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	<title>Conflit | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
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	<title>Conflit | Moyen-Orient.fr</title>
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		<title>1947–1948 : pourquoi la guerre était inévitable</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/1947-1948-pourquoi-la-guerre-etait-inevitable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 09:07:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre de 1948]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1947–1948, ces deux années marquent la naissance de l’État d’Israël et la première guerre israélo-arabe. L’ONU propose un plan de partage, accepté par les Juifs mais rejeté par les dirigeants arabes. Ce choix, dicté par <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/1947-1948-pourquoi-la-guerre-etait-inevitable/" title="1947–1948 : pourquoi la guerre était inévitable">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>1947–1948, ces deux années marquent la naissance de l’État d’Israël et la première guerre israélo-arabe. L’ONU propose un plan de partage, accepté par les Juifs mais rejeté par les dirigeants arabes. Ce choix, dicté par l’idéologie et l’illusion de la force, a transformé un compromis possible en un conflit total. Dès l’origine, la guerre devient inévitable.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L’heure des décisions : novembre 1947</strong></h2>



<p>Le 29 novembre 1947, l’ONU vote la résolution 181, prévoyant la partition de la Palestine mandataire en deux États, l’un juif et l’autre arabe, avec un statut international pour Jérusalem.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Les Juifs acceptent</strong>, malgré des concessions douloureuses : un territoire morcelé, sans continuité géographique, et la perte de Jérusalem.</li>



<li><strong>Les Arabes rejettent catégoriquement</strong>, dénonçant une « injustice ».</li>
</ul>



<p>La différence est cruciale : les premiers choisissent de transformer une proposition imparfaite en réalité politique ; les seconds choisissent de refuser toute coexistence. La guerre devient alors inévitable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le refus arabe : un mélange d’idéologie et de calculs</h2>



<p>L’opposition arabe au plan de partage n’était pas seulement territoriale. Elle était idéologique. Reconnaître un État juif revenait à briser le dogme d’une Palestine exclusivement arabe et musulmane.</p>



<p>La Ligue arabe déclare dès décembre 1947 : <em>« La partition est nulle et non avenue. Nous la rejetons catégoriquement et nous combattrons par tous les moyens. »</em></p>



<p>Ce refus n’était pas accompagné d’une stratégie constructive. Aucun projet d’État palestinien n’est mis en place. Les élites arabes locales étaient divisées, et les régimes voisins (Égypte, Jordanie, Syrie, Irak) voyaient dans la cause palestinienne un prétexte pour leurs propres ambitions territoriales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’illusion de la force : la guerre « facile » qui s’est retournée</h2>



<p>À la veille de l’indépendance israélienne (14 mai 1948), les armées arabes entrent en guerre, convaincues d’une victoire rapide.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Cinq États arabes</strong> (Égypte, Jordanie, Syrie, Irak, Liban) attaquent le nouvel État.</li>



<li>Ils pensent affronter une population juive fragile, mal armée, dépendante du soutien occidental.</li>
</ul>



<p>Mais la réalité est tout autre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La société juive est mobilisée, organisée autour de la Haganah, du Palmach et bientôt de Tsahal.</li>



<li>Les survivants de la Shoah apportent une force morale et existentielle.</li>



<li>Le commandement israélien, pragmatique, transforme la lutte pour l’existence en moteur d’unité.</li>
</ul>



<p>Le résultat est sans appel : loin d’être écrasé, Israël consolide son territoire et survit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Palestiniens sacrifiés par leurs « alliés »</h2>



<p>La guerre de 1948 n’a pas seulement été une défaite militaire pour les pays arabes : elle a été une catastrophe politique pour les Palestiniens.</p>



<p>Au lieu de favoriser la création de leur État :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La Jordanie annexe la Cisjordanie et Jérusalem-Est.</strong></li>



<li><strong>L’Égypte s’empare de Gaza.</strong></li>



<li>Les réfugiés palestiniens, loin d’être intégrés, sont enfermés dans des camps, privés de droits, pour servir de levier contre Israël.</li>
</ul>



<p>Les régimes arabes préféraient instrumentaliser la cause palestinienne plutôt que de lui donner un avenir. Le drame palestinien est donc aussi le fruit du cynisme arabe.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="489" src="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Guerre-1948-Israel-VS-Pays-arabes-Moyen-Orient.png" alt="Guerre 1948 Israël Pays arabes - Moyen-Orient" class="wp-image-2253" style="width:500px;height:auto" srcset="https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Guerre-1948-Israel-VS-Pays-arabes-Moyen-Orient.png 500w, https://moyen-orient.fr/wp-content/uploads/2025/09/Guerre-1948-Israel-VS-Pays-arabes-Moyen-Orient-300x293.png 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading">1948, une leçon fondatrice ignorée</h2>



<p>L’échec arabe de 1947–1948 n’était pas seulement militaire. Il révélait une incapacité à choisir le pragmatisme plutôt que le rêve d’anéantissement d’Israël.</p>



<p>En refusant le partage, les dirigeants arabes ont condamné les Palestiniens à rester sans État. En attaquant Israël, ils ont créé un conflit sans fin.</p>



<p>Aujourd’hui encore, cette logique du « tout ou rien » continue d’empoisonner la région :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Chaque compromis est vu comme une trahison.</li>



<li>Chaque victoire israélienne est perçue comme une humiliation à effacer.</li>



<li>Chaque défaite palestinienne est instrumentalisée pour nourrir la haine plutôt que pour bâtir une solution.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Accepter l’histoire pour construire l’avenir</h2>



<p>Reconnaître cette responsabilité ne nie pas les souffrances palestiniennes. Mais sans admettre que l’origine du conflit réside dans le <strong>refus arabe d’accepter l’existence d’Israël</strong>, aucune paix n’est possible.</p>



<p>En 1947, un État palestinien aurait pu voir le jour. En 1948, il aurait pu se construire. Mais les dirigeants arabes ont choisi la guerre. Ils ont perdu, et les Palestiniens ont payé le prix.</p>



<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_isra%C3%A9lo-arabe_de_1948-1949" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Source images </a></p>
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		<title>1967 : la guerre des Six Jours, une victoire militaire devenue piège politique</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/guerre-des-six-jours-1967-israel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 21:13:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire du Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[1967]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre des Six Jours]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La guerre des Six Jours de 1967 reste un tournant majeur du conflit israélo-arabe. En six jours, Israël a modifié la carte du Moyen-Orient, remporté une victoire militaire éclatante, mais ouvert une bataille politique et <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/guerre-des-six-jours-1967-israel/" title="1967 : la guerre des Six Jours, une victoire militaire devenue piège politique">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La guerre des Six Jours de 1967 reste un tournant majeur du conflit israélo-arabe. En six jours, Israël a modifié la carte du Moyen-Orient, remporté une victoire militaire éclatante, mais ouvert une bataille politique et symbolique qui dure encore aujourd’hui.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Contexte de la guerre</h2>



<p>Au printemps 1967, le Moyen-Orient est en tension extrême. Les États arabes voisins d’Israël – Égypte, Jordanie, Syrie – multiplient les menaces, tandis que l’URSS encourage la confrontation. L’expulsion des Casques bleus par Nasser et la fermeture du détroit de Tiran aux navires israéliens font monter la pression à son paroxysme. En juin, Israël prend l’initiative et lance une offensive éclair. En six jours, son armée écrase ses adversaires et modifie radicalement la carte régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les conséquences directes</h2>



<p>La victoire militaire d’Israël est totale :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le Sinaï et Gaza</strong> sont pris à l’Égypte.</li>



<li><strong>La Cisjordanie et Jérusalem-Est</strong> passent sous contrôle israélien, après la défaite jordanienne.</li>



<li><strong>Le plateau du Golan</strong> est arraché à la Syrie.</li>
</ul>



<p>Cette expansion triple quasiment la taille du territoire sous contrôle israélien et donne au pays une profondeur stratégique inédite. Pour la première fois, Jérusalem est réunifiée sous souveraineté israélienne. Mais cette victoire militaire contient en germe de nouveaux défis politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La cristallisation du narratif arabe</h2>



<p>Le sommet de Khartoum, en août 1967, scelle la ligne arabe : <strong>“trois non”</strong> – non à la paix, non à la reconnaissance, non aux négociations avec Israël. Dès lors, la récupération des territoires occupés devient le cœur du narratif arabe et palestinien.<br>Le terme “occupation” entre dans le vocabulaire politique mondial. Israël, qui se voulait dans son droit après une guerre défensive, devient désormais identifié à une puissance occupante. Cette perception nourrit l’hostilité internationale et structure durablement le discours palestinien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’héritage aujourd’hui</h2>



<p>Près de six décennies plus tard, les conséquences de la guerre de 1967 continuent de peser :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Gaza</strong> : évacuée en 2005 par Israël, elle est devenue une base du Hamas, symbole d’un retrait qui n’a pas apporté la paix.</li>



<li><strong>Cisjordanie</strong> : divisée entre zones autonomes palestiniennes et présence israélienne, elle reste au cœur des tensions.</li>



<li><strong>Jérusalem</strong> : la réunification de 1967 demeure un acquis majeur pour Israël, mais contesté par la communauté internationale.</li>



<li><strong>Le Golan</strong> : annexé par Israël en 1981, il a été reconnu par les États-Unis mais reste rejeté par la majorité des États.</li>
</ul>



<p>La guerre des Six Jours est ainsi devenue un paradoxe : une victoire militaire éclatante, mais aussi le point de départ d’un <strong>conflit narratif</strong> qui n’a cessé de s’amplifier. Israël a gagné la sécurité stratégique, mais au prix d’une bataille politique et symbolique qui perdure jusqu’à aujourd’hui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure&#8230;</h2>



<p>La guerre de 1967 a redessiné le Moyen-Orient. Elle a offert à Israël une puissance militaire et une assurance stratégique inédites. Mais elle a aussi figé la rhétorique arabe autour de “l’occupation”, un mot devenu central dans toutes les discussions sur le conflit. Comprendre 1967, c’est comprendre pourquoi Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem restent, près de soixante ans plus tard, au cœur de toutes les tensions régionales et internationales.</p>



<p><a href="https://moyen-orient.fr/le-moyen-orient-et-la-seconde-guerre-mondiale-un-front-oublie/">Lire aussi Le Moyen-Orient et la Seconde Guerre mondiale : un front oublié</a></p>
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