<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Donald Trump | Moyen-Orient.fr</title>
	<atom:link href="https://moyen-orient.fr/tag/donald-trump/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://moyen-orient.fr/tag/donald-trump/</link>
	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Jan 2026 17:58:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2022/04/cropped-icone-moyen-orient-32x32.png</url>
	<title>Donald Trump | Moyen-Orient.fr</title>
	<link>https://moyen-orient.fr/tag/donald-trump/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’angle mort de la politique de Trump : quand Erdogan théorise la fin de l’Occident</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/langle-mort-de-la-politique-de-trump-quand-erdogan-theorise-la-fin-de-loccident/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 17:54:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses & Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[islamisme politique]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=3077</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le discours d’Erdogan acte la rupture avec l’Occident, tandis que Trump persiste dans une logique de deal. Une incompréhension stratégique aux lourdes conséquences. Par Faraj Alexandre Rifai. Le 7 janvier 2026, devant les cadres de <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/langle-mort-de-la-politique-de-trump-quand-erdogan-theorise-la-fin-de-loccident/" title="L’angle mort de la politique de Trump : quand Erdogan théorise la fin de l’Occident">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/langle-mort-de-la-politique-de-trump-quand-erdogan-theorise-la-fin-de-loccident/">L’angle mort de la politique de Trump : quand Erdogan théorise la fin de l’Occident</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le discours d’Erdogan acte la rupture avec l’Occident, tandis que Trump persiste dans une logique de deal. Une incompréhension stratégique aux lourdes conséquences.</strong></p>



<p>Par Faraj Alexandre Rifai. </p>



<p>Le 7 janvier 2026, devant les cadres de son parti, le président turc Recep Tayyip Erdogan a tenu un discours qui éclaire sans détour sa vision du monde :</p>



<p>« Le monde occidental perd progressivement, un par un, tous les arguments qu’il a utilisés pendant des années pour menacer les autres pays. Nous sommes désormais au cœur d’une lutte impitoyable pour le partage, où ceux qui ne sont pas à table se retrouvent au menu. »</p>



<p>Ce propos, prononcé dans un contexte de recomposition énergétique et géopolitique globale, ne relève pas de la simple rhétorique. Il constitue une déclaration idéologique assumée : celle d’un monde post-occidental, dominé par le rapport de force, dans lequel la Turquie entend jouer un rôle central. C’est précisément là que se situe l’angle mort majeur de la politique étrangère de Donald Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erdogan ne cherche plus à composer avec l’Occident, il en annonce le dépassement</h2>



<p>Contrairement à une lecture encore répandue à Washington, Erdogan ne négocie pas un rééquilibrage avec l’Occident. Il acte son déclin et revendique l’émergence d’un nouvel ordre, débarrassé des normes, des valeurs et des cadres hérités de l’après-guerre froide.</p>



<p>Cette vision irrigue l’ensemble de la politique étrangère turque :<br>• projection militaire et économique en Afrique,<br>• présence stratégique dans la Corne de l’Afrique,<br>• politique de confrontation en Méditerranée orientale,<br>• interventions directes au Levant, notamment en Syrie et en Libye.</p>



<p>L’anti-impérialisme revendiqué par Ankara masque mal une réalité plus brute : la Turquie mène sa propre politique impériale, sous couvert de souveraineté et de résistance à l’Occident.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’angle mort idéologique : l’islamisme d’Erdogan</h2>



<p>C’est ici que la contradiction trumpienne devient structurelle.<br>Trump affirme combattre l’islamisme politique, marginaliser les Frères musulmans et assumer une ligne dure face aux réseaux islamistes. Or, Erdogan est le principal parrain étatique des Frères musulmans au Moyen-Orient. Il les protège, les accueille, les instrumentalise et les utilise comme levier d’influence régionale — de la Syrie à la Libye, du Qatar à Gaza. On ne peut durablement combattre l’islamisme sur le plan intérieur tout en traitant, sur le plan international, avec ceux qui en constituent l’ossature idéologique et organisationnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump et l’illusion du « deal »</h2>



<p>La diplomatie de Trump repose sur une logique transactionnelle : accords bilatéraux, ventes d’armes, concessions réciproques.<br>Mais Erdogan raisonne en termes de rapport de force civilisationnel.</p>



<p>Croire qu’un accord tactique pourrait réaligner la Turquie sur le camp occidental revient à ignorer ce que le président turc affirme désormais explicitement : l’Occident n’est plus un modèle à intégrer, mais un système à dépasser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le F-35 : symptôme d’un désalignement profond</h2>



<p>Le débat sur un éventuel retour de la Turquie dans le programme F-35 illustre ce malentendu. Ankara affirme que ces avions renforceraient l’OTAN. Mais le F-35 est un programme multinational intégrant des technologies critiques, notamment développées par Israël.</p>



<p>Israël a clairement indiqué que ces technologies ne seraient pas partagées avec une puissance devenue idéologiquement hostile et stratégiquement imprévisible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gaza : la ligne rouge israélienne</h2>



<p>Un autre élément explique la fermeté israélienne : la volonté affichée d’Erdogan de jouer un rôle politique et sécuritaire à Gaza.</p>



<p>Pour Israël, une présence turque à Gaza — sous couvert de médiation ou d’aide humanitaire — reviendrait à introduire un acteur islamiste hostile au cœur même de son dispositif sécuritaire. Cette perspective constitue une ligne rouge absolue.</p>



<p>Le veto israélien ne relève donc pas d’un désaccord ponctuel, mais d’un impératif sécuritaire fondamental.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les S-400 : la rupture fondatrice</h2>



<p>L’achat par la Turquie des systèmes russes S-400 a marqué le point de bascule. Ce choix n’était pas technique, mais politique. Il signalait déjà la volonté d’Ankara de sortir du cadre sécuritaire occidental, quitte à en affaiblir les fondements.</p>



<p>Le discours de janvier 2026 ne fait que mettre des mots sur une trajectoire engagée depuis des années.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion </h2>



<p>Erdogan ne dissimule plus sa vision du monde. Il revendique un ordre post-occidental, fondé sur l’islamisme politique, le nationalisme et le rapport de force. Trump, en persistant à croire qu’un tel acteur peut être ramené dans l’orbite occidentale par la seule logique du deal, confond transaction et alignement stratégique. La Turquie peut réclamer les F-35, invoquer l’OTAN ou se proposer à Gaza.</p>



<p>Tant qu’elle contestera l’ordre occidental tout en exigeant ses bénéfices, cette contradiction restera insoluble. L’angle mort de la politique de Trump, c’est de négocier avec un dirigeant qui a déjà changé de monde</p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/langle-mort-de-la-politique-de-trump-quand-erdogan-theorise-la-fin-de-loccident/">L’angle mort de la politique de Trump : quand Erdogan théorise la fin de l’Occident</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Israël : le centre de Kiryat Gat, pivot du plan Trump pour Gaza</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/centre-civil-militaire-kiryat-gat-plan-trump/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 05:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages & Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Focus sur le Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[CENTCOM]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Gaza]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Rubio]]></category>
		<category><![CDATA[Reconstruction]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[stabilisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://moyen-orient.fr/?p=2620</guid>

					<description><![CDATA[<p>En visite à Kiryat Gat, dans le sud d’Israël, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a inspecté le nouveau centre de coordination civilo-militaire, désormais pilier du plan de stabilisation de Gaza impulsé par Donald Trump. <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/centre-civil-militaire-kiryat-gat-plan-trump/" title="Israël : le centre de Kiryat Gat, pivot du plan Trump pour Gaza">[...]</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/centre-civil-militaire-kiryat-gat-plan-trump/">Israël : le centre de Kiryat Gat, pivot du plan Trump pour Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En visite à Kiryat Gat, dans le sud d’Israël, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a inspecté le nouveau centre de coordination civilo-militaire, désormais pilier du plan de stabilisation de Gaza impulsé par Donald Trump. Ce centre incarne la phase opérationnelle du plan : contrôle de l’aide, désarmement du Hamas, et reconstruction sous tutelle internationale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un centre de coordination stratégique</h2>



<p>Le centre civil-militaire de Kiryat Gat, inauguré en octobre 2025, constitue la pierre angulaire du dispositif post-guerre de Gaza voulu par Washington.</p>



<p>Dirigé par le général américain Patrick Frank et placé sous la supervision du Commandement central américain (CENTCOM), il réunit déjà plusieurs pays partenaires : États-Unis, Israël, France, Allemagne, Jordanie, Émirats arabes unis, Royaume-Uni et Australie.</p>



<p>Sa mission est triple :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>superviser la mise en œuvre du <a href="https://moyen-orient.fr/gaza-plan-trump/">plan de 20 points élaboré par Donald Trump</a> ;</li>



<li>garantir que l’aide humanitaire parvienne sans détournement ;</li>



<li>coordonner la phase de stabilisation : cessez-le-feu, retrait des troupes israéliennes, désarmement progressif des groupes armés.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Une architecture du « post-guerre »</h2>



<p>Selon les informations confirmées par Reuters et AP, le centre de Kiryat Gat est conçu comme un hub de coordination internationale destiné à garantir la transition entre la guerre et la reconstruction.</p>



<p>Marco Rubio y a déclaré que la future gouvernance de Gaza devait être confiée à des pays « avec lesquels Israël est à l’aise » — excluant de facto toute implication du Hamas ou de ses soutiens régionaux.</p>



<p>L’objectif affiché : assurer une reconstruction sécurisée, éviter le vide politique et empêcher la résurgence de milices islamistes.</p>



<p>Le fait que ce centre soit implanté en territoire israélien et non à Gaza même traduit une ligne claire : la stabilisation se fera sous supervision israélo-américaine, mais avec un habillage multilatéral pour élargir la légitimité du processus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une diplomatie du réalisme</h2>



<p>Ce dispositif illustre la philosophie géopolitique de Donald Trump : remplacer les promesses diplomatiques par des structures de contrôle.</p>



<p>L’idée n’est pas d’inventer une paix morale, mais d’imposer une stabilité fonctionnelle.</p>



<p>Plutôt que d’exclure les acteurs controversés, la méthode consiste à les impliquer dans des cadres strictement surveillés, afin de canaliser leurs marges d’action.</p>



<p>C’est dans cette logique que le Qatar pourrait être appelé à participer, sous conditions, à la reconstruction et à la logistique humanitaire — un pari risqué mais peut-être nécessaire, selon la logique « récompenser pour neutraliser » déjà testée ailleurs par Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis du dispositif</h2>



<p>Plusieurs zones d’ombre persistent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le rôle exact d’Israël dans la gestion quotidienne du centre ;</li>



<li>la chaîne logistique de l’aide vers Gaza ;</li>



<li>la gouvernance future du territoire, encore indéterminée ;</li>



<li>les réticences israéliennes, notamment sur une éventuelle participation qatarie ou turque à la reconstruction.</li>
</ul>



<p>Pour Jérusalem, l’équation reste délicate : accepter une coopération internationale sans perdre le contrôle stratégique de la sécurité.</p>



<p>Pour Washington, l’enjeu est de montrer des résultats visibles, d’où la création de ce centre qui transforme une vision diplomatique en outil opérationnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : du plan à l’action</h2>



<p>Le centre civil-militaire de Kiryat Gat n’est pas une vitrine symbolique, mais l’instrument concret du plan Trump pour Gaza. C’est là que se joue la traduction pratique de la « paix par la stabilité ».</p>



<p>Dans un Moyen-Orient fracturé, ce dispositif incarne une forme nouvelle d’intervention : multilatérale dans la forme, unilatérale dans la direction. Pour Israël, c’est un filet de sécurité. Pour les États-Unis, une démonstration de leadership retrouvé. Et pour Gaza, peut-être, le laboratoire d’un nouvel ordre.</p>



<p>Sources : Reuters, AP News, Times of Israel (octobre 2025).</p>



<p>Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/gaza-plan-trump/">Le Plan de paix de Trump pour Gaza </a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/centre-civil-militaire-kiryat-gat-plan-trump/">Israël : le centre de Kiryat Gat, pivot du plan Trump pour Gaza</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
