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	<title>irak | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Oct 2025 12:28:46 +0000</lastBuildDate>
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	<title>irak | Moyen-Orient.fr</title>
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	<item>
		<title>Le corridor énergétique Turquie–Irak–Golfe : un rival de l’IMEC ?</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/le-corridor-energetique-turquie-irak-golfe-un-rival-de-limec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 14:15:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégie régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Corridor énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[IMEC]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce projet d’oléoducs et de gazoducs reliant le Golfe à la Méditerranée via l’Irak et la Turquie pourrait devenir un concurrent direct de l’IMEC, redessinant les équilibres énergétiques et géopolitiques du Moyen-Orient. Un nouvel axe <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/le-corridor-energetique-turquie-irak-golfe-un-rival-de-limec/" title="Le corridor énergétique Turquie–Irak–Golfe : un rival de l’IMEC ?">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce projet d’oléoducs et de gazoducs reliant le Golfe à la Méditerranée via l’Irak et la Turquie pourrait devenir un concurrent direct de l’IMEC, redessinant les équilibres énergétiques et géopolitiques du Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un nouvel axe énergétique en gestation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, la Turquie et l’Irak planchent sur un corridor énergétique ambitieux reliant le Golfe à la Méditerranée. Ce projet vise à acheminer directement le pétrole et le gaz du Golfe – notamment d’Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït – vers les marchés européens via l’Irak et la Turquie, avec le port de Ceyhan comme hub final.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce corridor, souvent appelé <strong>« Development Road »</strong>, se positionne comme une alternative – voire un concurrent – au <strong>corridor India-Middle East-Europe (IMEC)</strong>, lancé en 2023 par les États-Unis, l’Inde et l’Union européenne pour contrer l’influence chinoise. Alors que l’IMEC mise sur un axe Inde–Golfe–Israël–Europe, le corridor Turquie–Irak–Golfe ambitionne de faire d’<strong>Ankara un hub énergétique incontournable</strong>, tout en offrant une alternative stratégique au <strong>détroit d’Ormuz</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les contours du projet Turquie–Irak–Golfe</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Un projet stratégique pour Ankara et Bagdad</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En mars 2024, la Turquie et l’Irak ont signé un <strong>accord de principe</strong> pour développer ce corridor énergétique, suivi en avril 2024 par <strong>26 accords bilatéraux</strong> lors de la visite d’Erdogan à Bagdad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une conférence en mai 2024 à Bagdad, réunissant la Turquie, l’Irak, le Qatar et les Émirats, a également avancé les plans pour une composante <strong>ferroviaire et routière (1 200 km)</strong>, visant à réduire le temps de transit de <strong>10 jours par rapport à la route de Suez</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le tracé prévoit un oléoduc partant du sud de l’Irak, avec des extensions potentielles vers le Koweït et l’Arabie saoudite, traversant l’Irak jusqu’à la frontière turque, pour se connecter aux terminaux méditerranéens de <strong>Ceyhan</strong>, déjà un hub pétrolier pour l’Azerbaïdjan et le Kurdistan irakien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les objectifs du corridor</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Diversification énergétique</strong> : offrir une nouvelle route pour l’exportation du pétrole et du gaz du Golfe, contournant le détroit d’Ormuz, vulnérable aux tensions régionales.</li>



<li><strong>Renforcement de la Turquie</strong> : positionner Ankara comme plaque tournante énergétique entre le Moyen-Orient et l’Europe.</li>



<li><strong>Relance économique irakienne</strong> : créer jusqu’à <strong>100 000 emplois d’ici 2028</strong>, selon Bagdad, faisant de l’Irak un pivot régional.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Un projet aux dimensions géopolitiques</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Rivalité avec l’IMEC</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lancé lors du G20 de New Delhi en 2023, l’<strong>IMEC</strong> vise à relier l’Inde aux Émirats arabes unis, à l’Arabie saoudite, à Israël, puis à l’Europe via des corridors maritimes, ferroviaires et énergétiques, incluant des projets « verts » comme l’hydrogène et les câbles de données.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenu par Washington et Bruxelles, l’IMEC s’inscrit dans une stratégie de <strong>containment de la Chine et de sa Belt and Road Initiative (BRI)</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le corridor Turquie–Irak–Golfe, en revanche, semble bénéficier d’un <strong>soutien implicite de la Chine et de la Russie</strong>, qui y voient un moyen de contrer l’influence occidentale et indienne. Pékin, déjà présent dans les ports irakiens via la BRI, pourrait financer une partie des <strong>17 milliards de dollars estimés</strong> pour le projet. La Russie, proche d’Erdogan, pourrait garantir une protection contre les sanctions européennes, renforçant l’autonomie du corridor.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Turquie, hub énergétique régional</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Déjà au cœur de réseaux comme <strong>BTC, TANAP et TurkStream</strong>, la Turquie cherche à consolider son rôle de <strong>nœud énergétique</strong>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le terminal de <strong>Ceyhan</strong>, qui exporte déjà le pétrole azerbaïdjanais et kurde, deviendrait un <strong>“hub des hubs”</strong> avec ce nouveau corridor.</li>



<li>Cela renforcerait l’influence d’Ankara à la fois vis-à-vis de l’Union européenne et des pays du Golfe.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les opportunités pour le Golfe</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Arabie saoudite et Koweït</strong> : sécuriser une alternative au détroit d’Ormuz, sous pression iranienne.</li>



<li><strong>Qatar</strong> : diversifier les routes pour son gaz naturel liquéfié (GNL), essentiel pour l’Europe post-crise ukrainienne.</li>



<li><strong>Diversification stratégique</strong> : réduire la dépendance à une seule route maritime, surtout en période de tensions régionales (ex. mer Rouge en 2025).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Obstacles et incertitudes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré son ambition, le projet fait face à plusieurs défis majeurs :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Instabilité irakienne</strong> : les zones traversées sont menacées par des groupes armés et des milices pro-iraniennes, avec un risque de sabotage (ex. PKK sous influence iranienne).</li>



<li><strong>Coûts colossaux</strong> : le budget de <strong>17 milliards de dollars</strong> nécessite un soutien financier massif, potentiellement via le Golfe et la Chine.</li>



<li><strong>Rivalités régionales</strong> : tensions Turquie–Iran et méfiance saoudienne envers Ankara.</li>



<li><strong>Concurrence écologique</strong> : contrairement à l’IMEC, qui intègre l’hydrogène vert et les câbles numériques, ce corridor reste axé sur les hydrocarbures, ce qui pourrait limiter le soutien européen.</li>



<li><strong>Alignement international</strong> : l’IMEC bénéficie d’un fort soutien occidental, alors que le corridor Turquie–Irak–Golfe navigue entre des alliances fragiles et l’influence croissante de Pékin.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Un rival crédible ou une carte stratégique ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le corridor énergétique Turquie–Irak–Golfe s’inscrit dans une tendance majeure : la <strong>multiplication des routes alternatives</strong> pour sécuriser les flux pétroliers et gaziers du Moyen-Orient vers l’Europe et l’Asie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’IMEC, freiné par l’instabilité israélo-palestinienne (ex. guerre à Gaza en 2024–2025) et les rivalités indo-occidentales, ce projet mise sur la <strong>géographie</strong>, l’ambition turque et le rôle pivot de l’Irak.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son succès dépendra de deux facteurs clés :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>La capacité de l’Irak à sécuriser son territoire face aux ingérences iraniennes.</li>



<li>La volonté des pays du Golfe de s’aligner sur Ankara – voire sur Pékin – plutôt que sur Washington.</li>
</ol>



<p class="wp-block-paragraph">Ce corridor pourrait devenir un <strong>rival sérieux de l’IMEC à court terme</strong>, grâce à sa rapidité logistique et à l’urgence énergétique mondiale. À long terme, il pourrait même se <strong>complémenter</strong> à l’IMEC si Ankara joue habilement l’équilibre entre l’Occident, la Russie et la Chine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une chose est sûre : dans un <strong>Moyen-Orient multipolaire</strong>, ce projet redessine déjà les cartes de l’énergie et de la géopolitique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire aussi :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://moyen-orient.fr/le-corridor-inde-moyen-orient-europe-imec-une-nouvelle-route-strategique/">Le corridor Inde–Moyen-Orient–Europe (IMEC) : une nouvelle route stratégique</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://moyen-orient.fr/le-moyen-orient-moteur-emergent-de-leconomie-mondiale/">Le Moyen-Orient, moteur émergent de l’économie mondiale</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/le-corridor-energetique-turquie-irak-golfe-un-rival-de-limec/">Le corridor énergétique Turquie–Irak–Golfe : un rival de l’IMEC ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les abeilles ne volent plus en Irak</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/les-abeilles-ne-volent-plus-en-irak/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 11:24:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[abeille]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[irak]]></category>
		<category><![CDATA[miel]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faire revenir les abeilles sur les terres brûlées par la guerre, tel est le défi des producteurs de miel en Irak. Ces derniers se souviennent encore des jours heureux où le miel irakien coulait à flot...</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/les-abeilles-ne-volent-plus-en-irak/" title="Les abeilles ne volent plus en Irak">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Faire revenir les abeilles sur les terres brûlées par la guerre, tel est le défi des producteurs de miel en Irak. Ces derniers se souviennent encore des jours heureux où le miel irakien coulait à flot&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Certains au Moyen-Orient vous vantaient jadis les éloges du miel irakien, le temps où le secteur prospérait avant la guerre. Aujourd&rsquo;hui, les apiculteurs irakiens lutent, tant bien que mal, contre les ravages de la guerre, dans l&rsquo;espoir de rétablir la gloire d&rsquo;antan de leur industrie. Depuis la première guerre, les chiffres ne cessent d&rsquo;alarmer, la production du miel irakien a baissé de plus 50%. Une détérioration due à l&rsquo;impact négatif de la guerre sur l&rsquo;environnement, certes, mais pas seulement. Il y a aussi le fait que les endroits où se trouvaient les ruches n&rsquo;étaient plus épargnés par les bombes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Mais la guerre n&rsquo;est pas le seul coupable. Il y a aussi la sécheresse qui s&rsquo;accroit jour après jour dans cette région. La manque d&rsquo;eau a un effet direct sur la désertification et donc sur le niveau de la végétation indispensable pour la survie des abeilles. Aujourd&rsquo;hui, les apiculteurs se contentent d&rsquo;un seule récolte annuelle, au printemps.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Et à la sécheresse et la guerre, s&rsquo;ajoute la manque de moyens financiers pour repeupler les ruches. Avant la guerre, les apiculteurs importaient leurs abeilles des pays voisins comme la Syrie, l&rsquo;Iran ou l&rsquo;Égypte. Aujourd&rsquo;hui, ce renfort en abeilles a beaucoup diminué. La manque de moyens a aussi un impact direct sur le suivi sanitaire des ruches, avec une quai inexistence de laboratoires de recherches nécessaires.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En trente ans, l&rsquo;Irak produit aujourd&rsquo;hui la moitié de ce qu&rsquo;il produisait dans les années 80. Devenu denrée rare, le miel se vend à prix d&rsquo;or sur le marché, le kilo varie entre 11 et 28 euros. Malgré cela, les gens continuent à l&rsquo;acheter quand ils ont les moyens. Il faut dire que le miel a une place particulière dans la culture populaire du pays où l&rsquo;on prescrit le miel pour soigner de nombreuses maladies courantes : soins de la peau, asthme, ulcère et bien d&rsquo;autres maladies. De plus, les Irakiens font pas confiance au miel importé. Ils préfèrent leur miel national, considéré plus pur et plus authentique.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><a href="http://www.flickr.com/photos/23905174@N00/2465852393/" target="_blank" rel="noopener">Photo: Don Hankins.</a></p>
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		<item>
		<title>Défis environnementaux en Irak, déchets de la guerre</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/defis-environnementaux-en-irak-dechets-de-la-guerre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 09:36:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[irak]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les déchets radioactifs et chimiques causées par les guerres et l'industrie incontrôlée en Irak, ainsi que l'absence de contrôles gouvernementaux sur les émissions CO2, font de l'Irak l’un des pays les plus pollués dans le Monde.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/defis-environnementaux-en-irak-dechets-de-la-guerre/" title="Défis environnementaux en Irak, déchets de la guerre">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les déchets radioactifs et chimiques causées par les guerres et l&rsquo;industrie incontrôlée en Irak, ainsi que l&rsquo;absence de contrôles gouvernementaux sur les émissions CO2, font de l&rsquo;Irak l’un des pays les plus pollués dans le Monde.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">L&rsquo;Irak a connu trois guerres en trois décennies. Et parmi les nombreuses conséquences néfastes causées par la guerre, il y a bien sûr la destruction du pays, mais on trouve également des dommages écologiques sur l&rsquo;environnement, comme ceux causés par les déchets toxiques de la guerre. Ces déchets, associés à  absence totale d&rsquo;un suivi gouvernemental sur les émissions industrielles font de l&rsquo;Irak l’un des pays les plus pollués dans le Monde.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En effet, les défis environnementaux ne manquent pas dans ce pays. Il y a d&rsquo;abord la contamination des eaux, où beaucoup de déchets sont déversés dans les deux principaux fleuves du pays, le Tigre et l’Euphrate. Ces déchets incluent ceux de l’industrie lourde et des usines de tannage et de peinture, très nombreuses sur le bord des rivières.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Il y a aussi la pollution de l&rsquo;air et du sol, surtout dans les zones surpeuplées où les émissions des gaz carboniques ne subissent aucun contrôle, aucun suivi, encore moins d&rsquo;intérêt de la part des autorités, souvent prises par d&rsquo;autres priorités.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Mais parmi les autres sources de pollution, on trouve l’utilisation inappropriée des engrais chimiques, les déchets issus de la guerre et des bombardements avec de l’uranium appauvri.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Plusieurs observateurs internationaux ont déjà pointé des doigts les forces de coalition en les accusant d&rsquo;utiliser l’uranium appauvri durant les guerres de 1991 et 2003. Des études ont prouvé que des véhicules militaires sont contaminés avec des matériaux radioactifs. Les spécialistes considèrent, études médicales à l&rsquo;appui, que l&rsquo;uranium appauvri constitue une menace sur la santé. Mais d&rsquo;après les états majeurs militaires, le niveau d’uranium détecté ne pose pas de risques prouvés sur la santé. En même temps, plusieurs décisions judiciaires ont donné raison à la thèse contraire, citant les exemples de vétérans morts de cancers.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Ce qu&rsquo;il faut savoir, c&rsquo;est que l’uranium appauvri est un métal lourd, et un produit dérivé du processus d’enrichissement de l’uranium. Il peut contaminer le sol et l’eau, et ses poussières radioactives peuvent se répandre facilement sur les murs et les bâtiments. Le vent et les tempêtes de sable dans un pays désertique comme l&rsquo;Irak ne font que l&rsquo;aider dans sa propagation. Sans oublier ses capacités de pénétrer dans le corps par inhalation ou avec la nourriture contaminée ou en exposant une plaie à la poussière contaminés, ce qui pourrait engendrer beaucoup de des maladies. Il faut rappeler néanmoins que pour l&rsquo;heure actuelle, aucune donnée chiffrée et officielle n’est disponible en Irak concernant le nombre de cas de cancer qui pourraient être causés par la contamination par les déchets issus de la guerre. Ce qui complique la tâche.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Pendant ce temps, les Nations Unies ont pu identifier plus de 300 sites contaminés par l’uranium appauvri. Un gigantesque travail de nettoyage est devenu plus que nécessaire et urgent. Cela pourrait prendre de nombreuses année.</p>
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		<title>Pèlerinage, malgré la guerre et la chaleur</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/pelerinage-malgre-la-guerre-et-la-chaleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 10:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[irak]]></category>
		<category><![CDATA[Kadhimiyah]]></category>
		<category><![CDATA[pèlerinage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://moyen-orient.fr//2007/08/09/pelerinage-malgre-la-guerre-et-la-chaleur/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L'Irak est d&#233;chir&#233; par la guerre, et &#233;cras&#233; par une chaleur d'&#233;t&#233; qui d&#233;passe parfois les 50 degr&#233;s. Et pourtant, rien ne peut stopper la fervente croyance des p&#232;lerins chi'ites en affluent les rues de la capitale. Marche sous haute tension&#8230; <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/pelerinage-malgre-la-guerre-et-la-chaleur/" title="Pèlerinage, malgré la guerre et la chaleur">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Irak est d&eacute;chir&eacute; par la guerre, et &eacute;cras&eacute; par une chaleur d&rsquo;&eacute;t&eacute; qui d&eacute;passe parfois les 50 degr&eacute;s. Et pourtant, rien ne peut stopper la fervente croyance des p&egrave;lerins chi&rsquo;ites en affluent les rues de la capitale. Marche sous haute tension&hellip;</p>
<p> Les p&egrave;lerins chi&rsquo;ites oublient tout, y compris les menaces d&rsquo;attentats, pour comm&eacute;morer la mort de leur Imam r&eacute;v&eacute;r&eacute;. Des milliers de ces p&egrave;lerins chi&rsquo;ites ont commenc&eacute; de converger sur Bagdad aux premi&egrave;res heures de mercredi, marchant au pas dans les rues gard&eacute;es sous haute s&eacute;curit&eacute;. Les autorit&eacute;s ont interdit tout trafic de v&eacute;hicule dans la capitale afin de pr&eacute;munir contre les voitures pi&eacute;g&eacute;es comme f&ucirc;t d&eacute;j&agrave; le cas &agrave; de nombreuses reprises lors des f&ecirc;tes religieuses.<o:p> </o:p></p>
<p class="MsoNormal">La c&eacute;r&eacute;monie dure trois jours, durant laquelle les hommes, les femmes mais aussi les enfants s&rsquo;habillent en noir de la t&ecirc;te jusqu&rsquo;au pied, bradant &eacute;galement la chaleur du mois d&rsquo;ao&ucirc;t. Et malgr&eacute; tout, pour beaucoup d&rsquo;entre eux, c&rsquo;est une occasion sp&eacute;ciale qu&rsquo;ils ne souhaitent surtout pas manquer. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;un des &eacute;v&eacute;nements chi&rsquo;ites les plus importants, interdit par le r&eacute;gime de Saddam Hussein. </p>
<p class="MsoNormal">Les p&egrave;lerins se rendent &agrave; Kadhimiyah un jour avant l&rsquo;anniversaire de la mort de l&rsquo;Imam et resteront jusqu&rsquo;au lendemain. Musa Kadhim &eacute;tait le septi&egrave;me des 12 imams chi&rsquo;ites et est mort &agrave; Bagdad dans 799 apr&egrave;s qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; empoisonn&eacute; en prison. Chaque ann&eacute;e des dizaines de milliers de p&egrave;lerins chi&rsquo;ites visitent son tombeau dans Kadhimiyah.</p>
<p>{moscomment}</p>
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