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	<title>Chine | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
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		<title>L’ombre de la Chine au Moyen-Orient, Pékin tisse son influence discrète</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/chine-influence-moyen-orient-infrastructures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 08:52:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages & Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie régionale]]></category>
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<p><strong>Pendant que Washington dramatise et que Moscou s’enlise, la Chine avance sans bruit. Pas de bases militaires, pas de coalitions armées, pas de discours flamboyants. À la place : des câbles sous-marins, des data centers, des ports modernisés, des partenariats industriels. Pékin ne cherche pas à dominer le Moyen-Orient par la force, mais à l’intégrer dans un système de dépendances mutuelles — technologiques, logistiques, éducatives — qui redessine l’équilibre des puissances régionales. Une influence diffuse, patiente, souvent invisible. Et pourtant, elle change déjà la géopolitique du XXIᵉ siècle.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La stratégie du silence : quand Pékin avance là où les autres reculent</strong></h2>



<p>La Chine n’a jamais prétendu « sécuriser » le Moyen-Orient. Elle ne joue ni l’arbitre, ni le garant militaire. Elle occupe plutôt un espace laissé vacant par d’autres puissances : les États-Unis oscillent entre désengagement et interventions ciblées ; la Russie, affaiblie par l’Ukraine, n’a plus les moyens de son ambition syrienne. Pékin avance là où les autres reculent, en imposant un modèle simple : <strong>la présence par les infrastructures</strong>.</p>



<p>En 2024, le Moyen-Orient devient le premier destinataire mondial des investissements de la « Belt and Road Initiative », avec une hausse spectaculaire et l’Arabie saoudite en tête des montants engagés. Aux Émirats, la multiplication des centres de données d’Alibaba Cloud et de Huawei transforme Abu Dhabi en nœud du réseau numérique chinois. Tencent Cloud y ouvre même sa première région cloud en 2025.</p>



<p>En Arabie saoudite, les zones économiques spéciales attirent massivement la tech chinoise, séduite par la stabilité réglementaire de Vision 2030. Sans déployer un seul soldat, Pékin tisse ainsi un maillage dense dont le Golfe est devenu le pivot.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ports, câbles, logistique : les routes de la soie changent de rive</strong></h2>



<p>L’influence chinoise se joue autant dans les infrastructures numériques (cloud, IA, data) que dans les infrastructures physiques. Le port israélien de <strong>Haïfa</strong>, modernisé depuis 2021, modifie la carte maritime de la Méditerranée orientale. À Oman, le port de <strong>Duqm</strong>, agrandi par des investisseurs chinois, sert de point d’appui stratégique entre l’océan Indien et le Golfe. En Arabie saoudite, <strong>Jizan</strong> devient une porte avancée vers la mer Rouge et le canal de Suez.</p>



<p>Les câbles sous-marins chinois, en plein essor, visent une position dominante sur un marché vital : près de 95 % du trafic mondial de données passe par ces infrastructures sous-marines.</p>



<p>Ces chantiers ne sont jamais neutres : ils générèrent des dépendances logistiques, financières et juridiques. Pékin s’installe dans le temps long, là où d’autres misent sur les déclarations ou les frappes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>De l’accord Iran–Arabie à la diplomatie des campus : la géopolitique douce</strong></h2>



<p>En 2023, Pékin joue un rôle central dans le rapprochement Iran–Arabie saoudite, facilitant la réouverture des ambassades et la reprise des échanges économiques. La Chine ne force rien : elle capitalise simplement sur sa position de principal acheteur énergétique des deux États, sans agenda idéologique, et devient un acteur crédible là où Washington perd du terrain.</p>



<p>Cette stratégie s’étend au domaine éducatif. Les instituts Confucius se multiplient du Caire à Abu Dhabi, tandis que des centaines d’étudiants syriens, irakiens, saoudiens et jordaniens partent chaque année étudier à Pékin ou Shanghai.</p>



<p>Ces flux forment une génération familière des méthodes, langues et réseaux chinois — un soft power plus tenace que les bases américaines ou les escadrons russes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les limites d’une présence devenue trop efficace</strong></h2>



<p>L’influence chinoise, longtemps perçue comme bienvenue, suscite depuis 2024 des inquiétudes croissantes. Aux Émirats et en Arabie, les autorités resserrent le contrôle sur les infrastructures Huawei, en raison des vulnérabilités potentielles et de la sensibilité croissante des données. Riyad et Abu Dhabi développent désormais des <strong>zones cyber souveraines</strong>, limitant la dépendance vis-à-vis des géants chinois.</p>



<p>Sur le plan géopolitique, la neutralité affichée de la Chine se fissure : Pékin investit en Israël tout en consolidant ses relations avec l’Iran, sans condamner les actions houthis en mer Rouge. Cette position équilibrée risque de devenir intenable si les rivalités régionales s’intensifient. La reconstruction de Gaza pourrait devenir un test majeur pour l’engagement chinois dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le Moyen-Orient face à Pékin : fascination, prudence, opportunisme</strong></h2>



<p>Pour les pays du Moyen-Orient, la Chine n’est ni un adversaire ni un allié inconditionnel : elle est un <strong>partenaire utile</strong>.</p>



<p>Les Émirats profitent des technologies et des investissements chinois. L’Arabie saoudite y voit un contrepoids aux incertitudes de Washington. Israël adopte une posture plus prudente, notamment sur les infrastructures sensibles comme Haïfa.</p>



<p>Partout dans la région, une même question domine : <strong>Comment capter les gains économiques chinois sans tomber dans une dépendance stratégique ?</strong> C’est l’un des grands dilemmes de la décennie 2030.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Implications élargies : un réseau qui défie les blocs</strong></h2>



<p>La toile chinoise marginalise progressivement l’Iran en favorisant des routes énergétiques et logistiques alternatives via Oman ou les Émirats. Dans le même temps, les BRICS+ se renforcent grâce aux adhésions arabes, tandis que l’Europe perd de l’influence face à l’attractivité technologique et économique du Golfe.</p>



<p>Les risques demeurent : attaques contre les câbles sous-marins, cyber-sabotages, pressions américaines. Pékin ne conquiert pas ; <strong>elle interconnecte</strong> — jusqu’au jour où les nœuds pourraient céder sous la pression des rivalités régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Focus Moyen-Orient.fr</strong></h2>



<p>L’influence chinoise n’est pas un raz-de-marée. C’est un ruissellement continu qui redéfinit progressivement le terrain. Au Moyen-Orient, Pékin installe un réseau discret où les data centers, les ports, les campus et les câbles remplacent les canons. Comprendre ce réseau, c’est comprendre la nature du pouvoir au XXIᵉ siècle : invisible, interconnecté, implacable — tant qu’il reste fluide.</p>
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		<title>États-Unis – Arabie saoudite : vers un accord stratégique sur les semi-conducteurs</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/etats-unis-arabie-saoudite-accord-semi-conducteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 10:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Innovation & Avenir au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[semi-conducteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Vision 2030]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que les États-Unis et l’Arabie saoudite progressent vers un accord stratégique sur les semi-conducteurs, Washington cherche à consolider son partenariat technologique avec Riyad pour renforcer sa présence dans le Golfe et contenir l’influence croissante <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/etats-unis-arabie-saoudite-accord-semi-conducteurs/" title="États-Unis – Arabie saoudite : vers un accord stratégique sur les semi-conducteurs">[...]</a></p>
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<p><strong>Alors que les États-Unis et l’Arabie saoudite progressent vers un accord stratégique sur les semi-conducteurs, Washington cherche à consolider son partenariat technologique avec Riyad pour renforcer sa présence dans le Golfe et contenir l’influence croissante de la Chine.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un partenariat stratégique en gestation</h2>



<p>Selon le <em>Wall Street Journal</em>, <strong>les États-Unis et l’Arabie saoudite réalisent des progrès significatifs dans un accord sur les semi-conducteurs</strong>, un dossier désormais au cœur de la rivalité technologique mondiale.<br>Des sources proches du dossier ont indiqué que <strong>l’administration Trump</strong> et <strong>le Royaume saoudien</strong> avancent dans la mise en œuvre d’un cadre de coopération visant <strong>l’exportation de puces électroniques américaines</strong> vers Riyad, avec une <strong>signature officielle attendue prochainement</strong>.</p>



<p>Les discussions, amorcées depuis plusieurs mois, portent sur des <strong>partenariats technologiques entre des entreprises américaines et saoudiennes</strong>, notamment avec <strong>Advanced Micro Devices (AMD)</strong>, pour développer une filière locale de semi-conducteurs au sein du Golfe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intelligence artificielle au cœur du projet</h2>



<p>Cet accord s’inscrit dans une vision plus large : <strong>la création de centres de données et de plateformes d’intelligence artificielle</strong> au sein du Royaume et des Émirats arabes unis.<br>Riyad ambitionne ainsi de devenir un <strong>acteur majeur de la technologie mondiale</strong>, conformément à la <strong>Vision 2030</strong> initiée par le prince héritier Mohammed ben Salmane.<br>Ces infrastructures sont appelées à devenir des <strong>piliers de la transformation numérique</strong> et à positionner la région comme <strong>nouvelle plaque tournante des industries de pointe.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Une vigilance face à la Chine</h2>



<p>Le <em>Wall Street Journal</em> précise toutefois que <strong>l’accord a pris du retard</strong> en raison des <strong>préoccupations américaines</strong> concernant la possibilité d’un <strong>transfert de technologies sensibles vers la Chine</strong>, via certains partenaires régionaux.<br>Washington veille à préserver son avance stratégique, alors que Pékin investit massivement dans la recherche en intelligence artificielle et la production de semi-conducteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une recomposition géotechnique du Moyen-Orient</h2>



<p>Si cet accord venait à être signé, il marquerait une <strong>reconfiguration majeure des équilibres technologiques et stratégiques dans la région</strong>.<br>Les États-Unis cherchent à <strong>renforcer leur ancrage économique et industriel au sud du Royaume</strong>, à travers <strong>des investissements de grande ampleur</strong>, dans le cadre d’une politique visant à <strong>endiguer l’influence chinoise</strong>.</p>



<p>Cette dynamique s’inscrit dans une <strong>stratégie de reconquête américaine</strong> du Moyen-Orient, fondée non plus sur la seule énergie, mais sur la <strong>technologie, la recherche et la souveraineté numérique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Enjeux et perspectives</h2>



<p>En associant puissance technologique et diplomatie d’investissement, Riyad et Washington posent les jalons d’un partenariat appelé à <strong>redéfinir la coopération Nord–Sud</strong>.<br>Au-delà du simple transfert de puces, il s’agit d’une <strong>bataille pour le leadership technologique mondial</strong>, où chaque accord signé trace <strong>les lignes d’un nouvel ordre industriel</strong>.</p>



<p><a href="https://www.wsj.com/livecoverage/stock-market-today-dow-sp-500-nasdaq-10-09-2025/card/u-s-saudi-arabia-advance-chips-agreement-oPT7myWdOrLxwsm3mCoM?gaa_at=eafs&amp;gaa_n=ASWzDAhDr15v1wRl8n5NhRYlSQyHdyTKg4vsSlT4CUEEHJzgqH52PEvyxUyQ&amp;gaa_sig=PDgbjQGyPkE1z6EVs_ZXB23uWP4h9d16cjLDnXXag8zNo6ajwIYAAVrQsTl7oJ79wsO2DE6N7qvlvd4V7WHNTw%3D%3D&amp;gaa_ts=68e8dd0a&amp;utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Source et image : The Wall Street Journal </a></p>



<p>Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/red-sea-international-saf/">Arabie saoudite : Red Sea International mise sur le carburant durable</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/etats-unis-arabie-saoudite-accord-semi-conducteurs/">États-Unis – Arabie saoudite : vers un accord stratégique sur les semi-conducteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
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