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	<title>Ahmed al-Sharaa | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
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	<title>Ahmed al-Sharaa | Moyen-Orient.fr</title>
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	<item>
		<title>Al-Sharaa après Washington : signaux d’affirmation, crispations régionales</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/al-sharaa-washington-israel-syrie-tensions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 06:50:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses & Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed al-Sharaa]]></category>
		<category><![CDATA[Géopolitique régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Golan]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Relations israélo-syriennes]]></category>
		<category><![CDATA[syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De retour de Washington, Ahmed al-Sharaa cherche à s’affirmer. Mais en Israël, ses déclarations sur le Golan, la Russie et les frappes israéliennes ravivent les tensions entre Jérusalem et Damas. 1. Une visite historique… suivie <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/al-sharaa-washington-israel-syrie-tensions/" title="Al-Sharaa après Washington : signaux d’affirmation, crispations régionales">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><br><strong>De retour de Washington, Ahmed al-Sharaa cherche à s’affirmer. Mais en Israël, ses déclarations sur le Golan, la Russie et les frappes israéliennes ravivent les tensions entre Jérusalem et Damas.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Une visite historique… suivie d’un retour sous haute tension</h2>



<p><a href="http://Le pari audacieux de Trump sur al-Sharaa : une opportunité risquée">Le 10 novembre 2025, al-Sharaa est reçu par Donald Trump</a>. Sanctions Caesar allégées pour six mois, adhésion formelle de la Syrie à la coalition anti-État islamique, réouverture imminente de l’ambassade syrienne à Washington : symboliquement, le message est fort.Mais dès le lendemain, la tonalité change.</p>



<p>Selon Yediot Aharonot et la chaîne publique KAN, le président syrien serait rentré « sûr de lui » et aurait multiplié les déclarations jugées provocatrices par Israël : rappel des « plus de mille frappes israéliennes en Syrie depuis 2011 », accusation de violation répétée de l’Accord de désengagement de 1974, et surtout, refus catégorique d’exclure une présence militaire russe renforcée près du Golan « si les circonstances l’exigent ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Israël : « Il a commencé à faire des choses que nous ne pouvons pas accepter »</h2>



<p>Lors d’une réunion du cabinet de sécurité, Benyamin Netanyahou résume la situation en une phrase : « Il a commencé à faire des choses que nous ne pouvons pas accepter. »</p>



<p>Le ministre de la Défense Israël Katz, lui, ironise : al-Sharaa est revenu « parfumé » de Washington — sous-entendu : grisé par l’attention américaine.</p>



<p>Derrière l’ironie, une vraie inquiétude stratégique : Damas semble estimer que la retenue observée jusqu’ici face aux frappes israéliennes n’était qu’un choix tactique lié à la guerre civile, et non une acceptation définitive du statu quo. Le simple fait de le rappeler publiquement, juste après avoir serré la main de Trump, est perçu comme un signal délibéré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Un jeu d’équilibriste entre trois capitales</h2>



<p>Al-Sharaa doit parler à trois auditoires à la fois, et ils ne veulent pas entendre la même chose :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>À Washington, il promet coopération antiterroriste et distance avec l’Iran.</li>



<li>À Moscou (qu’il a visité en octobre), il laisse entendre qu’il reste ouvert à une présence militaire russe renforcée.</li>



<li>À l’intérieur, il doit montrer qu’il ne brade pas la souveraineté syrienne — surtout sur le Golan, symbole national par excellence.</li>
</ul>



<p>Résultat : des messages contradictoires qui passent mal à Jérusalem et qui, même à Washington, commencent à susciter des haussements de sourcils. Plusieurs responsables américains, sous couvert d’anonymat, ont déjà fait savoir que « la patience a des limites » si Damas se met à jouer la carte russe sur la frontière sud.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Le Golan, levier intérieur et source de friction extérieure</h2>



<p>En insistant sur le Golan dès son retour, al-Sharaa sait parfaitement ce qu’il fait : il parle à sa base nationaliste et aux officiers de l’ancien régime qu’il a intégrés dans le nouvel appareil sécuritaire.<br>Mais dans la région, ce type de rhétorique, même sans acte concret, est immédiatement lu comme une tentative de renégocier les règles du jeu par la bande. D’autant que les forces syriennes, aidées par des conseillers russes, ont déjà commencé à se redéployer plus au sud ces dernières semaines — un mouvement que Tsahal suit à la jumelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Ni rupture, ni lune de miel : un test grandeur nature</h2>



<p>Pour l’instant, personne ne parle de rupture. Washington continue d’appeler al-Sharaa un « partenaire potentiel ». Israël, elle, a déjà fait savoir qu’elle répondrait « avec force » à tout changement du statu quo sur le Golan.</p>



<p>Ce qui se joue en réalité, c’est la capacité d’un régime encore jeune à calibrer sa marge de manœuvre. Al-Sharaa a compris qu’il avait une fenêtre étroite fenêtre d’opportunité entre la bienveillance relative de Trump et la faiblesse actuelle de l’Iran. Il cherche à l’exploiter au maximum — quitte à frôler la ligne rouge.</p>



<p>La visite à Washington restera historique. Ce qui se passera dans les trois à six prochains mois dira si elle aura été un tournant… ou un faux départ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Focus Moyen-Orient.fr</h2>



<p>Au-delà des déclarations, tout se jouera dans les gestes concrets : niveau de coopération avec les forces américaines à l’est, degré de présence russe au sud, attitude face aux prochaines frappes israéliennes.<br>Pour l’instant, al-Sharaa avance sans doctrine étrangère claire, en misant sur l’ambiguïté. Dans une région où l’ambiguïté est souvent punie, le pari est risqué.</p>



<p>Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/pari-trump-syrie-al-sharaa/">Le pari audacieux de Trump sur al-Sharaa : une opportunité risquée</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le pari audacieux de Trump sur al-Sharaa : une opportunité risquée</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/pari-trump-syrie-al-sharaa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses & Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d’Abraham]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed al-Sharaa]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
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		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rencontre historique du 10 novembre 2025 entre Donald Trump et Ahmed al-Sharaa à la Maison-Blanche marque un tournant inattendu. Pour la première fois depuis 1946, un président syrien foule le sol de Washington. Ancien <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/pari-trump-syrie-al-sharaa/" title="Le pari audacieux de Trump sur al-Sharaa : une opportunité risquée">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- TRIBUNE & DÉBATS – Le pari audacieux de Trump sur Ahmed al-Sharaa --></p>
<article class="mo-tribune">
<p class="chapo"><strong>La rencontre historique du 10 novembre 2025 entre Donald Trump et Ahmed al-Sharaa à la Maison-Blanche marque un tournant inattendu. Pour la première fois depuis 1946, un président syrien foule le sol de Washington. Ancien chef du groupe djihadiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS) – ex-branche d’al-Qaïda –, al-Sharaa est désormais reçu en allié potentiel. Ce pari, typiquement trumpien, conjugue audace stratégique et ambiguïté morale : une main tendue au réalisme, mais sur un fil.</strong></p>
<h2>Les motivations : redessiner la carte régionale autour d’une Syrie « réhabilitée »</h2>
<p>Trump applique à la Syrie sa doctrine du <em>deal</em> pragmatique. Il ne s’agit plus de transformer le Moyen-Orient par la démocratie, mais de stabiliser la région en s’appuyant sur les nouveaux rapports de force. L’objectif est triple : <strong>affaiblir l’axe russo-iranien</strong>, <strong>relancer la reconstruction économique</strong>, et <strong>étendre les Accords d’Abraham</strong> à la Syrie.</p>
<ul>
<li><strong>Affaiblir Téhéran et Moscou.</strong> Depuis la chute d’Assad en décembre 2024 – orchestrée par des factions issues d’Idlib –, la présence iranienne s’est effondrée. La rencontre Trump–al-Sharaa accélère ce retrait et ouvre la voie à une Syrie plus indépendante.</li>
<li><strong>Reconstruire et réintégrer.</strong> La suspension pour 180 jours des sanctions César pourrait libérer un afflux d’investissements et enclencher la remise en route d’une économie exsangue.</li>
<li><strong>Vers la paix régionale.</strong> Al-Sharaa vient de signer l’intégration à la coalition anti-EI et promet l’exploration d’une normalisation progressive avec Israël, marginalisant le Hezbollah et remodelant l’équilibre du Levant.</li>
</ul>
<h2>La stratégie : de l’ennemi djihadiste au partenaire sous condition</h2>
<p>L’approche repose sur un <strong>rebranding progressif</strong> et une <strong>diplomatie transactionnelle</strong>. Washington mise sur des engagements mesurables plutôt que sur des promesses idéologiques.</p>
<ul>
<li><strong>Rebranding politique.</strong> De Riyad (mai 2025) à Washington (novembre), al-Sharaa passe du chef de guerre au chef d’État, mais avec des conditions posées par l&rsquo;Administration de Trump.</li>
<li><strong>Coopération sécuritaire.</strong> Des opérations conjointes anti-EI ont été engagées ; l’intégration partielle des SDF à l’armée nationale est en cours ; des milliers de combattants étrangers devront être expulsés. selon l&rsquo;accord.</li>
<li><strong>Rôle des alliés régionaux.</strong> Ankara soutient la transition, Riyad finance, et une présence logistique américaine autour de Damas est évoquée comme garantie. Et pour couronner cette stratégie, <a href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true">un accord triparti (USA, ISraël et Syrie) sur le Mont Hermon pour garantir la sécurité d&rsquo;Israël et</a> prévenir les tensions.</li>
</ul>
<h2>Les risques : une réhabilitation sous haute surveillance</h2>
<p>Le pari comporte des contradictions sérieuses. Les mises en garde portent sur une possible <strong>légitimation prématurée</strong> d’un écosystème politico-sécuritaire dont les réflexes n’auraient pas disparu.</p>
<p><!-- Tableau responsive --></p>
<div class="mo-table-wrap" tabindex="0" role="region" aria-label="Tableau des risques et analyses d’experts">
<table class="mo-table">
<thead>
<tr>
<th style="width: 18%;">Catégorie</th>
<th>Risques principaux</th>
<th style="width: 35%;">Analyses d’experts</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td><strong>Sécuritaires</strong></td>
<td>Résurgence de l’EI ou d’al-Qaïda si HTS conserve ses réseaux ; porosité entre structures locales et transnationales.</td>
<td>Alertes récurrentes sur des <em>liens persistants</em> et sur une “optique trompeuse” si les factions d’Idlib perdurent sous d’autres formes.</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Humanitaires</strong></td>
<td>Risque de pressions sur minorités (druzes, kurdes, chrétiens) ; nominations de cadres contestés ; déficit d’inclusion des femmes.</td>
<td>ONG : “Façade inclusive, mais pratiques autoritaires possibles.” Craintes pour les communautés anciennes et les dissidents. Les poursuites ne sont pas encore pérennisées.</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Géopolitiques</strong></td>
<td>Réserves d’Israël (Golan) et des Kurdes (SDF) ; perception ambivalente dans la base sunnite.</td>
<td>Risque d’un équilibre instable si la coopération anti-EI est perçue comme purement opportuniste.</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Réputationnels</strong></td>
<td>Crédibilité occidentale fragilisée si la réhabilitation se fait sans garde-fous vérifiables.</td>
<td>“Victoire de communication” possible pour Damas ; pression accrue pour des <em>benchmarks</em> publics et datés.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<blockquote><p>« Al-Sharaa change de visage et de costume : il devra prouver qu’il change de fond. »</p></blockquote>
<h2>Et la France ? Le choix de l’immobilisme moral</h2>
<div class="mo-encadre-fr">
<p>Macron avait reçu al-Sharaa à l’Élysée, quelques semaines après les massacres d’Alaouites. Un geste perçu comme hâtif, sans condition ni contrepartie, motivé par le symbole plus que par la stratégie. Trump, lui, a attendu presque un an avant d’ouvrir les portes de la Maison-Blanche — avec des exigences précises : coopération sécuritaire avec Israël, lutte contre Daech, désengagement iranien, inclusion minoritaire.</p>
<p><b>La différence est frappante :</b></p>
<ul>
<li><b>Trump impose des conditions</b>, avant de signer et de recevoir, la France distribue des accolades.</li>
<li><b>Trump parle de stabilité</b>, Macron d’image et de symbole creux.</li>
<li><b>Trump parie sur les rapports de force</b>, la France sur la rhétorique des principes.</li>
</ul>
<p><b>Résultat :</b> Washington façonne et prépare le terrain, pendant que Paris commente depuis les tribunes et conférences, sans effets.</p>
</div>
<h2>Conclusion : un pari stratégique, pas moral</h2>
<p>Le pari de Trump peut être considéré comme un <strong>coup de réalisme</strong>, pas un acte de foi. Il offre à la Syrie une seconde chance, mais à conditions : transparence, inclusion et rupture avec l’extrémisme. S’il réussit, la Syrie pourrait devenir le maillon marquant des <strong>Accords d’Abraham élargis</strong>. S’il échoue, elle replongera dans son rôle de poudrière régionale.</p>
<p>Trump, fidèle à sa logique de joueur, parie sur un ancien ennemi pour remodeler le Moyen-Orient. Mais la mise est haute, la marge d’erreur peut être large, et le résultat imprévisible.</p>
<div class="focus"><strong>🔍 Focus Moyen-Orient.fr</strong><br />
En misant sur la réhabilitation d’un ex-djihadiste devenu président, Washington redéfinit la diplomatie de la rédemption. La question n’est plus seulement : <em>peut-on faire la paix avec ses ennemis ?</em> mais : <em>jusqu’où peut-on aller pour stabiliser un monde sans morale ?</em></div>
</article>
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			</item>
		<item>
		<title>Israël–Syrie : la paix impossible ou la frontière réinventée ?</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/israel-syrie-paix-frontiere-reinventee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 08:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses & Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d’Abraham]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed al-Sharaa]]></category>
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		<category><![CDATA[Washington]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le plan de Trump pour Gaza, une autre paix se dessine aussi ailleurs. Entre Israël et la Syrie d’Ahmed al-Sharaa, un dialogue discret émerge sous médiation américaine. Loin des illusions diplomatiques, cette « paix <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/israel-syrie-paix-frontiere-reinventee/" title="Israël–Syrie : la paix impossible ou la frontière réinventée ?">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Après le plan de Trump pour Gaza, une autre paix se dessine aussi ailleurs. Entre Israël et la Syrie d’Ahmed al-Sharaa, un dialogue discret émerge sous médiation américaine. Loin des illusions diplomatiques, cette « paix des marges » redéfinit la frontière nord et préfigure un nouvel équilibre régional. <em>Israël–Syrie : la paix impossible ou la frontière réinventée ?</em> Par Faraj Alexandre Rifai.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La paix viendra-t-elle des marges ?</strong></h2>



<p>La paix au Moyen-Orient d’après-guerre ne se redessinera peut-être pas à Gaza, mais ailleurs — là où les lignes de fracture se muent en lignes de contact. Depuis plusieurs mois, les signaux d’un rapprochement discret entre <strong>Israël et la Syrie post-Assad</strong> se multiplient.</p>



<p>Sur fond de médiation américaine, un nouvel équilibre se cherche : celui d’une <strong>stabilisation frontalière</strong>, surtout d’un dialogue sécuritaire et d’une diplomatie <strong>pragmatique et progressive</strong>, loin des discours et des conférences. </p>



<p>Cette dynamique, amorcée depuis la <strong>chute du régime Assad en décembre 2024</strong> et l’arrivée au pouvoir du président <strong>Ahmed al-Sharaa</strong>, par les pressions américaines, n’est pas un traité de paix mais une forme de normalisation stratégique et sécuritaire. Et c’est peut-être ainsi que se joue le vrai futur du Moyen-Orient. D&rsquo;autres formes de la paix seraient envisagées ? </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le précédent du Mont Hermon : le laboratoire d’une coexistence sous contrôle</strong></h2>



<p>L’accord en discussion sur le <strong>Mont Hermon</strong>, révélé fin octobre 2025, symbolise cette transformation.<br>Pour la première fois depuis 1974, Israël, la Syrie et les États-Unis envisagent une <strong>présence tripartite</strong> de surveillance sur la frontière. C&rsquo;est éviter la guerre et les tension, à défaut d&rsquo;installer immédiatement un traité de paix. Ce modèle — mi-militaire, mi-politique — sert d’expérimentation : établir une zone de sécurité gérée conjointement, prévenir le retour de milices iraniennes et créer un cadre minimal de dialogue.</p>



<p>Officiellement, les deux parties restent en guerre. Mais dans les faits, les échanges de renseignement, les contacts militaires indirects et la coordination via Washington tracent déjà les contours d’une <strong>paix fonctionnelle</strong>, sans traité ni cérémonie.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une Syrie « post-Assad » en quête de légitimité</strong></h2>



<p>Malgré les signaux inquiétants — notamment les massacres de minorités alaouites et druzes —, le nouveau dirigeant s’efforce de projeter l’image d’un homme d’État pragmatique.<br>Sous pression américaine et saoudienne, il cherche à se repositionner comme un acteur légitime du nouvel ordre régional. Ses priorités : la <strong>reconstruction économique</strong>, la <strong>reconnaissance internationale</strong> et la <strong>sécurisation des frontières</strong>, un pari qu’il semble, du moins sur le plan diplomatique, avoir en partie réussi.</p>



<p>Dans ce cadre, <strong>le dialogue indirect avec Israël devient une monnaie d’échange</strong>. En montrant sa capacité à coopérer contre le reste de Daech, à contenir les milices islamistes, à éloigner la présence iranienne, et à stabiliser le sud syrien, Damas espère obtenir la levée progressive des sanctions américaines. Washington, de son côté, voit dans ce rapprochement avec Israël une manière de <strong>couper définitivement la route à Téhéran</strong> et d’isoler le Hezbollah.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une normalisation sans drapeaux</strong></h2>



<p>Contrairement aux Accords d’Abraham, cette approche ne passe pas par la reconnaissance diplomatique, du moins pour l&rsquo;instant. Elle repose sur une logique de <strong>normalisation technique</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>échanges de renseignements sur les trafics frontaliers ;</li>



<li>prévenir tout mouvement de milices ou de groupes armés vers Israël ;</li>



<li>maintien d’une zone tampon au sud du Golan.</li>
</ul>



<p>Ces contacts discrets n’ont rien d’un traité de paix, mais ils produisent les effets d’un accord de stabilité. Israël, fort de son avance technologique et de son ancrage régional, agit sans illusion : il ne cherche plus la paix symbolique, mais <strong>la gestion sécuritaire</strong>. La diplomatie de façade a laissé place à la diplomatie des cérémonies et des drapeaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les marges comme nouvelle géopolitique israélienne</strong></h2>



<p>En réalité, ce mouvement dépasse le cas syrien. Depuis l&rsquo;accord de cessez-le-feu à Gaza, Israël et les États-Unis avancent sur plusieurs autres fronts :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>avec Riyad</strong>, un canal de coordination sécuritaire inédit autour du plan Trump pour Gaza ;</li>



<li><strong>avec le Liban</strong>, des pourparlers via Washington pour sécuriser la frontière nord et réduire les risques d’escalade avec le Hezbollah ;</li>



<li><strong>avec la Jordanie et les Émirats</strong>, une intensification des échanges en matière de renseignement et d’énergie.</li>
</ul>



<p>Cette <strong>stratégie des marges</strong> repose sur un principe : consolider les périphéries pour neutraliser le centre. Gaza restera instable ; le reste de la région doit, lui, rester vivable.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le pari américain : stabiliser sans imposer</strong></h2>



<p>Les États-Unis jouent un rôle clé. Washington alterne entre pressions fermes et gestes d’ouverture : <strong>ils l’ont fait avec la Syrie, comme ils le font avec Gaza et le Qatar.</strong> C’est une approche typiquement <em>trumpienne</em>, mêlant contrainte et pragmatisme, pour accompagner, mais aussi imposer, des changements au Moyen-Orient.</p>



<p>Par ailleurs, l’administration américaine sait que les populations locales sont lassées des grandes promesses. Elle préfère désormais miser sur la <strong>stabilité progressive</strong> : un cessez-le-feu qui tient, une frontière qui respire, un ennemi qui devient un voisin.</p>



<p>Dans cette logique, <strong>Israël et la Syrie ne signent pas la paix : ils apprennent à coexister.</strong><br>Et cette coexistence, bien que fragile, sert les intérêts américains : un front nord pacifié, une influence iranienne contenue et une transition régionale pilotée sans confrontation ouverte.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La prudence israélien</strong>ne</h2>



<p>Pour Isarël, cette approche s’inscrit dans une vision cohérente : la sécurité avant la diplomatie, les marges avant les symboles.  Le gouvernement israélien sait que la paix totale avec la Syrie est illusoire pour l&rsquo;instant, mais la stabilité partielle serait déjà un succès.<br>En gérant le sud syrien, en dialoguant même discrètement avec l&rsquo;Arabie saoudite, et en consolidant ses liens avec les États-Unis , Israël <strong>recompose son environnement</strong> sans renoncer à ses lignes rouges : pas de compromis sur le Golan, pas de retrait unilatéral, pas de dépendance diplomatique. C’est une paix pragmatique, réversible, mais réelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion : une frontière qui devient politique</strong></h2>



<p>La paix entre Israël et la Syrie ne sera ni solennelle ni romantique. Elle prendra la forme d’un réseau de coopérations, d’échanges, de limites assumées. Le Mont Hermon n’est pas un symbole de réconciliation, mais de <strong>cohabitation contrôlée</strong> — et c’est peut-être cela, le nouveau réalisme au Moyen-Orient ?</p>



<p>Le Moyen-Orient n’a pas besoin de nouvelles utopies. Il a besoin de frontières sécurisées, de voisins rationnels, et d’ennemis qui deviennent, parfois, des interlocuteurs. La paix ne viendra peut-être pas de Gaza, mais des marges où Israël apprend à transformer le conflit en équilibre.</p>



<p>Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/accord-israel-syrie-presence-tripartite-sur-le-mont-hermon/">Accord Israël–Syrie : présence tripartite sur le mont Hermon</a></p>
<p>L’article <a href="https://moyen-orient.fr/israel-syrie-paix-frontiere-reinventee/">Israël–Syrie : la paix impossible ou la frontière réinventée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://moyen-orient.fr">Moyen-Orient.fr</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Accord Israël–Syrie : présence tripartite sur le mont Hermon</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/accord-israel-syrie-presence-tripartite-sur-le-mont-hermon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 10:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages & Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed al-Sharaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Israël et la Syrie au bord d’un accord historique : une présence tripartite sur le mont Hermon pour sécuriser la frontière. Selon plusieurs sources régionales concordantes, Israël et la Syrie seraient sur le point de <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/accord-israel-syrie-presence-tripartite-sur-le-mont-hermon/" title="Accord Israël–Syrie : présence tripartite sur le mont Hermon">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Israël et la Syrie au bord d’un accord historique : une présence tripartite sur le mont Hermon pour sécuriser la frontière.</strong></p>



<p>Selon plusieurs sources régionales concordantes, <strong>Israël et la Syrie seraient sur le point de conclure un accord de sécurité prévoyant une présence conjointe des forces israéliennes, syriennes et américaines</strong> sur des points stratégiques du sud syrien, notamment le <strong>mont Hermon</strong>.<br>Cet arrangement, qui rappelle l’esprit de l’accord de désengagement de 1974 tout en l’adaptant aux réalités post-Assad, marquerait un tournant majeur dans les relations entre deux États officiellement en guerre depuis 1948.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le contexte : un vide sécuritaire né de la chute d’Assad</h2>



<p>La chute du régime de Bachar al-Assad en décembre 2024 a profondément bouleversé les équilibres au sud de la Syrie. L’effondrement du pouvoir central, face à l’offensive des rebelles menés par Hayat Tahrir al-Sham (HTS), a laissé un vide que les forces israéliennes ont rapidement investi.<br>Dès le 8 décembre 2024, <strong>Tsahal</strong> a franchi la ligne de démarcation pour occuper la zone tampon démilitarisée établie par l’accord de 1974, ainsi que le versant syrien du mont Hermon — un sommet de 2 814 mètres, à la fois observatoire naturel et position stratégique clé.</p>



<p>L’accord de 1974, signé après la guerre du Kippour, avait instauré une zone tampon sous supervision onusienne. Israël s’était alors retiré du mont Hermon, restituant le contrôle à la Syrie.<br>Mais l’effondrement de l’armée syrienne et la montée de factions armées ont conduit Benjamin Netanyahou à <strong>déclarer “caduc” l’accord de 1974</strong>, justifiant une présence militaire israélienne renforcée pour empêcher toute infiltration iranienne ou djihadiste.</p>



<p>Depuis, Israël maintient un dispositif élargi de surveillance et d’opérations ciblées contre les réseaux pro-iraniens.<br>En parallèle, le nouveau président syrien, <strong>Ahmed al-Sharaa</strong> — ancien chef du HTS devenu dirigeant de la “Nouvelle Syrie” — multiplie les signaux d’ouverture et plaide pour un rétablissement des échanges sécuritaires “dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité syrienne”.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les contours de l’accord : une surveillance tripartite inédite</h2>



<p>Le 29 octobre 2025, <strong>Al-Arabiya</strong> rapporte qu’un responsable israélien a confirmé que <strong>les négociations entre Jérusalem, Damas et Washington sont entrées dans leur phase finale</strong>, avec un projet d’accord pour une <strong>présence conjointe Israël–Syrie–États-Unis sur plusieurs sites stratégiques, dont le mont Hermon</strong>.<br>Ce dispositif inclurait la création d’un <strong>comité de sécurité tripartite</strong> chargé de superviser la frontière et de prévenir tout affrontement non coordonné.<br>Selon la même source, il s’agirait d’une “mise à jour de l’armistice de 1974 avec des ajustements mineurs”, destinée à refléter la nouvelle réalité du terrain.</p>



<p>Les négociations, menées sous médiation américaine, prévoient un <strong>retrait progressif des troupes israéliennes de la zone tampon</strong> à condition que Damas s’engage à :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>interdire toute présence iranienne ou milice étrangère dans le sud-ouest syrien ;</li>



<li>geler les déploiements militaires lourds à proximité du Golan ;</li>



<li>coopérer à la surveillance conjointe de la ligne Hermon-Quneitra.</li>
</ul>



<p>Le rôle américain, pivot du dispositif, est déterminant : Washington entend sceller un accord avant 2026, dans le cadre d’une stratégie régionale de <strong>stabilisation post-Trump</strong>.<br>Des discussions exploratoires auraient déjà eu lieu à Londres et à Chypre entre le ministre israélien des Affaires stratégiques Ron Dermer et le ministre syrien Asaad al-Shaibani, préparant un cadre de coordination.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le mont Hermon concentre toutes les attentions</h2>



<p>Le mont Hermon n’est pas qu’un symbole : il domine la plaine de la Bekaa, surplombe Damas et contrôle des <strong>sources hydriques cruciales</strong> pour les deux pays.<br>Pour Israël, il représente un <strong>atout de dissuasion</strong> et un poste d’observation essentiel face au Hezbollah.<br>Pour la Syrie, il incarne la <strong>reconquête de la souveraineté nationale</strong>, un enjeu vital pour le régime d’al-Sharaa, soucieux de consolider son autorité au sud du pays et de restaurer sa légitimité.<br>Cette reprise de contrôle, même partielle, serait un signal fort à la population syrienne et aux puissances arabes modérées que la Syrie “post-Assad” redevient un acteur d’État, et non une mosaïque de milices.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un accord qui redessine l’échiquier régional</h2>



<p>Pour Israël, cette coopération serait <strong>un gage de sécurité et un moyen d’isoler l’Iran</strong> de la frontière nord.<br>Pour la Syrie, elle offrirait <strong>un retour sur la scène diplomatique</strong> après une décennie d’isolement.<br>Et pour les États-Unis, elle constituerait une <strong>victoire stratégique</strong> : la démonstration qu’une approche de stabilisation pragmatique — fondée sur la sécurité avant la morale — peut produire des résultats concrets.</p>



<p>Les <strong>Émirats arabes unis</strong> et la <strong>Jordanie</strong> auraient également apporté leur soutien discret à cette initiative, estimant qu’elle pourrait servir de modèle à d’autres zones frontalières sensibles dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers une paix froide, ou un nouveau statu quo ?</h2>



<p>Si cet accord se concrétise, il pourrait être la première étape vers une <strong>intégration progressive de la Syrie dans le cadre élargi des Accords d’Abraham</strong>, ouvrant la voie à une reconnaissance partielle, voire à des échanges économiques sous supervision américaine.<br>Mais les obstacles restent considérables : la fragilité du régime syrien, la méfiance israélienne, et la capacité limitée des États-Unis à garantir une application durable sur le terrain.</p>



<p>Entre scepticisme et espoir, <strong>le mont Hermon</strong> pourrait redevenir ce qu’il n’a plus été depuis un demi-siècle : un sommet d’observation, mais aussi un point d’équilibre.</p>



<p>Lire aussi : <a href="https://moyen-orient.fr/syrie-reconstruction-nouvel-echiquier-regional/">Syrie : la reconstruction comme nouvel échiquier régional</a></p>
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