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	<title>monde arabe | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
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	<title>monde arabe | Moyen-Orient.fr</title>
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		<title>L’ombre de Sadate : la paix et la trahison dans l’imaginaire arabe</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/ombre-de-sadate-paix-trahison-imaginaire-arabe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 10:14:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages & Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire du Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d’Abraham]]></category>
		<category><![CDATA[Camp David]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Imaginaire politique]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[monde arabe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près d’un demi-siècle après la visite d’Anouar el-Sadate à Jérusalem, son geste continue de diviser. Pour certains, il a incarné le courage visionnaire d’un leader en avance sur son temps ; pour d’autres, il reste <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/ombre-de-sadate-paix-trahison-imaginaire-arabe/" title="L’ombre de Sadate : la paix et la trahison dans l’imaginaire arabe">[...]</a></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Près d’un demi-siècle après la visite d’Anouar el-Sadate à Jérusalem, son geste continue de diviser. Pour certains, il a incarné le courage visionnaire d’un leader en avance sur son temps ; pour d’autres, il reste le symbole d’une trahison impardonnable. De l’Égypte au Maghreb, du Levant à la péninsule Arabique, la paix avec Israël a longtemps été perçue comme un acte contre-nature. Mais c’est peut-être cette fracture morale qui explique, encore aujourd’hui, les blocages du monde arabe face à la normalisation.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">1977 : le choc d’un voyage et d’un discours</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le 19 novembre 1977, Anouar el-Sadate foule le sol de Jérusalem.<br>Face à la Knesset, il prononce un discours historique :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Je suis venu à vous pour que nous posions ensemble la pierre angulaire d’une paix durable. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette image — un dirigeant arabe parlant au Parlement israélien — sidère le monde. Mais dans la rue arabe, elle provoque l’inverse : un mélange d’incrédulité, de colère et de désarroi. Le dirigeant égyptien est immédiatement qualifié de « traître à la cause arabe ». Les médias de Damas, Bagdad et Tripoli dénoncent une « capitulation morale ». Même l’OLP, affaiblie après la guerre du Liban de 1976, voit dans cette ouverture une menace existentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Camp David à l’isolement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Accords de Camp David (1978), parrainés par Jimmy Carter, marquent une rupture stratégique :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’Égypte récupère le Sinaï ;</li>



<li>Israël obtient la reconnaissance d’un État arabe majeur ;</li>



<li>Et le monde arabe, lui, perd son ciment idéologique : la « cause palestinienne » comme justification permanente.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Sadate paye cher cette audace. Le Caire est suspendu de la Ligue arabe. Son ambassade à Damas est incendiée. En 1981, il est assassiné lors d’un défilé militaire par des membres du Jihad islamique égyptien. Pour eux, il avait « vendu Jérusalem » et « souillé l’islam » — preuve que la paix, dans l’imaginaire arabe, était encore perçue comme une profanation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une fracture morale durable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot « paix » (salam) a toujours eu en arabe un double sens : spirituel et politique. Mais dans les années 1980, il se charge d’une connotation de faiblesse, voire d’apostasie. L’ombre de Sadate pèse encore sur les dirigeants arabes. Hosni Moubarak maintiendra la paix avec Israël sans jamais la « normaliser » dans les esprits. Les Syriens érigeront la « résistance » en religion d’État. Les Palestiniens eux-mêmes verront dans toute reconnaissance mutuelle un « Oslo moralement suspect ». La société arabe, façonnée par des décennies de discours panarabes et religieux, n’était pas prête à accepter qu’un ennemi puisse devenir un partenaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’héritage refoulé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui encore, Sadate est rarement célébré dans le monde arabe — sauf à huis clos. Son nom évoque moins la paix que la rupture : celle entre la rhétorique et la réalité. <a href="https://moyen-orient.fr/accords-abraham-paix-moyen-orient/">Les Accords d’Abraham</a> (2020) ont, d’une certaine manière, réhabilité son audace : les Émirats, Bahreïn ou le Maroc reprennent son pari — celui d’une normalisation pragmatique. Mais la différence est de taille : Sadate parlait au nom d’une idéologie arabe qu’il voulait transformer ; les dirigeants actuels agissent au nom d’intérêts nationaux qu’ils veulent préserver.Leur courage est calculé, là où le sien fut sacrificiel. En 2025, avec les tensions persistantes à Gaza et les normalisations fragiles (Soudan, et potentiellement l’Arabie saoudite), l’ombre de Sadate plane plus que jamais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sadate, prophète solitaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une région où le héros est souvent celui qui meurt en combattant, Sadate fut le héros qui voulut vivre en faisant la paix. Son geste n’a pas été compris parce qu’il renversait l’ordre symbolique : il plaçait la dignité dans la réconciliation, non dans la vengeance. C’est cette inversion morale qui, plus que son traité, a marqué le point de non-retour. </p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire finira peut-être par lui donner raison. Car si la haine a nourri les décennies qui ont suivi, c’est encore sa voix — celle du courage d’aller vers l’ennemi — que l’on entend résonner derrière les nouvelles tentatives de paix régionales.</p>


<div style="border-left: 4px solid #c48a3b; padding: 15px 20px; background-color: #f7f7f7; margin: 20px 0;"><strong>Voix arabes sur Sadate</strong><br />« Sadate a brisé le tabou, mais il a aussi brisé l’unité arabe. »<br />— Mohammed Hassanein Heikal, journaliste égyptien et confident de Nasser, 1981 <br /><br />« Il a osé dire que la paix était possible, là où d’autres n’osaient même pas la penser. »<br />— Tahar Ben Jelloun, écrivain marocain, 2011</div>
<div style="border-left: 4px solid #c48a3b; padding: 15px 20px; background-color: #f7f7f7; margin: 20px 0;"><strong>🔍 Focus Moyen-Orient.fr</strong><br />L’héritage de Sadate n’est pas seulement diplomatique : il est moral.<br />Il rappelle que la paix exige non seulement des négociations, mais une rupture intérieure avec la culture de la haine. Ce que le monde arabe a vu comme une trahison était peut-être, en réalité, un réveil. La paix arabe sera-t-elle un jour sadatienne ?</div>


<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/un-scenario-pour-la-paix/">Un scénario pour la paix (2010)</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Musique et identité : du tarab arabe aux fusions israélo-orientales</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/tarab-arabe-musiques-israelo-orientales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 09:31:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[monde arabe]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Tarab]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du tarab arabe, incarné par Oum Kalthoum et Fairouz, aux musiques israélo-orientales nées en Israël, la musique révèle un contraste saisissant : d’un côté, l’art instrumentalisé pour glorifier la haine d’Israël, de l’autre, une créativité <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/tarab-arabe-musiques-israelo-orientales/" title="Musique et identité : du tarab arabe aux fusions israélo-orientales">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du tarab arabe, incarné par Oum Kalthoum et Fairouz, aux musiques israélo-orientales nées en Israël, la musique révèle un contraste saisissant : d’un côté, l’art instrumentalisé pour glorifier la haine d’Israël, de l’autre, une créativité qui fusionne héritages orientaux et modernité.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">La musique comme miroir d’une identité collective</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La musique a toujours été un langage identitaire au Moyen-Orient. Le <strong>tarab arabe</strong>, avec ses grandes figures – Oum Kalthoum, Abdel Halim Hafez, Fairouz – a façonné l’imaginaire d’un monde arabe porté par la nostalgie et l’émotion. Ces voix ont exprimé à la fois un raffinement artistique et une charge politique. Car loin de n’être que l’écho d’une culture, elles ont aussi servi de caisse de résonance à des discours nationalistes, glorifiant la guerre contre Israël et justifiant la violence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le tarab : beauté musicale, haine politique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les années 1950-1970, le tarab est devenu un instrument de mobilisation.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Oum Kalthoum</strong> chantait l’unité arabe et la victoire sur « l’ennemi sioniste ».</li>



<li><strong>Abdel Halim Hafez</strong> exaltait la « libération de la Palestine » dans des chants guerriers.</li>



<li>Même <strong>Fairouz</strong>, icône de la poésie musicale, n’a pas échappé à l’instrumentalisation politique, prêtant sa voix à des hymnes de rejet.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La grandeur artistique de ces figures est indéniable. Mais leur héritage est ambigu : elles ont nourri une culture collective où l’excellence musicale se doublait d’une idéologie hostile à Israël.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Israël : de l’exil musical à la fusion identitaire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">De l’autre côté, Israël a intégré l’héritage musical des juifs orientaux venus d’Irak, du Yémen, du Maroc ou d’Égypte. Ces musiques, parfois méprisées dans les débuts de l’État, se sont peu à peu imposées. La <strong>musique mizrahie</strong>, popularisée par Zohar Argov puis par Eyal Golan, est devenue un pilier de la culture israélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais Israël ne s’est pas contenté de préserver : il a <strong>fusionné</strong>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Jazz oriental où l’oud dialogue avec le saxophone.</li>



<li>Rock et musiques électroniques intégrant des maqâms arabes.</li>



<li>Chants traditionnels judéo-arabes réinventés dans des formats modernes.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Là où le monde arabe a figé le tarab dans la nostalgie et l’idéologie, Israël en a fait un laboratoire vivant d’hybridation culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le paradoxe : haine d’Israël vs héritage partagé</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le paradoxe est frappant : les mêmes artistes arabes qui glorifiaient la haine d’Israël et légitimaient la violence sont encore chantés en Israël, mais sous une autre lumière. Des musiciens israéliens reprennent Oum Kalthoum, revisitent les mélodies de Fairouz, intègrent les maqâms dans un répertoire moderne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La musique devient alors un champ de réappropriation : ce que le monde arabe utilisait pour alimenter le rejet d’Israël devient, pour les Israéliens, un pont identitaire et une source de créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une leçon culturelle et politique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce contraste révèle plus qu’une simple différence musicale : il illustre deux visions de la culture.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Dans le monde arabe : une exaltation d’un âge d’or musical, figé dans la glorification de la lutte et incapable d’innover.</li>



<li>En Israël : une dynamique de fusion, d’invention et d’identité multiple, qui transforme la mémoire en avenir.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La musique, miroir des sociétés, dit ici une vérité politique : <strong>là où certains entretiennent la haine, d’autres créent des passerelles.</strong></p>
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		<item>
		<title>Gestion de l&#8217;eau au Moyen-Orient</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/gestion-de-leau-au-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Oct 2010 14:41:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[monde arabe]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://moyen-orient.fr//2009/10/24/gestion-de-leau-au-moyen-orient/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Banque Mondiale a publié une nouvelle étude sur la gestion des ressources hydrauliques dans le Monde Arabe, l'une des régions les plus arides au Monde.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/gestion-de-leau-au-moyen-orient/" title="Gestion de l&#8217;eau au Moyen-Orient">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/gestion-de-leau-au-moyen-orient/">Gestion de l&rsquo;eau au Moyen-Orient</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Banque Mondiale a publié une nouvelle étude sur la gestion des ressources hydrauliques dans le Monde Arabe, l&rsquo;une des régions les plus arides au Monde.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le rapport est intitulé « <a href="http://siteresources.worldbank.org/INTMENA/Resources/Water_Arab_World_full.pdf" target="_blank" rel="noopener">Water in the Arab World: Management Perspectives and Innovations</a>« , avec 550 pages. Il souligne en préambule que la gestion intégrée des ressources en eau est particulièrement vitale au Moyen-Orient étant donné que l’infrastructure hydraulique joue un rôle économique essentiel. Cette région est située dans une zone très aride, dépend des pluies saisonnières, a très peu de cours d’eau et elle est souvent dépendante de réservoirs d’eau souterraine extrêmement fragiles. Par conséquent, l&rsquo;économie de cette région est plus sensible à la manière dont l’eau est extraite, transportée et consommée que ne le sont les économies d’autres régions.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">L&rsquo;étude aborde des sujets variés, tous liés à la gestion d&rsquo;eau dans le Monde Arabe et au Moyen-orient: l&rsquo;impact du changement climatique, l’irrigation, les technologies de dessalement mais aussi l’art de la diplomatie dans le domaine de l’eau dans cette région. Objectif de l&rsquo;étude: établir une base de données des connaissances existantes dans le cadre des projets financés par la Banque mondiale au Moyen-Orient et cela dans le but d&rsquo;aider à mieux gérer une ressource qui devient de plus en plus rare dans la région.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">L&rsquo;étude est complète. Elle dispose de 24 chapitres qui traitent des principaux enjeux relatifs aux politiques de gestion de l’eau, du rôle qu’occupent la voix des populations et les choix dans le processus décisionnel, de l’impact des lois, règlements et autres mesures relatives à l’eau, des expériences en matière de délégation des services d’eau au plus bas niveau de gestion et des études prospectives sur de nouvelles approches d’investissements dans le domaine de l’eau.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Un chapitre porte également sur  les innovations en matière d’irrigation dans le delta du Nil, des efforts pour rendre la fourniture de l’eau plus efficiente et plus adaptée aux besoins des agriculteurs.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">De plus, le rapport traite du réchauffement climatique en tant que principal moteur de l’amélioration de la gestion de l’eau et de l’innovation. En effet, le changement climatique entraîne déjà de nouveaux défis en matière de gestion de l’eau. Les modèles du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoient que la température et la variabilité de l’eau augmenteront dans plusieurs pays de la région et que les précipitations vont également diminuer de 30 % d’ici 2050. Le chiffre est plus que alarmant.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">D&rsquo;après le rapport, la région a besoin d’une stratégie qui va au-delà des simples solutions techniques pour revoir le régime des droits, le cadre réglementaire et les partenariats public-privé dans le domaine de l’eau. De plus, il préconise une promotion de  la responsabilisation et un plein partage de l’information relative à l’eau. Le rapport avance également qu&rsquo;une partie de la solution consiste à mettre au point un ensemble de réformes qui s’attaquent tant aux problèmes de demande en eau comme par exemple les mesures incitatives pour encourager les agriculteurs à passer à des récoltes avec une meilleure productivité de l’eau.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">A noter que cette publication est co-financée par la Banque mondiale et les Pays-Bas.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><a href="http://siteresources.worldbank.org/INTMENA/Resources/Water_Arab_World_full.pdf" target="_blank" rel="noopener">Water in the Arab World: Management Perspectives and Innovations</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/gestion-de-leau-au-moyen-orient/">Gestion de l&rsquo;eau au Moyen-Orient</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
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