux, comme des cas d’équilibre fragile, pris entre les contraintes dynastiques, les institutions parlementaires et la pression de sociétés plus actives.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Citations marquantes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">« Le pouvoir dans le Golfe n’est pas monolithique mais se constitue à travers un réseau de centres militaires, économiques, religieux et narratifs, qui coexistent et rivalisent de manière complexe. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">« La pérennité des régimes du Golfe repose autant sur les récits qu’ils construisent pour justifier leur pouvoir que sur les ressources matérielles dont ils disposent. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Les États du Golfe partagent une géographie mais pas toujours une vision ; leurs centres de pouvoir s’entrecroisent et divergent, générant autant de coopération que de compétition. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Analyse critique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’un des apports majeurs du livre est de dépasser la lecture strictement rentière des monarchies pétrolières. En mettant en avant le rôle du soft power, de la communication politique et des récits nationaux, Ulrichsen renouvelle la compréhension des dynamiques de légitimation. Toutefois, l’ouvrage reste centré sur les élites et sur les mécanismes institutionnels, laissant moins de place à la société civile ou aux mouvements sociaux. Cette limite ne retire rien à sa pertinence, mais souligne que l’analyse gagnerait à être complétée par des travaux sur les dynamiques sociales émergentes dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une référence pour comprendre les équilibres des pays du Golfe</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Centers of Power in the Arab Gulf States</em> s’impose comme une référence incontournable pour comprendre les équilibres du Golfe. L’approche de Kristian Coates Ulrichsen, en identifiant les multiples centres de pouvoir et en montrant leur articulation, éclaire la résilience et la complexité des régimes du CCG. À l’heure où les monarchies du Golfe multiplient les initiatives de diversification économique, de modernisation et d’ouverture diplomatique, ce livre fournit des clés essentielles pour analyser les trajectoires futures de la région.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><a href="https://www.amazon.com/Centers-Power-Arab-Gulf-States/dp/1805260294" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="654" height="1024" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Livre-Centres-de-pouvoir-dans-le-Golfe-selon-Ulrichsen-654x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2450" style="width:174px;height:auto" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Livre-Centres-de-pouvoir-dans-le-Golfe-selon-Ulrichsen-654x1024.jpg 654w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Livre-Centres-de-pouvoir-dans-le-Golfe-selon-Ulrichsen-192x300.jpg 192w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Livre-Centres-de-pouvoir-dans-le-Golfe-selon-Ulrichsen-768x1203.jpg 768w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/10/Livre-Centres-de-pouvoir-dans-le-Golfe-selon-Ulrichsen.jpg 958w" sizes="(max-width: 654px) 100vw, 654px" /></a></figure>
</div><p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/centres-pouvoir-golfe-ulrichsen/">Livre : Centres de pouvoir dans le Golfe selon Ulrichsen</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’art contemporain en Arabie saoudite : effervescence créative ou vitrine de modernité ?</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/art-contemporain-arabie-saoudite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 07:15:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[AlUla]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Riyad]]></category>
		<category><![CDATA[Soft power]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2030]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2401</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Arabie saoudite connaît une effervescence artistique inédite. Biennales, musées, land art à AlUla : l’art contemporain devient un levier de modernité et de soft power. Entre créativité authentique et vitrine politique, cette scène émergente révèle <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/art-contemporain-arabie-saoudite/" title="L’art contemporain en Arabie saoudite : effervescence créative ou vitrine de modernité ?">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/art-contemporain-arabie-saoudite/">L’art contemporain en Arabie saoudite : effervescence créative ou vitrine de modernité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’Arabie saoudite connaît une effervescence artistique inédite. Biennales, musées, land art à AlUla : l’art contemporain devient un levier de modernité et de soft power. Entre créativité authentique et vitrine politique, cette scène émergente révèle les paradoxes d’un royaume en pleine mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une révolution culturelle sous contrôle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a encore dix ans, imaginer l’Arabie saoudite comme un centre d’art contemporain relevait du fantasme. Pays des interdits, bastion du wahhabisme, le royaume apparaissait fermé à toute expression artistique. Avec <strong>Vision 2030</strong>, Mohammed ben Salmane a bouleversé la donne : musées, biennales, festivals et galeries se multiplient.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet essor ne relève pas seulement du divertissement. Il incarne une stratégie politique claire : transformer la culture en <strong>levier de modernité et d’influence internationale</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pionniers aux nouvelles générations</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant même les grandes réformes, une poignée d’artistes avait ouvert la voie. <strong>Ahmed Mater</strong>, médecin et plasticien, a exploré les tensions entre tradition et modernité. <strong>Manal AlDowayan</strong> a interrogé la place des femmes dans une société marquée par le contrôle. <strong>Abdullah Al Othman</strong> a expérimenté avec la poésie visuelle et les installations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces pionniers ont inspiré une génération qui s’affirme aujourd’hui : des jeunes, souvent formés à l’étranger, qui voient dans l’art un espace pour explorer identités, mémoire et société.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Riyad et AlUla, deux pôles de création</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Deux lieux symbolisent la nouvelle scène artistique saoudienne.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>À Riyad</strong>, le <strong>district JAX</strong> est devenu un centre de gravité avec ateliers, galeries et le <strong>Saudi Museum of Contemporary Art (SAMoCA)</strong>. Le festival <strong>Noor Riyadh</strong> transforme chaque année la capitale en immense galerie de lumière.</li>



<li><strong>À AlUla</strong>, site archéologique classé à l’UNESCO, le gouvernement organise résidences d’artistes et expositions en plein désert. Ici, le land art, les installations monumentales et l’écologie servent de fil conducteur.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Cette double dynamique — urbanité high-tech et ancrage patrimonial — incarne l’ambition du royaume : à la fois hub moderne et oasis culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Figures emblématiques de l’art contemporain saoudien</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Ahmed Mater (né en 1979)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Médecin de formation, Ahmed Mater est devenu l’une des figures centrales de l’art saoudien. Son œuvre oscille entre photographie, installation et land art, souvent à la croisée de la religion, de la science et de la modernité.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Œuvres marquantes</strong> : <em>Magnetism</em>, une représentation magnétique de l’attraction autour de la Kaaba ; <em>Evolution of Man</em>, série de radiographies dénonçant la dépendance au pétrole ; <em>Antenna</em>, installation où un scanner d’aéroport prend la forme d’un mihrab.</li>



<li><strong>Thématiques</strong> : la spiritualité et sa matérialité, la consommation et la dépendance énergétique, la mutation du paysage social saoudien.</li>
</ul>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="640" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ahmed-Mater-artiste-saoudien--1024x640.jpg" alt="" class="wp-image-2405" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ahmed-Mater-artiste-saoudien--1024x640.jpg 1024w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ahmed-Mater-artiste-saoudien--300x188.jpg 300w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ahmed-Mater-artiste-saoudien--768x480.jpg 768w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ahmed-Mater-artiste-saoudien--1536x960.jpg 1536w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Ahmed-Mater-artiste-saoudien--2048x1280.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><a href="https://www.christies.com/en/stories/ahmed-mater-magnetism-9cd7babf76814f359b320d9e32c47314" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ahmed Mater, <em>Magnetism</em></a></figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Manal AlDowayan (née en 1973)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Artiste multidisciplinaire (photographie, installation, land art), Manal AlDowayan place la question des femmes et de la mémoire au cœur de sa démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Œuvres marquantes</strong> : <em>Suspended Together</em> (2011), installation de colombes portant des permis de voyage imposés aux femmes ; <em>Esmi – My Name</em>, où elle expose publiquement des noms féminins pour briser un tabou social ; <em>Shifting Sands: A Battle Song</em>, pavillon saoudien à la Biennale de Venise 2024.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Thématiques</strong> : identité féminine, invisibilité et visibilité, transmission culturelle, rôle des femmes dans la société saoudienne.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-2403" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-1024x768.jpg 1024w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-300x225.jpg 300w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-768x576.jpg 768w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-678x509.jpg 678w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-326x245.jpg 326w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite-80x60.jpg 80w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/dxa-manal-al-dowayany-artiste-arabie-saoudite.jpg 1408w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><a href="https://desertx.org/dx/archive/now-you-see-me-now-you-dont" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manal Aldowayan</a></figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Hmoud Al-Attawi (né en 1986)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sculpteur et artiste conceptuel, Hmoud Al-Attawi s’intéresse à l’architecture, à l’urbanisme et aux symboles du pouvoir.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Œuvres marquantes</strong> : <em>Maze of Delusion</em>, installation monumentale composée de plus de 800 barrières en béton ; <em>Al Nourhah Pillars</em>, inspirée de l’héritage architectural local et présentée à la Biennale de Diriyah ; <em>Blind Ants</em>, une réflexion sur les mouvements collectifs et l’aveuglement social.</li>



<li><strong>Thématiques</strong> : l’espace public, les barrières visibles et invisibles, la mémoire urbaine et l’histoire architecturale.</li>
</ul>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="850" height="850" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Hmoud-Alattawi-artiste-arabie-saoudite-.jpg" alt="" class="wp-image-2407" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Hmoud-Alattawi-artiste-arabie-saoudite-.jpg 850w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Hmoud-Alattawi-artiste-arabie-saoudite--300x300.jpg 300w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Hmoud-Alattawi-artiste-arabie-saoudite--150x150.jpg 150w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Hmoud-Alattawi-artiste-arabie-saoudite--768x768.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px" /><figcaption class="wp-element-caption"><a href="https://riyadhart.sa/en/artworks/energy-of-vision-2024/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Hmoud Alattawi- Vision 2024</a></figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">L’art et l’écologie comme récit</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nombre d’œuvres présentées ces dernières années placent la <strong>crise environnementale</strong> au centre : installations lumineuses inspirées de la sécheresse, œuvres sur la rareté de l’eau, land art épousant le désert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix n’est pas anodin : dans un pays marqué par l’aridité et dépendant du pétrole, l’écologie devient un langage symbolique pour montrer une conscience globale et une responsabilité nouvelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entre effervescence et soft power</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cet essor culturel a aussi une fonction diplomatique. Riyad veut rivaliser avec <strong>Doha, Abou Dhabi et Dubaï</strong>, déjà bien implantés sur la scène artistique internationale. L’art devient un <strong>outil de soft power</strong>, destiné à redorer l’image du royaume ternie par son passé religieux et ses violations des droits humains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture artistique s’accompagne donc d’une question : s’agit-il d’une véritable liberté créative, ou d’une <strong>mise en scène soigneusement contrôlée</strong> ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les contradictions d’un royaume</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré l’effervescence, certaines limites demeurent. Les sujets religieux, politiques ou liés à la monarchie restent intouchables. La critique frontale est impossible. L’art contemporain saoudien progresse, mais dans un <strong>cadre balisé par l’État</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette tension entre authenticité et contrôle produit un paradoxe : un art vibrant, audacieux dans la forme, mais contraint dans ses thèmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un laboratoire à observer</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Arabie saoudite a fait de l’art contemporain un levier de transformation. Entre urbanité futuriste et désert patrimonial, entre écologie et vitrine géopolitique, la scène saoudienne fascine autant qu’elle interroge.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’on y voie une <strong>expérimentation sincère</strong> ou une <strong>opération de communication</strong>, l’art contemporain au royaume est devenu un laboratoire à suivre de près, révélateur des paradoxes d’un pays en transition.</p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/art-contemporain-arabie-saoudite/">L’art contemporain en Arabie saoudite : effervescence créative ou vitrine de modernité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sport féminin en Arabie saoudite : vitrine de modernité ou soft power ?</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/sport-feminin-arabie-saoudite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 10:09:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Soft power]]></category>
		<category><![CDATA[Sport féminin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2368</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sport féminin en Arabie saoudite. En septembre 2025, l’Arabie saoudite dévoile SSC AWSN, une chaîne sportive 24h/24 dédiée aux femmes. Une première dans un pays où les femmes n’avaient accès aux stades qu’en 2019. Mais <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/sport-feminin-arabie-saoudite/" title="Sport féminin en Arabie saoudite : vitrine de modernité ou soft power ?">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/sport-feminin-arabie-saoudite/">Sport féminin en Arabie saoudite : vitrine de modernité ou soft power ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sport féminin en Arabie saoudite. En septembre 2025, l’Arabie saoudite dévoile SSC AWSN, une chaîne sportive 24h/24 dédiée aux femmes. Une première dans un pays où les femmes n’avaient accès aux stades qu’en 2019. Mais ce projet reflète-t-il une réelle avancée pour les Saoudiennes ou une opération d’image orchestrée par Riyad ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une chaîne inédite pour le sport féminin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lancée par la <em>Saudi Sports Company</em> et soutenue par le ministère des Sports, <strong>SSC AWSN</strong> promet de diffuser compétitions féminines locales et internationales, interviews d’athlètes et programmes éducatifs sur le sport. Une Saoudienne, Amal Bint Ahmed, première présentatrice de la chaîne, a déclaré sur X : « C’est un rêve de voir nos sportives à l’écran, un espoir pour les jeunes filles ! »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce lancement marque un tournant dans un royaume où, jusqu’en 2018, les femmes ne pouvaient ni conduire ni assister à des matchs. En 2024, seules 16 % des Saoudiennes pratiquaient une activité sportive régulière, contre 34 % aux Émirats (<em>General Authority for Statistics, KSA, 2024</em>).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vision 2030 : une modernisation encadrée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative s’inscrit dans <strong>Vision 2030</strong>, le plan du prince héritier Mohammed ben Salmane pour diversifier l’économie et moderniser l’image du royaume. Le sport est un pilier clé : courses de Formule 1, tournois de golf LIV, et bientôt la Coupe du monde 2034. SSC AWSN vise à promouvoir les sportives saoudiennes, comme la coureuse Yasmeen Al-Dabbagh, qui a représenté le pays aux JO de Tokyo 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cette ouverture reste sous contrôle étatique. La chaîne, propriété de l’État, cadre strictement les contenus diffusés, limitant l’autonomie des voix féminines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soft power : séduire l’international</h2>



<p class="wp-block-paragraph">SSC AWSN s’inscrit dans une stratégie de <strong>soft power</strong>. En mettant en avant des sportives, Riyad cherche à contrer les critiques sur les droits humains et à se positionner comme un hub sportif régional. Le royaume a déjà investi 6,3 milliards de dollars dans le sport depuis 2021 (<em>Bloomberg, 2024</em>), attirant des événements comme les Jeux asiatiques 2029.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contradictions et défis persistants</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cette avancée, les obstacles restent nombreux :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Accès limité</strong> : seules 300 écoles saoudiennes sur 36 000 proposent des cours de sport pour filles (<em>Saudi Ministry of Education, 2023</em>).</li>



<li><strong>Contrôle politique</strong> : les initiatives féminines restent sous supervision étatique, limitant leur portée sociale.</li>



<li><strong>Comparaison régionale</strong> : les Émirats et le Qatar, avec des infrastructures plus développées, devancent Riyad. En Iran, les femmes sont encore largement exclues des stades.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Et ailleurs dans la région ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La place du sport féminin révèle un contraste saisissant au Moyen-Orient :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Aux Émirats</strong>, les femmes participent activement aux compétitions locales et internationales, avec des programmes sportifs intégrés dans les écoles.</li>



<li><strong>Au Qatar</strong>, malgré l’accueil de la Coupe du monde 2022, la pratique féminine reste en retrait, même si le pays cherche à progresser pour exister sur la scène sportive mondiale.</li>



<li><strong>En Iran</strong>, la situation demeure la plus restrictive : interdictions d’accès aux stades, arrestations de militantes, et absence quasi totale de visibilité médiatique.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce paysage, l’Arabie saoudite avance vite, mais ses réformes sont davantage perçues comme une vitrine internationale que comme une transformation sociale profonde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une transformation réelle ou une vitrine ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">SSC AWSN offre une visibilité inédite aux sportives saoudiennes, mais son impact dépendra de mesures concrètes : plus d’infrastructures, de financements et d’autonomie pour les femmes. Sans cela, la chaîne risque de rester une vitrine médiatique au service du régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le lancement de SSC AWSN est un signal fort, porteur d’espoir pour les Saoudiennes passionnées de sport. Mais il soulève une question : assiste-t-on à une conquête d’espace pour les femmes ou à une opération de soft power ? </p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://ddnews.gov.in/en/awsn-to-launch-24-hour-womens-sports-channel-in-saudi-arabia/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AWSN to launch 24-hour women’s sports channel in Saudi Arabia</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/israel-turquie-syrie-entente-2025/">Israël et la Turquie : un terrain d’entente possible en Syrie avec l’appui des États-Unis ?</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/sport-feminin-arabie-saoudite/">Sport féminin en Arabie saoudite : vitrine de modernité ou soft power ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stratégie culturelle et soft power : Dubaï, hub artistique du Moyen-Orient</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/dubai-art-soft-power-culturel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 08:55:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Dubaï]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Soft power]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2356</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les Émirats arabes unis (EAU) ne se contentent plus d’être un géant économique et énergétique. Avec des musées prestigieux, des festivals de cinéma et la nouvelle Biennale de Dubaï, ils ambitionnent de devenir un hub <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/dubai-art-soft-power-culturel/" title="Stratégie culturelle et soft power : Dubaï, hub artistique du Moyen-Orient">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/dubai-art-soft-power-culturel/">Stratégie culturelle et soft power : Dubaï, hub artistique du Moyen-Orient</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les Émirats arabes unis (EAU) ne se contentent plus d’être un géant économique et énergétique. Avec des musées prestigieux, des festivals de cinéma et la nouvelle Biennale de Dubaï, ils ambitionnent de devenir un hub culturel incontournable. Cette stratégie de soft power vise à projeter une image de modernité, de cosmopolitisme et de stabilité, tout en rivalisant avec les capitales culturelles mondiales.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Art Dubai : une vitrine artistique mondiale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2007, Art Dubai, la foire d’art contemporain la plus influente du Moyen-Orient, positionne Dubaï comme un carrefour artistique mondial, à l’image des biennales de Venise ou São Paulo. En 2024, l’événement a réuni 120 galeries et des artistes arabes et internationaux, comme l’Égyptien Wael Shawky, dont une installation immersive sur l’histoire du Golfe a captivé le public. Avec environ 30 000 visiteurs en une semaine, selon les organisateurs, Art Dubai consolide la réputation de Dubaï comme capitale culturelle régionale, au-delà de son image économique et touristique.L’événement met en avant la diversité de l’art contemporain arabe tout en favorisant un dialogue interculturel, incarnant l’identité cosmopolite des Émirats.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/art-dubai-Digital-2025-moyen-orient-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-2362" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/art-dubai-Digital-2025-moyen-orient-1024x683.jpg 1024w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/art-dubai-Digital-2025-moyen-orient-300x200.jpg 300w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/art-dubai-Digital-2025-moyen-orient-768x512.jpg 768w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/art-dubai-Digital-2025-moyen-orient-1536x1024.jpg 1536w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/art-dubai-Digital-2025-moyen-orient.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">ART DUBAI DIGITAL</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">Musées et galeries : un écosystème culturel ambitieux</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats investissent massivement dans des infrastructures culturelles pour rivaliser avec Paris ou New York :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Louvre Abu Dhabi</strong>, ouvert en 2017, a attiré 5 millions de visiteurs en cinq ans, symbolisant l’alliance entre prestige occidental et identité arabe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Guggenheim Abu Dhabi</strong>, prévu pour 2025, ambitionne de devenir une référence mondiale de l’art contemporain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; À Dubaï, le quartier d’Alserkal Avenue abrite des galeries émergentes et soutient une nouvelle génération de créateurs arabes, comme l’artiste émiratie Shaikha Al Mazrou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets renforcent l’attrait du tourisme culturel, qui représente déjà 10 % des revenus touristiques des EAU, selon le Département du Tourisme d’Abu Dhabi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cinéma émirati : raconter une identité arabe moderne</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Dubai International Film Festival (DIFF), créé en 2004, a permis l’émergence d’une industrie cinématographique régionale. En 2024, le festival a projeté 120 films, dont 30 % de productions arabes, selon les chiffres officiels. Des films comme Theeb (coproduit aux EAU) ont gagné une reconnaissance internationale, prouvant que le cinéma émirati peut raconter des histoires universelles ancrées dans l’identité du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Émirats investissent également dans la formation, avec des écoles comme la **Dubai Film School**, formant scénaristes et réalisateurs pour bâtir une véritable école du cinéma arabe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soft power et diplomatie culturelle : une ambition régionale</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette stratégie culturelle répond à plusieurs objectifs :</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Diversification économique</strong> : le tourisme culturel devrait générer 15 milliards de dollars d’ici 2030, selon les projections officielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Diplomatie d’influence</strong> : les Émirats projettent une image d’ouverture et de modernité, contrastant avec les stéréotypes régionaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Cohésion nationale</strong> : valoriser la culture arabe aux côtés d’influences globales renforce l’identité émiratie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&#8211; <strong>Leadership régional </strong>: face à l’Arabie saoudite (avec AlUla) et au Qatar (Musée d’art islamique), les EAU cherchent à dominer la scène culturelle du Golfe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cependant, cette ambition n’est pas sans critiques. Certains dénoncent un « cultural washing », reprochant aux Émirats d’utiliser l’art pour masquer des enjeux sociaux ou politiques, comme les droits des travailleurs migrants. Malgré ces débats, les investissements massifs témoignent d’une volonté de construire une influence durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">> « <em>La culture est notre pont vers le monde. Elle raconte qui nous sommes et où nous allons</em>« , déclarait Sheikha Hoor Al Qasimi, présidente de la Sharjah Art Foundation, lors de l’inauguration de la Biennale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec le Louvre Abu Dhabi, le futur Guggenheim et un cinéma en plein essor, les Émirats arabes unis placent la culture au cœur de leur soft power. Dubaï et Abu Dhabi ne se contentent plus d’être des hubs économiques : elles aspirent à devenir des références artistiques mondiales, mêlant patrimoine arabe et innovation globale. Mais pourront-elles rivaliser avec les capitales culturelles établies comme Paris ou New York ? </p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/en-israel-les-arabes-creent-dans-le-monde-arabe-ils-survivent/">En Israël, les Arabes créent. Dans le monde arabe, ils survivent.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Voir aussi : <a href="https://www.artdubai.ae/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Art Dubai </a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/dubai-art-soft-power-culturel/">Stratégie culturelle et soft power : Dubaï, hub artistique du Moyen-Orient</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Menart Fair 2025 : l’art du Moyen-Orient en douceur</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/menart-fair-2025-lart-du-moyen-orient-en-douceur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 09:28:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Événement culturel]]></category>
		<category><![CDATA[MENART Fair]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Soft power]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2309</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que la violence frappe du Moyen-Orient à l’Ukraine, en passant par l’Afrique, Menart Fair 2025 choisit de mettre en lumière un autre langage : celui de la douceur. Pour sa 6ème édition, la foire <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/menart-fair-2025-lart-du-moyen-orient-en-douceur/" title="Menart Fair 2025 : l’art du Moyen-Orient en douceur">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/menart-fair-2025-lart-du-moyen-orient-en-douceur/">Menart Fair 2025 : l’art du Moyen-Orient en douceur</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Alors que la violence frappe du Moyen-Orient à l’Ukraine, en passant par l’Afrique, Menart Fair 2025 choisit de mettre en lumière un autre langage : celui de la douceur. Pour sa 6ème édition, la foire internationale d’art, historiquement ouverte aux artistes du monde arabe, d’Iran, d’Israël et de Turquie, affirme que la création n’est pas seulement esthétique : elle peut devenir un engagement silencieux, mais d’une puissance rare. Reste que cette année, l’absence d’Israël dans la programmation ne passe pas inaperçue.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">La douceur comme arme symbolique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Loin de toute naïveté, la douceur n’est pas synonyme de faiblesse ni de mièvrerie. Elle devient, pour les artistes exposés à Menart Fair, un acte de résistance face à la brutalité du monde. Dans le fil des guerres qui traversent la région MENA, leurs œuvres témoignent, questionnent, mais surtout réinventent des espaces d’intimité, de mémoire et de partage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la <strong>broderie photographique d’Asma Ben Aïssa (Tunisie)</strong> à l’<strong>encre délicate de Fadi Balhawan (Liban)</strong>, la création se fait fragile et forte à la fois, capturant des émotions qu’aucun discours politique ne saurait exprimer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des gestes infimes, une force silencieuse</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La douceur n’est pas l’oubli des violences, mais une manière de leur opposer une humanité irréductible. Elle se loge dans les matières, les gestes et les silences. Elle se tisse dans les œuvres de <strong>Meriem Bouderbala</strong> (Tunisie), se grave dans les compositions de <strong>Nabil Anani</strong> (Palestinien), ou se peint dans les toiles d’<strong>Ibrahim Hamid</strong> (Arabie Saoudite).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces démarches rappellent que l’art, même dans ses formes les plus subtiles, reste un langage de résistance et de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un panorama des scènes artistiques du MENA</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avec plus d’une quarantaine de galeries venues du Bahreïn, de Syrie, du Liban, d’Iran, de Palestine, mais aussi d’Europe et d’Amérique du Nord, Menart Fair s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable de la création contemporaine issue du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diversité des participants – de la <strong>Zawyeh Gallery (Ramallah &amp; Dubaï)</strong> à la <strong>Galerie Tanit (Beyrouth &amp; Munich)</strong> – témoigne de l’effervescence d’une scène en plein renouvellement, où la mémoire des blessures collectives se mêle à une aspiration universelle à la lumière et à l’espérance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une absence remarquée : Israël</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si Menart Fair revendique depuis ses débuts une ouverture aux artistes du monde arabe, d’Iran, de Turquie et parfois d’Israël, force est de constater que cette 6ème édition ne mentionne aucune galerie israélienne dans sa programmation. Est-ce un choix assumé, une conséquence des tensions régionales ou simplement le fruit des sélections curatoriales ? La question demeure, tant l’art aurait pu constituer un espace de dialogue au-delà des fractures géopolitiques. Dans un contexte où la culture peut être vectrice de ponts, cette absence interroge sur la difficulté persistante d’inclure Israël dans les grandes initiatives artistiques du Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Informations pratiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">📍 <strong>Lieu</strong> : Galerie Joseph, 116 rue de Turenne – 75003 Paris<br>📅 <strong>Dates</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Preview (institutions &amp; collectionneurs) : vendredi 24 octobre, 15h–22h</li>



<li>Inauguration VIP : vendredi 24 octobre, 18h–22h</li>



<li>Ouverture au public : du samedi 25 au lundi 27 octobre 2025<br>⏰ Horaires : 12h–20h (sauf lundi, jusqu’à 19h)<br>🎟️ <strong>Tarif</strong> : 12 € – gratuit pour les moins de 26 ans</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Menart Fair 2025 en un mot : la douceur comme engagement</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En choisissant ce thème, la foire rappelle que l’art peut être une réponse au chaos, une manière d’affirmer la vie face à la mort, l’humanité face à la haine. Dans un monde saturé de violence et de bruit, ces artistes nous rappellent la force des nuances, des silences et de la délicatesse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Photos </h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ibrahim Hamid, Woman and desert city, 2022. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Meriem Bouderbala, Étoffes cutanées, 2008. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Alireza Jahromi, Memories Dissolved in Light, 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/menart-fair-2025-lart-du-moyen-orient-en-douceur/">Menart Fair 2025 : l’art du Moyen-Orient en douceur</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
