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	<title>Cinéma au Moyen-Orient | Moyen-Orient.fr</title>
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	<description>Un autre regard sur le Moyen-Orient</description>
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	<title>Cinéma au Moyen-Orient | Moyen-Orient.fr</title>
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		<title>Cinéma Liban :Costa Brava Lebanon</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/cinema-au-liban-costa-brava-lebanon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 May 2022 09:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma libanais]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cinéma Liban. Le cinéma libanais continue de nous donner de beaux films, engagés avec une pincée de poésie malgré le contexte difficile. Ainsi, sortira dans les salles françaises le 22 juin 2022 le premier film <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/cinema-au-liban-costa-brava-lebanon/" title="Cinéma Liban :Costa Brava Lebanon">[...]</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Cinéma Liban. Le cinéma libanais continue de nous donner de beaux films, engagés avec une pincée de poésie malgré le contexte difficile. Ainsi, sortira dans les salles françaises le 22 juin 2022 le premier film de Mounia Akl. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Costa Brava Lebanon, l&rsquo;histoire</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire de Costa Brava Lebanon se déroule dans un contexte d’anticipation, dans un avenir proche, où la capitale libanaise Beyrouth est noyée dans les déchets et la pollution. Une famille s’était installée à la montagne, loin de la pollution de la ville, depuis déjà quelques années. C’est alors au cœur de cette vie paisible que le cauchemar refait surface. Le gouvernement libanais a décidé de construire une décharge géante dans les voisinages de la maison, justement pour débarrasser Beyrouth de ses déchets.<br>Face à dilemme, comment la famille Badri va-t-elle réagir ? Partir où rester ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Film à voir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Costa Brava Beyrouth.<br>Un film de Mounia AKL, co-écrit avec Clara Roquet<br>Acteurs : Nadine Labaki, Saleh Bakri, Yumna Marwan, Nadia Charbel<br>Sortie le 22 juin 2022</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-vimeo wp-block-embed-vimeo wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="CILM Costa Brava, Lebanon" src="https://player.vimeo.com/video/628950539?h=c7f4d65ee6&amp;dnt=1&amp;app_id=122963" width="678" height="381" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption>Costa Brava Lebanon, le film</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cinéma. Liban : <a href="https://moyen-orient.fr/category/culture/cinema/">Retrouver la rubrique cinéma sur Moyen-Orient.fr</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=292762.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fiches et horaires du film « Costa Brava Lebanon » en France</a></p>
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		<item>
		<title>Les Chats persans</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/les-chats-persans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Dec 2010 10:33:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rock à l'iranienne. Cinéma d'Iran. Entre réalité et fiction, le film de Bahman Ghobadi, les Chats persans, ressemble à une chronique, rythmée de musique, de la vie Underground à Téhéran. Un véritable hymne à la liberté d'expression…</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/les-chats-persans/" title="Les Chats persans">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rock à l&rsquo;iranienne. Cinéma d&rsquo;Iran. Entre réalité et fiction, le film de Bahman Ghobadi, les Chats persans, ressemble à une chronique, rythmée de musique, de la vie Underground à Téhéran. Un véritable hymne à la liberté d&rsquo;expression…</p>
<p><strong>Les Chats persans, le pitch:</strong></p>
<p>En sortant de prison, deux jeunes musiciens iraniens, un homme et une femme, veulent monter un groupe de musique. Pour cela, ils partent à la rencontre d&rsquo;autres musiciens underground à travers Téhéran la capitale. Seulement voilà, n&rsquo;ayant aucune chance de se produire à Téhéran, les musiciens rêvent de jouer ailleurs… Pourquoi pas en Europe. Un tel rêve reste néanmoins difficile à réaliser, surtout quand on n&rsquo;a pas de passeport…</p>
<p style="text-align: center;">
<object width="459" height="371" data="http://www.youtube.com/v/BtL0lo5o0SI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/BtL0lo5o0SI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object>
</p>
<p>Mi-documentaire, mi-fiction, le film ressemble à une chronique sur la musique underground et ses acteurs en Iran, un pays où la musique occidentale et moderne est interdite et censurée pour son soi-disant attrait « érotique » et « décadent ». Et face à cette censure, il y a cette soif de liberté d&rsquo;expression, à travers la musique qui devient comme un rempart. Mais derrière le fond musical, il y a surtout la réalité de l&rsquo;Iran, sa justice, son administration et les préoccupations de sa jeunesse.</p>
<p>Sélectionné et projeté en ouverture de Certain Regard à Cannes en 2009, <a href="http://www.leschatspersans-lefilm.com/" target="_blank" rel="noopener">le film « Les Chats persans »</a> est le cinquième long-métrage du cinéaste iranien Bahman Ghobadi. Le film est une belle composition musicale, tournée en 17 jours seulement dans les rues de Téhéran et cela sans autorisation. Sortie dans les salles en France le 23 décembre 2009.</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.leschatspersans-lefilm.com/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;">« Les Chats persans » le site officiel</span></a></p>
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		<item>
		<title>Que peut le cinéma pour le Moyen-Orient ?</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/que-peut-le-cinema-pour-le-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2010 14:36:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D'un pays à l’autre et à travers une cinquantaine de films, la quatrième édition du festival "Proche-Orient : que peut le cinéma?" s'ouvre à Paris en partenariat avec le Monde Diplomatique et la Mairie de Paris.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/que-peut-le-cinema-pour-le-moyen-orient/" title="Que peut le cinéma pour le Moyen-Orient ?">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>D&rsquo;un pays à l’autre et à travers une cinquantaine de films, la quatrième édition du festival « Proche-Orient : que peut le cinéma? » s&rsquo;ouvre à Paris en partenariat avec le Monde Diplomatique et la Mairie de Paris.</p>
<p>Pour cette quatrième édition, <a href="http://www.quepeutlecinema.com/index.php?home.htm?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">le festiva</a>l donne l&rsquo;honneur aux documentaires venant de la région du Proche et Moyen-Orient. Mais le festival comprend également des long-métrages, des téléfilms et une quinzaine de court-métrages. Durant douze jours, les spectateurs découvriront des œuvres cinématographiques venant d&rsquo;Israël, de Palestine, d&rsquo;Irak, du Liban et d’Iran.</p>
<p>C&rsquo;est le film israélien Ajami, mention spéciale pour la Caméra d’or à Cannes 2009, qui ouvre le festival. Ce film est, rappelons-le, est co-réalisé par l&rsquo;Israélien Yaron Shani et le Palestinien Scandar Copti. En effet, l&rsquo;édition de cette année est articulée autour du conflit israélo-palestinien: Gaza, Israël, l&rsquo;exil, les implantations mais aussi l&rsquo;Amérique, la guerre en Irak, l’Iran ou encore la question des femmes au Moyen-Orient…</p>
<p>Une autre nouveauté de cette année, c&rsquo;est la présence de l&rsquo;Iran, avec notamment en clôture (le 13 décembre 2009) le film « <a href="index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=743;les-chats-persans&amp;catid=328;cinema&amp;Itemid=808">Les Chats Persans</a> » réalisé par Bahman Gobhadi et qui raconte le malaise de la jeunesse iranienne tout en offrant un voyage à travers la scène musicale underground de Téhéran. Le film avait également remporté le Prix Spécial du Jury de la sélection « un certain regard » à Cannes 2009</p>
<p>Durant douze jours, chaque film projeté est suivi par un débat sur la vie quotidienne au Moyen-Orient. Ces débats sont organisés en partenariat avec le Monde Diplomatique et animées par des cinéastes et des spécialistes de la région.</p>
<p>Du 2 au 13 décembre 2009 au cinéma Les Trois Luxembourg</p>
<p>67, rue Monsieur Le Prince &#8211; 75006 Paris</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.quepeutlecinema.com/index.php?home.htm?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">« Proche-Orient : que peut le cinéma? »</a></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Islam de l&#8217;intérieur: ce que pense un milliard de musulmans</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/lislam-de-linterieur-ce-que-pense-un-milliard-de-musulmans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2010 16:29:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mais que pense réellement un milliard de musulmans de l'Occident, du Monde et de leur propre religion ?  C'est à cette question que le film "Inside Islam" sorti aux Etats-Unis tente de répondre...</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/lislam-de-linterieur-ce-que-pense-un-milliard-de-musulmans/" title="L&#8217;Islam de l&#8217;intérieur: ce que pense un milliard de musulmans">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mais que pense réellement un milliard de musulmans de l&rsquo;Occident, du Monde et de leur propre religion ?  C&rsquo;est à cette question que le film « Inside Islam » sorti aux Etats-Unis tente de répondre&#8230;</p>
<p>Demandez aux Saoudiens ce qu&rsquo;ils admirent le plus en Occident, 73% d&rsquo;entre eux vous répondront « la démocratie, la liberté en politique et la liberté d&rsquo;expression ». Les Iraniens quant à eux, ils sont 89 % à estimer que les femmes devraient avoir les mêmes droits que les hommes. Les réponses sont surprenantes, inattendues. Ce sont des questions qu&rsquo;une enquête menée par l&rsquo;Institut <a href="http://www.gallup.com/home.aspx" target="_blank" rel="noopener">Gallup</a> dans plus de 35 pays musulmans en 2008 a posées. C&rsquo;est à partir de ce même sondage que né le film « Inside Islam : What a Billion Muslims Really Think (A l&rsquo;intérieur de l&rsquo;Islam : ce que pense un milliard de musulmans) ».</p>
<p style="text-align: center;">
<object width="400" height="370" data="http://www.linktv.org/embed/who-speaks-for-islam-what-a-billion-muslims-really-think" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.linktv.org/embed/who-speaks-for-islam-what-a-billion-muslims-really-think" /><param name="wmode" value="transparent" /></object>
</p>
<p>Le film est tiré d&rsquo;un livre intitulé « <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/1595620176?ie=UTF8&amp;tag=itribulanouve-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=1595620176" target="_blank" rel="noopener">Who Speaks for Islam? What a Billion Muslims Really Think</a> » cosigné en 2008 par John Esposito, professeur à l’Université de Georgetown et Dalia Mogahed, directeur exécutif du Gallup Center. En effet, depuis 2001, l&rsquo;image de l&rsquo;Islam est quelque peu brouillée et flouée en raison d&rsquo;une large couverture médiatique des événements dramatiques liés au terrorisme et aux guerres. Désormais l&rsquo;opinion publique occidentale cherche à comprendre ce monde musulman si différent du sien, si loin et si près en même temps. Que pensent les musulmans de la violence et des attentats terroristes? De la situation des femmes? De la démocratie et des libertés? De l&rsquo;Occident? Quelles sont leurs valeurs, leurs motivations et leurs véritables convictions religieuses? Toute une série de questions auxquelles le film tente de répondre, en créant un environnement dans lequel le dialogue des civilisations devient possible et inévitable. Les américains en particuliers, mais plus globalement les Occidentaux, y sont alors invités à repenser et revoir leurs préjugés mais aussi leur attitude envers les musulmans.</p>
<p>Le film a déjà été projeté dans plusieurs grandes villes en Amérique. Une avant-première destinée aux hommes politiques a eu lieu en août 2009, au Département d&rsquo;Etat à Washington. C&rsquo;est dire l&rsquo;importance accordée par la présidence Obama à cette question. On se souvient alors de son discours d&rsquo;investiture ainsi que de celui qu&rsquo;il a tenu au Caire au mois de juin 2009: « Je suis venu ici au Caire en quête d&rsquo;un nouveau départ pour les États-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l&rsquo;intérêt et le respect mutuels ». Le film est produit par la <a href="http://upf.tv/upf06/Home/tabid/320/Default.aspx" target="_blank" rel="noopener">Fondation Unity Productions (UPF)</a>.</p>
<p style="text-align: center;">
<object width="425" height="344" data="http://www.youtube.com/v/FFDyDHSlTfc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/FFDyDHSlTfc&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Adama, mon kibboutz, le film</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/adama-mon-kibboutz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2010 20:28:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://moyen-orient.fr//2009/12/02/adama-mon-kibboutz/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cinéma. Israël. Comme son titre l’indique, le film israélien "Adama mon kibboutz" raconte la vie d'un kibboutz en Israël, et ce à travers les yeux d'un jeune garçon de douze ans appelé Dvir.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/adama-mon-kibboutz/" title="Adama, mon kibboutz, le film">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cinéma. Israël. Comme son titre l’indique, le film israélien « Adama mon kibboutz » raconte la vie d&rsquo;un kibboutz en Israël, et ce à travers les yeux d&rsquo;un jeune garçon de douze ans appelé Dvir.</p>
<p>Contrairement à ce que certains pensent, ce film nous montre que la vie dans un kibboutz n&rsquo;est pas seulement empreinte de solidarité et de romantisme. La réalité est hélas quelque peu différente. L&rsquo;histoire se situe en 1974, dans le sud d&rsquo;Israël. Cette année là, avec ses treize ans, le jeune enfant Dvir est en passe de devenir un homme. Pour cela, il va devoir protéger sa mère dépressive, Miri, une mère qu&rsquo;il aime malgré ses faiblesses. L&rsquo;équilibre familial au sein du kibboutz est néanmoins fragile, le voilà bouleversé par l&rsquo;arrivée de Stephan, le fiancé suisse de Miri, qui découvre le kibboutz pour la première fois.</p>
<p style="text-align: center;">
<object width="425" height="344" data="http://www.youtube.com/v/uYeeab6V0kw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/uYeeab6V0kw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object>
</p>
<p>C&rsquo;est donc à travers le regard de ce jeune garçon que l&rsquo;on découvre la vie dans un kibboutz. Une vie communautaire où la solidarité est en théorie maître mot, mais le revers de médaille est tout autre. Tout commence lorsque la communauté rejette le compagnon non-juif de la mère de Dvir. Miri va vite plonger davantage dans sa détresse, une détresse qui frôlera bientôt la folie. Et voilà l&rsquo;enfant qui assiste avec impuissance à l&rsquo;acharnement d&rsquo;une communauté qui n&rsquo;aime pas la différence, découvre d&rsquo;autres facettes contradictoires de cette communauté: les hommes qui condamnent la conduite de la mère mais qui ne refusent pas de coucher avec elle le temps d&rsquo;une ivresse, le voisin dont la réputation est respectable mais qui se livre en secret à des activités zoophiles…</p>
<p>La déception de cette dure réalité est telle que malgré tous ses efforts pour aider sa mère, Dvir finira par comprendre que la seule solution qu&rsquo;il lui reste c&rsquo;est la fuite. Or, fuir, c&rsquo;est ce que son père avait exactement tenté dans sa jeunesse, une tentation qui l&rsquo;avait amené directement au suicide. C&rsquo;est le dilemme et le combat de ce garçon qui va lutter à sa manière contre l&rsquo;enfermement et pour sa liberté.</p>
<p>Même si le réalisateur nous montre un monde contradictoire et individualiste, il témoigne néanmoins de la volonté et du besoin d&rsquo;un idéal. Finalement, malgré la dure vie, l&rsquo;espoir reste possible et palpable. Il est justement symbolisé par la lucidité de cet enfant qui sait désormais qu&rsquo;il ne pourra pas grandir dans un tel climat.</p>
<p>Adama, mon Kibboutz, un film israélein de Dror Shaul &#8211; Sortie en France le 16 décembre 2009</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Filmer Téhéran sans autorisation</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/filmer-qteheran-sans-autorisationq/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 15:09:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'idée du film est de proposer au spectateur, à priori occidental, de découvrir Téhéran à travers le regard d'une réalisatrice iranienne, Sepideh Farsi. Filmé en toute liberté, le défi était de passer inaperçue ou presque. C'est la raison pour laquelle la réalisatrice a tourné le film avec son téléphone portable.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/filmer-qteheran-sans-autorisationq/" title="Filmer Téhéran sans autorisation">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;idée du film est de proposer au spectateur, à priori occidental, de découvrir Téhéran à travers le regard d&rsquo;une réalisatrice iranienne, Sepideh Farsi. Filmé en toute liberté, le défi était de passer inaperçue ou presque. C&rsquo;est la raison pour laquelle la réalisatrice a tourné le film avec son téléphone portable.</p>
<p>On l&rsquo;a vu lorsque les Iraniens sont descendus dans les rues pour contester les résultats des dernières élections. Les images prises clandestinement ont désormais beaucoup de valeurs puisqu&rsquo;elles reflètent un autre Iran, différent de celui qu&rsquo;on veut nous montrer. C&rsquo;est en tout cas la promesse de ce film. « Téhéran sans autorisation » veut nous montrer ce que c&rsquo;est l&rsquo;Iran de nos jours, à la manière dont le voit la réalisatrice, tout en s&rsquo;échappant à la surveillance des autorités, mais aussi en réduisant la distance qui sépare l&rsquo;auteur du sujet traité.</p>
<p>La réalisatrice nous présente un portrait de sa Téhéran, une ville qu&rsquo;elle a quittée lorsqu&rsquo;elle était adolescente. Comme une peinture sur la pellicule, on y voit son fervent désir de nous montrer les couleurs de la ville qu&rsquo;elle aime. Comme un explorateur aventurier, elle veut nous amener dans l&rsquo;intimité presque vierge de la capitale iranienne, des images qu&rsquo;on n&rsquo;aurait pas vues ailleurs. Ici, l&rsquo;Iran qu&rsquo;on voit est chaviré entre richesse et pauvreté, tradition et modernité. Une sorte de reportage photo, animé certes, mais qui nous montre la densité en émotion des scènes simples de la vie quotidienne à Téhéran.</p>
<p><strong>Filmer sur un téléphone portable</strong></p>
<p>Téhéran sans autorisation a été entièrement tourné avec un téléphone portable, une manière de rendre l&rsquo;approche de la réalisatrice encore plus libre, plus léger et plus réel. Filmer sans attirer l&rsquo;attention, c&rsquo;était son désir premier, et pour elle seule. Chaque prise est unique, pas question de faire répéter ce que les gens avaient à dire, plus de spontanéité donc. Petit à petit, ses clichés prenaient forme et consistance, la voilà détenir un portrait de la ville de son enfance. Résultat: plus de cinquante heures de rushes en trois semaines, uniquement avec le téléphone portable et sans matériel de prise de son. Sepideh Farsi ne pensait même pas que son expérience se projetterait un jour sur le grand écran.</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p>Le film, comme son auteure, se veut franc. Fait par une iranienne, il s&rsquo;adresse d&rsquo;abord et avant tous à ceux qui ne connaissent pas Téhéran. Vivant à l&rsquo;étranger, la réalisatrice se veut comme à cheval entre les deux cultures, iranienne et occidentale. Comme un pont entre les deux mondes. Voir l&rsquo;Iran à travers des yeux iraniens mais aussi à travers des regards mi-iraniens mi-occidentaux. Le film n&rsquo;est pas écrit avec une narration claire. Pas plus pour son positionnement politique, l&rsquo;auteure n&rsquo;en prend pas. Même si le film, par la tension omniprésente, est le reflet de la situation sociale et politique du pays. Téhéran sans autorisation, un film de Sepideh Farsi. Sortie en France le 2 décembre 2009.</p>
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		<title>D&#8217;une seule voix, dépasser l&#8217;infranchissable mur</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/dune-seule-voix-depasser-infranchissable-mur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2010 09:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">Faute de pouvoir démolir les murs qui séparent les hommes, certains cherchent à les dépasser. Quand toute communication semble impossible, certains cherchent à inventer d'autres moyens pour se retrouver sur l'essentiel, leur humanité. Quand le bruit des bombes remplit l'existence, certains cherchent à entonner des sons nouveaux. La réponse de ce film, c'est la musique, un langage qui aide à tisser des liens entre ceux que tout semble opposer.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;">Faute de pouvoir démolir les murs qui séparent les hommes, certains cherchent à les dépasser. Quand toute communication semble impossible, certains cherchent à inventer d&rsquo;autres moyens pour se retrouver sur l&rsquo;essentiel, leur humanité. Quand le bruit des bombes remplit l&rsquo;existence, certains cherchent à entonner des sons nouveaux. La réponse de ce film, c&rsquo;est la musique, un langage qui aide à tisser des liens entre ceux que tout semble opposer.</p>
<p>Tout a commencé en 1994, en pleine guerre de Bosnie-Herzégovine, lorsque Jean-Yves Labat de Rossi avait tenté un exploit inédit: organiser un concert commun avec des musiciens serbes, bosniaques et croates. Sept ans plus tard, l&rsquo;idée lui traverse la tête de rééditer l&rsquo;aventure. Cette fois, il choisit d&rsquo;autres protagonistes que la guerre sépare, Israéliens et Palestiniens. Le projet a mis quatre ans avant de se concrétiser. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en novembre 2004 qu&rsquo;a lieu, à Jérusalem, le premier concert « D’une seule voix ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Fort de ce succès à Jérusalem, Jean-Yves Labat de Rossi, décide d&rsquo;organiser une tournée en France pour la même troupe musicale composée d&rsquo;Israéliens et de Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans. La troupe va parcourir quatorze villes en France pendant trois semaines.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">C&rsquo;est alors l&rsquo;occasion pour le documentariste français Xavier de Lauzanne de suivre cette troupe à travers les routes de France. Avec sa caméra, il va filmer ces musiciens en train de tisser des liens qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient pas pu nouer sur leurs terres brûlées par la guerre. Il est tout simplement ce témoin privilégié qui va pouvoir raconter ce qui se passe dans les coulisses de cette tournée.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Au début, tout le monde semble se prêter au « jeu ». Mais cohabiter pendant trois semaines sur une terre étrangère n&rsquo;est pas une chose acquise pour cette troupe d&rsquo;artistes. Les tensions font surface, et les incidents, quoique isolés, se multiplient. Un musicien fait une citation d&rsquo;un leader politique palestinien dans un discours et des chanteuses font le signe de la victoire pendant le concert. C&rsquo;est sans doute quand la politique se mêle que les choses se compliquent.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Malgré ces tensions, les musiciens tentent de surmonter la difficulté, et, de se faire la paix quand les représentants de leurs peuples ne parviennent pas à s&rsquo;asseoir autour de la même table. Ils sont plutôt disposés à apprendre à connaître celui qui est présenté, dans leur pays, comme leur ennemi. Pour cela, peu importe si les uns ne parlent pas la langue des autres. N&rsquo;est-ce pas la musique est la seule langue universelle qu&rsquo;ils peuvent utiliser pour communiquer et se connaître? Peut-être que la musique sera un extraordinaire lien entre ces êtres qui rien au départ ne semblait réunir, sauf la musique. Dans le film, une chanteuse le dit avec ses mots, une autre manière d&rsquo;espérer : « Chanter le chant de ceux qui sont de l’autre côté empêche de les bombarder ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En tout cas, à force de s&rsquo;écouter et de jouer ensemble sur la même scène, les musiciens finissent par mieux se connaître, puis mieux se respecter. Un exploit. Avant de pouvoir s&rsquo;aimer un jour, ne faut-il pas commencer par se connaître ? On en est loin hélas, de l&rsquo;amour, mais avec ce film des liens naissent entre les deux camps, comme pour construire un pont entre les deux rives. Peut-être qu&rsquo;un jour, ils pourront dépasser le mur qui les sépare, ou le détruire, tout simplement.</p>
<p>D’une seule voix. Documentaire français (2008) de Xavier de Lauzanne, avec Jean-Yves Labat de Rossi &#8211; 83minutes.  Sortie en France le 11 novembre 2009.</p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Barris Osborne coproduit un film sur Mahomet</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/barris-osborne-coproduit-un-film-sur-mahomet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2010 19:09:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Qatar, une superproduction d'un film sur la vie du prophète Mahomet est en négociation actuellement. Il s'agirait d'une association entre un groupe financier qatari et le producteur hollywoodien Barris Osborne.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/barris-osborne-coproduit-un-film-sur-mahomet/" title="Barris Osborne coproduit un film sur Mahomet">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au Qatar, une superproduction d&rsquo;un film sur la vie du prophète Mahomet est en négociation actuellement. Il s&rsquo;agirait d&rsquo;une association entre un groupe financier qatari et le producteur hollywoodien Barris Osborne.</p>
<p class="MsoNormal">Le projet a été annoncé hier à Doha et en présence de Barris Osborne et Ahmed Al Hachemi, président du groupe qatari Alnoor. Barris Osborne est notamment le producteur du Seigneur des Anneaux et de Matrix.</p>
<p class="MsoNormal">Un budget initial de 150 millions dollars a été levé pour le film. Le fond qatari Alnoor est un groupe dont le capital s&rsquo;élève à 200 millions de dollars et qui a pour vocation de produire et de coproduire des films en anglais traitant des thématiques autour de la culture et histoire musulmans, mais qui s&rsquo;adressent aussi bien à un public musulman (1,5 milliard de musulmans) que non musulman.</p>
<p class="MsoNormal">Le tournage du film, actuellement en phase de développement, commencera en 2011. Il est également prévu que le film ne montrera pas le Prophète, conformément à la loi islamique qui interdit toute représentation du prophète.</p>
<p class="MsoNormal">A noter qu&rsquo;une première super production avait déjà été réalisée retraçant la vie de Mahomet. Il s&rsquo;agit du film « Le message » de Moustapha Akkad<span> avec notamment</span> Anthony Quinn comme interprète.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span lang="EN-GB"><br />
<object id="VideoPlayback" style="width: 400px; height: 326px;" width="100" height="100" data="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=-4019467205442343861&amp;hl=fr&amp;fs=true" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=-4019467205442343861&amp;hl=fr&amp;fs=true" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object><br />
</span></p>
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		<title>Le Grand Voyage d&#8217;Ibn Battuta, le film</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/le-grand-voyage-dibn-battuta-le-film/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 13:05:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[inb battûta]]></category>
		<category><![CDATA[tanger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Apr&#232;s le Canada, les Etats-Unis, l'Angleterre et certains pays arabes, c&#8217;est en France que sort sur le grand &#233;cran le film &#171; Le Grand Voyage d&#8217;Ibn Batt&#251;ta &#187;... <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/le-grand-voyage-dibn-battuta-le-film/" title="Le Grand Voyage d&#8217;Ibn Battuta, le film">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Apr&egrave;s le Canada, les Etats-Unis, l&rsquo;Angleterre et certains pays arabes, c&rsquo;est en France que sort sur le grand &eacute;cran le film &laquo; Le Grand Voyage d&rsquo;Ibn Batt&ucirc;ta &raquo;&#8230;</p>
<p>N&eacute; &agrave; tanger au Maroc, et &agrave; 22 ans seulement, Ibn Batt&ucirc;ta se met &agrave; voyager et explorer le monde de son &eacute;poque, au XIVe si&egrave;cle. Son voyage a commenc&eacute; par le p&egrave;lerinage &agrave; La Mecque, mais voil&agrave; que son p&eacute;riple a finalement dur&eacute; 29 ans. Un voyage durant lequel, il avait sillonn&eacute; plus de 40 pays dans le Monde. Un v&eacute;ritable exploit dans une &eacute;poque o&ugrave; l&rsquo;avion n&rsquo;existait pas. En chiffre, cela fait plus de 120,000 km parcouru.</p>
<div style="text-align: center;"><embed height="344" width="425" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/Kab-EUh6mpI&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"></embed> </div>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Bien plus tard, apr&egrave;s la fin de son voyage, Ibn Batt&ucirc;ta va se mettre &agrave; &eacute;crire son carnet de voyage pour offrir au Monde l&rsquo;un des plus beaux et des plus c&eacute;l&egrave;bres r&eacute;cits de voyage. Le &laquo; Rihla &raquo;, ou le grand p&eacute;riple.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Le film est l&rsquo;occasion de pr&eacute;senter ce voyageur &agrave; monde qui ne le connaissait le pas. Le Grand Voyage d&rsquo;Ibn Batt&ucirc;ta retrace donc le premier p&egrave;lerinage que le jeune homme a effectu&eacute; entre 1325 et 1326, de Tanger &agrave; La Mecque. </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">C&rsquo;est l&rsquo;acteur marocain Chems Eddine Zinoun qui interpr&egrave;te le r&ocirc;le de Ibn Battuta , le com&eacute;dien est d&eacute;c&eacute;d&eacute; avant la sortie du film, dans un accident de voiture.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Et pour reconna&icirc;tre l&rsquo;importance du travail d&rsquo;Ibn Batt&ucirc;ta pour la g&eacute;ographie, un comit&eacute; d&rsquo;astronomes mondiaux ont donn&eacute; son nom &agrave; l&rsquo;un des crat&egrave;res lunaires.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Pr&egrave;s de 100 personnes ont travaill&eacute; sur cette production. L&rsquo;&eacute;quipe du film est all&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; filmer le p&egrave;lerinage en h&eacute;licopt&egrave;re, une premi&egrave;re.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Produit par SK Films et r&eacute;alis&eacute; par Bruce Neibaur, le film a cout&eacute; 13 millions de dollars. Il a &eacute;t&eacute; tourn&eacute; au Maroc et en Arabie Saoudite et a le n&eacute;cessit&eacute; le recours &agrave; plus de 4 500 figurants.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Film am&eacute;ricain, canadien. Genre : Documentaire<br />Dur&eacute;e : 40min. Ann&eacute;e de production : 2009<br />Titre original : Journey to Mecca<br />Distribu&eacute; par Les Productions de la G&eacute;ode   </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">A G&eacute;ode &agrave; partir de 14 octobre 2009</p>
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		<title>Budrus, un village nommé espoir</title>
		<link>https://moyen-orient.fr/budrus-un-village-nomme-espoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Faraj Alexandre Rifai]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 May 2010 09:30:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma au Moyen-Orient]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le documentaire Budrus raconte le développement d'un mouvement palestinien qui traverse  les frontières religieuses, politiques et culturelles. Dans un contexte où les médias montrent le conflit israélo-palestinien à travers son aspect violent, l'existence d'un mouvement "non-violent" d'origine palestinienne appelant Israéliens comme Palestiniens à franchir les frontières, a de quoi redonner l'espoir.</p>
<p> <a class="mh-excerpt-more" href="https://moyen-orient.fr/budrus-un-village-nomme-espoir/" title="Budrus, un village nommé espoir">[...]</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le documentaire Budrus raconte le développement d&rsquo;un mouvement palestinien qui traverse  les frontières religieuses, politiques et culturelles. Dans un contexte où les médias montrent le conflit israélo-palestinien à travers son aspect violent, l&rsquo;existence d&rsquo;un mouvement « non-violent » d&rsquo;origine palestinienne appelant Israéliens comme Palestiniens à franchir les frontières, a de quoi redonner l&rsquo;espoir.</p>
<p>Budrus, produit par Just Vision, raconte l&rsquo;histoire de ce village en Cisjordanie d&rsquo;où est parti un mouvement qui appelle à résoudre le conflit entre Israéliens et Palestiniens sans recours à la violence. En effet, en 2003, Ayed Morrar, un responsable communautaire palestinien du village, rejoint par sa fille, et par réaction à la construction du mur de séparation qui le dépossédait d&rsquo;une partie de ses terres, avait créé un mouvement dans le but d&rsquo;organiser des manifestations non violentes pour faire réviser le tracé du mur.</p>
<p>Les scènes sont inattendues dans le film. On y voit par exemple des Palestiniens pleurant leurs oliviers perdus, la police israélienne hésitant à employer la force contre des pacifistes israéliens, et des jeunes Palestiniens se faisant rappeler à l&rsquo;ordre par leur camp parce qu&rsquo;ils jettent des pierres sur des soldats israéliens et parce que cela risque de transformer en affrontement violent une manifestation pacifique.</p>
<p style="text-align: center;">
<object width="425" height="350" data="http://www.justvision.org/sites/all/plugins/mediaplayer/player-viral.swf" type="application/x-shockwave-flash"><param name="flashvars" value="&amp;%3Benablejsapi=1&amp;%3Bfs=1&amp;%3Bplayerapiid=ytplayer&amp;%3Brel=0&amp;bandwidth=5000&amp;dock=false&amp;file=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fv%2FYQQ8F2W5eB0&amp;image=http%3A%2F%2Fimg.youtube.com%2Fvi%2FMNvbcLccElo%2F0.jpg&amp;level=0&amp;plugins=viral-2d&amp;type=youtube" /><param name="src" value="http://www.justvision.org/sites/all/plugins/mediaplayer/player-viral.swf" /><param name="allowfullscreen" value="true" /></object>
</p>
<p>D&rsquo;autres scènes sont plus émouvantes, celles qui montrent une soldate israélienne fraternisant avec des femmes palestiniennes. Mêlant des séquences empruntées à des sources multiples et des entretiens avec des Israéliens et des Palestiniens, avec dialogues en arabe, en anglais et en hébreu, le film montre que l&rsquo;espoir de trouver un issu pacifique au sein de ce village est possible, certes, mais il va encore plus loin en espérant montrer que par des moyens pacifiques on peut changer les choses dans toute la région, au Moyen-Orient.</p>
<p>Le film a été projeté lors d&rsquo;une projection de gala au Festival international du film de Dubaï en décembre 2009. En février 2010, le film a reçu le Second Prix du Public Panorama au Festival International du film de Berlin. Coproduit par Rula Salameh, journaliste palestinienne, et par l’Israélien Ronit Avni, cinéaste Israélien, le film est réalisé par Julia Bacha.</p>
<p><a href="http://www.justvision.org/budrus" target="_blank" rel="noopener">Site officiel de Just Vision.</a></p>
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